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Le rapprochement est inévitable. Alors que quelques critiques cultureux s’extasiaient devant un film célébrant une bande de filles issues visiblement de l’immigration, une autre bande passait à tabac pour la dépouiller une étudiante. Surtout bien sur, pas d’amalgame. Les médias ont surtout dénoncé la passivité des gens présents…..plus que la violence de la petite bande. Comme si la victime était de la responsabilité des passants passifs plus que des agresseuses haineuses.
Une réponse à “Cinéma. Bande de filles et valorisation des racailles [tribune libre]”
Visiblement vous n’avez rien compris au film. Comme on peux critiquer le film sur le fait qu’il généralise ce genre d’histoire, il reste réaliste. Pas besoin de vivre dans la banlieue Parisienne pour savoir que pour se sortir de la vie qu’offre la cité, les ZEP, on aura besoin de solidarité et d’amitié. Cela en plus de chercher le respect, et la reconnaissance (baston des filles + son histoire d’amour, et son frère).
En quoi ces filles sont des racailles? Elles nous paraient perdues, on aurait pu voir des scènes encore plus violentes. On voit que le personnage principale n’est pas d’accord avec ses actes a plusieurs reprise, on nous montre clairement le malaise et mal être que ca lui procure. On nous montre que meme dans ce milieu social le paraitre est important. Je vois pas en quoi ce film valorise les actes violents, il valorise les valeurs des filles des cités souhaitant sortir d’une fatalité. Et cest donc impossible, comme on nous les montre à la fin . Le film donne envie de se bouger et donne de l’espoir. Il ne donne pas la haine.
Je ne vois pas comment ce film pourrait traiter cette histoire d’un point de vue different.
Dans la scène où Vic fait face à son professeur, on comprend que ce n’est pas par celle ci quelle aura de l’aide.