Le massacre de Minneapolis, où un individu transgenre a fait irruption dans l’église d’une école catholique pour assassiner des enfants, a de nouveau mis en lumière les maux d’une société malade qui n’a de cesse de véhiculer des messages victimistes, d’alimenter le ressentiment des minorités et d’inciter à la vengeance contre la majorité.
Le mercredi 27 août 2025, Robin Westman, un individu transgenre de 23 ans né sous le nom de Robert Westman, s’introduit armé dans une église attenante à l’école catholique Annunciation à Minneapolis et tire sur les participants à la messe, tuant deux enfants âgés de 8 et 10 ans et blessant dix-huit personnes, dont quinze mineurs. L’auteur de l’attaque, « obsédé » par l’idée de tuer des enfants selon Joe Thompson le procureur du Minnesota, s’est ensuite suicidé sur place. Les enquêteurs ont retrouvé à son domicile des centaines de pages noircies d’appels au meurtre de nombreuses communautés et de personnalités comme Donald Trump, signe évident de problèmes psychologiques sévères dont il n’ignorait pas l’existence, puisqu’il écrivait lui-même : « Je ne le fais pas pour un message, je le fais pour moi, parce que je suis malade ».
Des questions de santé mentale généralement attribuées à la « pression » d’une société dite patriarcale, où les individus LGBT seraient discriminées de fait, éternelles victimes des fascistes hétéro-normés. Et c’est ce qui expliquerait leurs traumatismes et pourquoi pas, leur passage à l’acte.
Toutefois, cette énième expression de la culture de l’excuse s’avère plus nuisible que bénéfique. Nier l’origine clinique de la souffrance psychologique de certains de ces individus pour notamment « ne pas stigmatiser », c’est refuser d’affronter le problème et donc empêcher l’examen de solutions adéquates.
Ainsi, si les personnes transgenres ou non-binaires ne sont pas plus enclines à commettre des meurtres que les autres, le fait qu’elles soient de plus en plus impliquées dans les tueries de masse – tels Devon Erickson, Alec Maya McKinney, Snochia Moseley, Audrey Elizabeth Aiden Hale, Dylan Butler, Kimbrady Carriker, Anderson Lee Aldrich – devrait au moins nourrir des interrogations. Comment des jeunes, constamment conditionnés à attribuer leur malaise à « la société patriarcale », à « la société hétéronormée », au « racisme systémique de la société » etc, pourraient-ils se développer de manière saine dans un tel contexte ?

Un message clair et vendeur.
Propageant la haine et le ressentiment sur les réseaux sociaux, dans les universités, dans les médias et l’industrie du spectacle, le lobby LGBT n’a-t-il pas une évidente responsabilité dans ce climat délétère qui suffoque tant d’âmes ? Pour rappel, la dysphorie de genre a augmenté de 1 000 % à 4 400 % selon les pays en moins de 15 ans. Une véritable explosion qui ne semble pas pour autant déboucher sur plus de bonheur une fois les transitions effectuées.
Audrey D’Aguanno
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2 réponses à “États-Unis : Des personnes transgenres de plus en plus impliquées dans les tueries”
Clairement, il en voulait à Dieu de l’avoir fait naitre dans le mauvais corps… Il est allé lui dire là où il était sûr de Le trouver, dans une église catholique, et de l’offenser le plus possible, en tuant des enfants.
Inutile d’épiloguer sur les personnes transgenres et/ou non-binaires voire « mal dans leur peau » dont la maladie relève tout simplement de la psychiatrie…
Dans’l’temps, elle auraient fini à l’Asile, où au moins elle n’auraient pas la possibilité d’exprimer leur « mal-être » au détriment des éléments sains de la société.