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10,5 millions, c’est le montant d’argent public qui a été dépensé pour le premier « Centre des communautés noires » de Berlin.
Dans une Allemagne touchée par la crise, l’initiative fait tiquer les citoyens allemands. Le centre a, de surcroît, été inauguré en grande pompe dans le quartier dit « africain » de Wedding par la sénatrice berlinoise chargée de la « diversité et de la lutte contre les discriminations », Cansel Kiziltepe (SPD).
Selon cette dernière, le Black Communities Center « est un espace unique en Allemagne qui a été créé pour les échanges, l’éducation, la visibilité et la participation des personnes noires et des personnes d’origine africaine. »
Sans rire, la sénatrice a déclaré « Les personnes noires et celles d’origine africaine font partie intégrante de Berlin depuis toujours. « Simplement, elles n’avaient pas jusqu’à présent l’espace qu’elles méritent. » Le centre contribuera également à « aborder le passé colonial et les formes actuelles de racisme ». Sa construction a coûté 10,5 millions d’euros et a été financée par l’État, le gouvernement fédéral et des fonds de la loterie nationale.
Un large éventail d’événements est prévu dans le centre. L’espace accueillera une bibliothèque, des groupes communautaires et des services de soutien psychologique. Les représentants de l’association porteuse et d’autres parties prenantes ont expliqué que l’objectif est d’intégrer davantage les perspectives des personnes noires au débat public, tout en « créant un espace sûr ». Ils ont déploré ce qu’ils perçoivent comme un racisme anti-Noir généralisé dans la société. Les personnes noires, africaines et afro-diasporiques sont confrontées à une pression croissante et, dans certains cas, à des violences. « Cela fait de ce bâtiment un symbole de reconnaissance d’autant plus fort pour ces personnes », a déclaré Lina Mitschke, de l’organisation porteuse, Each One Teach One (Eoto).
A droite, et plus largement dans la population allemande, la pertinence et le coût d’un tel projet fait bondir. Le grand journal berlinois, le Berliner Zeitung a, par exemple, ironisé sur le coût de la construction/rénovation du lieu.
De plus, l’annonce de ce centre suit une autre polémique sur un café berlinois interdit aux Blancs qui aurait été financé avec de l’argent fédéral, à hauteur de 600 000€.
Les gauchistes berlinois veulent déjà passer à l’étape suivante et réclament désormais, par la voix de l’organisation décolonialisme RAA, que soit créé « un commissaire à la lutte contre le racisme anti-noir » ainsi que de nouveaux postes universitaires à l’université de Berlin dans un domaine encore inexistant d’« études afro-américaines ».
Ces projets s’inscrivent dans le cadre de la « Décennie des Nations Unies pour les personnes d’ascendance africaine ». Les Nations Unies avaient initialement désigné la période 2015-2024 sous le thème directeur « Reconnaissance, justice et développement » ; une seconde décennie est en cours depuis janvier 2025 et se poursuivra jusqu’à fin 2034. Ce qui fait donc 20 ans consacrés au Noirs au niveau international !
Comme en France, la gauche allemande est totalement sous influence et la terreur intellectuelle de l’extrême-gauche woke, alors même que l’AFD est au plus haut dans les sondages. En effet, selon les dernières enquêtes, le parti patriote et anti-immigration rassemble plus de 28% des intentions de vote.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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4 réponses à “En Allemagne, un centre communautaire « noir » fait polémique”
Quand on importe le tiers-Monde on le devient
Un souci m’interroge :
A quand les centres communautaires Blancs en plein milieu de l’Afrique ???…
@ gai de ropraz : votre remarque est facile. Irez-vous en Afrique pour avoir le courage d’en fonder un ?
ILS MANGENT LES PETITS BLANCS . C’EST MON GRAND PèRE QUI M’A DIT çA EN 1959 AVANT NOTRE DéPART POUR LE CONGO ( il lisait TINTIN, hein ! )