
Un référendum sur l’immigration : la bataille indispensable pour notre survie identitaire [L’Agora]
La Bretage, la France, comme le reste de l’Europe, sont confrontées à un défi qui dépasse de loin les crises économiques ou sanitaires : celui

La Bretage, la France, comme le reste de l’Europe, sont confrontées à un défi qui dépasse de loin les crises économiques ou sanitaires : celui
La gauche tremble. Depuis l’arrivée de Donald Trump, et l’annonce fracassante des géants comme Google, Facebook ou X de laisser enfin libre cours à la
L’Europe de l’Ouest est en train de devenir une caricature d’elle-même. Une région autrefois moteur de la civilisation, aujourd’hui rabaissée à une serpillère mouillée, essuyant

Je fus, un jour, conviée à une réunion politique. Période brestoââse. Un type de gauche. A la fac avec moi. Sympa. Persuasif. Sourire. M’avait emmené
Les masques tombent. L’arrêt de l’utilisation de Twitter – pardon, X – par une frange grandissante de personnalités politiques de gauche et d’extrême gauche, mais

Les agriculteurs, véritables piliers de nos sociétés, assurent chaque jour notre sécurité alimentaire. Pourtant, dans le monde moderne, leur rôle essentiel est souvent négligé. Si

Après la mondialisation, la tiers-mondisation. Rennes, Saint-Brieuc, Nantes, mais aussi Grenoble… Car nos centres-villes deviennent les têtes de gondole de l’africanisation de l’Occident. Grignote. Scrounch,
La France se laisse aujourd’hui piétiner par un pays qui, depuis son indépendance, accumule échec sur échec : l’Algérie. Oui, l’Algérie, ce régime autoritaire dont
C’était à craindre et cela n’a pas été une surprise : peu après l’annonce de la mort de Jean-Marie Le Pen, des mots d’ordre ont été
L’image est insupportable, révoltante, et pourtant bien réelle : des milliers d’individus, de Paris à Rennes, de Nantes à Lyon, célébrant dans la liesse la
La nouvelle est tombée, brutale, comme une cloche qui sonne la fin d’une époque : Jean-Marie Le Pen, le menhir breton, n’est plus. Il est

En Centre-Bretagne, comme dans tant d’autres territoires abandonnés par l’État central et ses relais bureaucratiques, un constat accablant s’impose : la santé publique est en
En ce 1er janvier 2025, l’heure n’est plus aux vœux creux et aux résolutions tièdes. La réalité qui nous frappe exige bien plus qu’un optimisme
Les cirques de famille, les « petits cirques » touchent des subventions de l’Etat : entre 10 000€ et 25 000 € par cirque de création itinérant

Ur seurt snobism a zo evit paotred ha plac’hed ar muzik : an « albomoù kentañ ». Pa vez anv eus ur strollad pe ur c’haner bennak,
Pour Noël, nous avons trouvé dans nos petits souliers un nouveau gouvernement. Quand je dis « nouveau », il convient de relativiser car il n’est pas vraiment
La beauté est devenue un enjeu idéologique. Oui ! Désormais. Dans l’art, ça on le savait. Mais aussi sur les réseaux sociaux. N’avez-vous pas remarqué
« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ? Ohé partisans ouvriers et
Des films tellement bidons que personne ne les regarde, des scénarios d’une banalité crasse tout en étant complètement déconnectée de la réalité, un ton pédagogique
L’affaire Gisèle Pélicot, tragique et sordide, a permis une fois de plus à certaines figures du féminisme de gauche de déployer leur discours obsessionnel :
Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
Envoyez votre chèque à l’adresse habituelle à Breizh Information , BP 201, 29834 Karaez/Carhaix PDC1)
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Ou par virement bancaire (mensuel si possible) à l’ordre :
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