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Quand le mythe du vivre-ensemble est écorné par le réel, les médias institutionnels volent à la rescousse. Face aux ignominieuses calomnies et amalgames qui émanent des médias conspirationnistes aux tonalités fascisantes, des journaux neutres et indépendants se font fort de restituer la réalité des faits dans la plus stricte objectivité.
C’est pourquoi, dans son édition du 28 mai, le journal Ouest France, investi d’un devoir de vérité, entend prendre du recul sur le charivari du week-end de la Pentecôte, en intitulant son article « À la Baule, une bagarre et des questions »
D’emblée, le titre donne le ton du relativisme d’école qui s’apprête à ruisseler tout au long d’un article s’évertuant à minimiser les faits. Une bagarre, autant dire une anicroche, peu à même de susciter des polémiques malsaines. Et notre leader de la presse régionale d’adopter un ton très relâché pour relater des troubles d’une ampleur inégalée, qui ont plongé dans l’effroi la paisible station balnéaire.
Décryptage de la machine à tout relativiser, prompte à entonner l’air du : circulez ! Il n’y a rien à voir, d’ailleurs on a déjà vu pire dans le passé ! «
La stigmatisation sur le banc des accusés
L’article entame le récit des heurts, par ce qui inquiète visiblement le plus ce journaliste, à savoir les nombreuses personnes interloquées sur les réseaux, n’hésitant pas à se répandre « en réactions stigmatisantes voire racistes ». Puis, on pointe la basse récupération politique par Jordan Bardella, d’autant plus disproportionnée, que selon les termes de l’article : « le premier épisode une simple bagarre sur le remblai, n’a pas fait de blessé » et que derechef, « la police ne déplore aucune incivilité… »
Le déroulé des faits par Ouest France
Alors que voit-on sur les vidéos ? s’interroge le journaliste. Ce dernier, en abordant le contenu des faits, délivrées par les vidéos, va bien être obligé de monter d’un cran dans la description, en requalifiant la simple bagarre, « d’échauffourée ».
Tout de même, force est de concéder qu’elle met en scène « deux bandes d’une quarantaine de jeunes ». L’article poursuit : « des coups sont échangés durant une petite minute «, pas de quoi sonner le tocsin de l’insécurité et puis d’ailleurs « quand les fonctionnaires de police sont arrivés sur place, la bagarre avait pris fin ».
Et dans l’autre vidéo « dixit OF, » on voit un quai archibondé, et quelques jeunes » (nous partîmes 500), qui « jouent des coudes pour monter dans le TER en direction de Nantes, se présentant avec 50 minutes de retard ». Une longue attente, qui en filigrane, légitime le déferlement de la horde de jeunes, dont la typologie sera bien évidemment éludée, dans les rames du TER.
Nous laissons à ceux qui ont eu le malheur de se retrouver parmi cette cohorte de « jeunes », d’apprécier l’euphémisme employé pour décrire leur grande civilité à « jouer des coudes » aux fins de trouver leurs places dans ce train de l’enfer.
C’était pire avant
Alors contre ceux qui prédisent l’arrivée des cavaliers de l’apocalypse dans notre pays, le journal s’empresse d’allumer les contre-feux des faits divers du passé. « Et comme c’est bizarre « (pour reprendre la célèbre formule Zemourienne), dès lors que l’on replonge dans la liste des faits divers sordides qui ont émaillé la vie de la station, le vocable guerrier monte en puissance, car « il suffit de plonger dans les archives de Ouest France, pour voir qu’il y eu des rixes bien plus graves à la Baule » !!
Mais ne nous trompons pas, derrière l’euphémisme journalistique qui peine à camoufler le caractère inédit des faits, instillée par la culture de « bordélisation » propre aux populations des quartiers, se trame les prodromes d’un phénomène déjà bien connu dans les stations belges.
L’arrivée en masse des « racailles » de banlieues dans les stations balnéaires, renvoie à une appropriation ponctuelle de territoires privilégiés, mis sous leur coupe, le temps de leur court passage. C’est une démonstration de force implicite, résultant d’un refus viscéral de faire société, et surtout d’une volonté manifeste à montrer leur forte capacité de nuisance. En Belgique, les plages d’Ostende sont régulièrement la proie de ces déferlements de bandes, à une échelle encore plus démesurée, mais les événements de la Baule ne font que préfigurer le cas d’école des plages de la mer du Nord.
Que la Baule soit rattrapée par ce phénomène est sans doute un juste retour du balancier de l’histoire, attendu qu’Emmanuel Macron avait récolté 65% des votes, lors du second tour de la présidentielle. Au moyen de la gratuité des transports, grand credo socialiste, Madame Rolland a facilité l’exportation de la barbarie dans un ancien havre de paix. Mais après tout, il faut bien que tout le monde puisse profiter de « notre grande chance nationale », et au premier chef, ceux qui ne voient pas de problème dans les conséquences, notamment d’une immigration massive.
Delaire
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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9 réponses à “« À la Baule, une bagarre et des questions » : anatomie d’un déni médiatique signé Ouest-France”
Tenter un narratif « corrigé » face à des images et à des centaines de témoignages est carrément suicidaire de la part d’un journal comme Ouest-France. La légitimité de la presse locale repose sur l’exactitude de ses informations, pas sur des commentaires politiquement corrects. La fuite des lecteurs n’est pas un hasard. Ce n’est pas ainsi que Ouest-France va échapper à ses problèmes financiers.
Mais qui achète et lit Ouest-France ?
Des vieux, comme moi, qui cherchent les avis de décès ?
Quand on importe le tiers-Monde, on le devient et il faut aussi importer le système judiciaire qui va avec
Ouest France est woke et bien pensance.
Leur chaine TV novo fait 1% d’audience et 17 millions d’euros de déficit
Moi je ne lis pas les torchons « politiquement corrects » et s’il advenait que l’un de ces papiers tombe entre mes mains, au lieu de le mettre à la poubelle je m’en torcherai le cul.
– Le prix du TER Nantes La baule n’est pas de la responsabilité de la municipalité Nantaise mais de la région (qui n’est pas socialiste).
– Ce prix n’est ni de 0 euros ni de 1 euro.
Peu leur chaut la « vérité » pourvu que les subventions publiques pleuvent moyennant narratif calibré sur tous les sujets, pour compenser la fuite des lecteurs.
Demat, à signaler que TV Libertés a évoqué ce fait hier lors de son émission « I média » lors d’une des pastilles de l’info : « La Baule débordée par la violence importée de Nantes ». Kenavo
Que va t on faire de tous ces jeunes sans éducation, sans métiers,ininserables? Le niveau de chômage est alarmant, les entreprises au bord du dépôt de bilan sauf les escroqueries organisées, et l Ia comme les robots en embuscade? Macron le sait: une bonne petite guerre façon Ukraine…Depuis la nuit des temps, depuis les mamouths, les guerres éclatent quand les jeunes hommes ne peuvent se créer une vraie vie au sein d un groupe social.Nous y sommes. Ils s entraînent sous nos yeux.