La Turballe. La gestion de la commune passée au scanner

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14/09/2015 – 07H00 La Turballe (Breizh-info.com) – Lors des municipales de 2014, la Turballe changeait de maire. Et d’ère. Après 25 ans de municipalité de gauche – avec le même maire, René Leroux – les électeurs essayaient la droite, avec l’ex-Oudonnais Jean-Pierre Branchereau, secondé de gens du cru de droite… et d’un trotskiste. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’un an et demi plus tard de nombreux Turballais sont déçus. Entre dépenses somptuaires initiatives extravagantes – comme la chasse aux naturistes –  quelques exemples de l’étrange gestion de la municipalité turballaise depuis 18 mois.

Certaines dépenses sont d’autant plus étranges que la commune est endettée – en 2013, cette dette atteignait  8 millions d’euros, avec une capacité de désendettement de 7,6 ans. En partie constituée d’emprunts qui se sont avérés toxiques, cette dette atteignait 8,2 millions d’euros début 2014. La commune rembourse près de 800.000€ par an à ses prêteurs, mais il lui faudra plus de 9 ans pour se désendetter. Ce qui n’a pas empêché la commune d’emprunter encore 1,2 millions d’euros en 2014.

En parallèle, les marges de manœuvre sont limitées : des projets d’infrastructure, initiés pendant les dernières années de la municipalité Leroux, sont toujours en cours. Notamment les travaux de l’école (700.000€ dont 250.000 pour la première tranche en 2014-2015), la rénovation de deux rues, la rue du Maréchal Leclerc et celle du Maréchal de Lattre de Tassigny – 350.000€ pour la tranche ferme, 400.000 pour la tranche conditionnelle – ou encore le clubhouse (415.000 €). La rénovation du front de mer est aussi prévue.

Fausse cagnotte et baisse d’impôts en trompe-l’oeil

Du reste, l’affaire de la « cagnotte » pendant la campagne a montré largement l’amateurisme de l’actuelle municipalité. Lors de la dernière réunion publique, au foyer des Vignes devant 120 personnes, Jean-Pierre Branchereau n’hésite pas à affirmer qu’il y a une « cagnotte de 1.9 millions d’euros » et que dans ces conditions ce ne serait pas très difficile de financer une salle de spectacle de 2 millions d’euros. Un mois plus tard, au conseil municipal du 22 avril, la nouvelle majorité déchante en « découvrant » un budget supplémentaire de 800.000 € pour divers travaux (350.000 pour la seconde tranche d’extension de l’école, 300.000 encore pour la 3e tranche de la rénovation du front de mer, 70.000€ pour la réfection de trottoirs et 50.000 € pour la voirie). Plusieurs élus de la nouvelle municipalité étaient pourtant conseillers municipaux d’opposition avant 2014 et avaient accès aux données comptables de la commune.

A peine arrivés, le 22 avril, la municipalité nouvelle a décidé de remplir sa promesse de baisser les impôts. La municipalité décide de baisser les taux, de 16,4 à 16,28% pour la taxe d’habitation (qui rapportait 2 005 064€ en 2013), de 21,3 à 21,14 pour la taxe sur le foncier bâti (dont le produit était de 1 723 596 en 2013) et de 49,3 à 48,93 pour la taxe sur le foncier non bâti (qui rapportait 21,741 € à la commune). En tout, cela représente une baisse de 0,99% des impôts, la mairie peut donc plastronner qu’elle a baissé les impôts de 1%. En réalité, cela représente 28.422 € de recettes en moins, largement compensés par la hausse des valeurs locatives et de l’assiette. Voilà une promesse de campagne qui n’a pas coûté grand chose.

Le 27 mai, changement de discours. La municipalité découvre subitement un trou qui a échappé aux élus lorsqu’ils étaient conseillers municipaux quelques mois auparavant. « M. Thyboyeau (…) rappelle que la presse s’était faite écho d’un excédent de clôture de 1.941.000 € laissé par la majorité précédente [il s’agit de la fameuse « cagnotte »], or la majorité laisse des factures impayées sur 2,5 millions d’€ si bien que la commune est en déficit d’un million d’€ ». Pourtant, les banques ne rechignent pas à prêter à cette commune soi-disant dans le rouge. Le conseil municipal du 1er juillet 2014 s’ouvre sur l’adoption d’un emprunt de 1,2 million d’€ auprès de la Banque Postale sur 15 ans, à un taux assez intéressant (l’EONIA +1,67%). L’opposition s’étonne par la voix de Joseph-Marie Berton : « au départ vous avez dit que vous repreniez une commune avec un excédent de 1,9 millions d’euros. Quelques semaines après, cette cagnotte est devenue un trou (…) contrairement à ce que vous dites, la commune n’est pas dans le rouge et cet emprunt le prouve ». In fine, il n’y a pas de trou ni de cagnotte : la nouvelle municipalité a pris le fonds de roulement pour un excédent et a endetté un peu plus encore la commune.

Epic fail pour la fête des 150 ans

Malgré ces faibles marges de manœuvre, la commune n’hésite pas à dépenser. Ainsi de la fête des 150 ans de La Turballe, du 26 au 28 juin 2015, pour laquelle un budget de 101.834 € avait été prévu. Les élus espéraient 15.000 personnes – soit tout de même 6.78 € dépensés par badaud. Mais il n’y a eu que 3000 personnes le samedi et 2500 le dimanche. Très probablement les mêmes, quand bien même la municipalité a tenté de sauver l’honneur avec la complicité d’une partie des médias locaux en annonçant 6000 personnes.

Depuis, c’est l’omerta sur les chiffres, même si bien des Turballais sont convaincus que le budget a été dépassé, d’autant plus qu’un feu d’artifice a été tiré – bien que la commune en tire chaque année un pour le 14 juillet et un autre le 15 août, à destination des vacanciers. L’on parle même de 134.000 € effectivement dépensés. La communication pose question aussi. Fabien Paul, de l’association Debout la Turballe, affirme que «nous n’avons pas été prévenus. Pas un sticker dans les boîtes à lettres, rien. Juste Ouest-France et l’Echo de la Presqu’île. C’est bien, mais les touristes n’ont pas toujours le reflexe de regarder la presse écrite pour pallier le manque de communication de la municipalité ».

Jean-Yves Valembois, directeur général des services à la Turballe, nous affirme résolument que « nous avons tenu l’enveloppe prévue ». Mais refuse mordicus de donner des chiffres, qui seront dévoilés au conseil municipal du 15 septembre. Pourquoi tant de secret ? Du reste, l’on peut faire dire aux chiffres ce que l’on veut. Ainsi, le feu d’artifice de la fête des 150 ans est regroupé dans un même marché avec ceux de juillet et août. Nous avons retrouvé l’entreprise qui a tiré ces feux – Féérie, à St Herblain. Elle nous confirme que « les trois feux sont dans la fourchette de la consultation organisée par la mairie », soit entre 24.000 et 27.000 €, tout en nous précisant que « le feu d’artifice du 27 juin était moins important que ceux du 14 juillet et du 15 août ».

Le tango du déplacement de l’Office de Tourisme

Autre dépense prévue qui pose question : le déplacement de l’Office de Tourisme. Celui-ci se trouve dans un petit local au centre de tout, entre le port, la criée et le centre-ville. Récemment rénové, il est au carrefour de tous les flux et très bien situé. Bref, il a un emplacement idéal.

Cela n’a pas empêché la mairie de préempter une grande bâtisse située en ville et vide depuis des années, au 45 rue du Maréchal Leclerc. Justement, une entreprise de Guérande était sur les rangs pour l’acheter, la rénover et la louer ensuite au Crédit Maritime, dont les locaux actuels sont trop exigus. Pour la faire entrer au patrimoine communal, la mairie devait dépenser 210.000 €. Et comme la bâtisse est en assez mauvais état, une somme importante devait encore être allongée – jusqu’à 300.000 € selon un Turballais proche du dossier – pour la rénover et y installer l’Office de tourisme.

Ces chiffres vertigineux n’ont pas arrêté la mairie. En août encore, le DGS nous confirmait que « la préemption n’a pas été levée et le local a toujours une vocation touristique ». De l’ancien OTSI, il était prévu de faire une guinguette. Officiellement. « C’est une pépite pour n’importe quel commerce, oui », persifle un pêcheur turballais. Aux dernières nouvelles, la mairie a décidé d’abandonner le projet. Les contribuables reconnaissants pourraient offrir des fleurs à plusieurs acquéreurs potentiels de la bâtisse, qui avaient décidé de traîner la commune devant le tribunal administratif, pour préemption sans objet d’ordre public.

Prix d’ami pour un local municipal

Si la municipalité de la Turballe achète et dépense, elle vend aussi. A l’automne 2014, une affaire immobilière secoue la commune. Un local de 128 m² occupé par deux commerces, la Cave du Marché et Alysée, et propriété de la commune doit être vendu… 54.000 € à un agent immobilier, Joël Chantebel. Problème : à 420 € du mètre carré, ce local est moins cher qu’un terrain constructible en ville. Son agence, Atlantique Expansion, a été chargée par la mairie de solder les locaux place du marché encore dans le domaine privé de la mairie.

La mairie s’appuie sur une estimation des Domaines pour le moins étrange : estimé à 110.000 € en 2008, sans que les Domaines ne s’y déplacent, le prix du local tombe à 45.000 € en 2010 et 60.000 € en 2014. Cela n’empêchera pas l’ancienne municipalité d’écrire à la locataire qu’elle serait « prioritaire pour l’achat à un montant de 105.300 € ». La commerçante confirme : « je n’ai pas répondu, d’une c’était beaucoup trop cher pour ce que c’est et ensuite ce n’était pas un moment opportun pour acheter ». En 2014 mairie a vendu en outre 10% moins cher que l’estimation des Domaines – le maximum de remise légal.

L’association ART (« Autre regard turballais »), réputée proche de l’opposition de gauche, monte au créneau. Car il y a un autre souci. L’acquéreur devait être Joël Chantebel, agent immobilier de son état. Or, c’est illégal, car l’article 1596 du code civil interdit à un mandataire d’acquérir le bien qu’il est chargé de vendre. Devant le tollé, la commune finit par accepter la proposition de la locataire – qu’elle avait commencé par ignorer – et a vendu le local au même prix à celle qui l’utilise.

Pourtant, la municipalité semblait l’ignorer, bien que les informations sur les sociétés sont facilement accessibles en ligne. Au conseil municipal du 1er juillet 2014 où l’opération est exposée, lorsque la conseillère municipale d’opposition Isabelle-Briant Delauche affirme par deux fois que l’acquéreur, Joël Chantebel « est le propriétaire ou le co-gérant de l’agence nantaise chargée de la vente » (Atlantique Expansion), par deux fois le maire répond négativement. Mais il est obligé de se livrer à des explications contrites dès le début du conseil municipal suivant (28/10) : « il s’avère que M. Chantebel a bien un lien avec l’agence immobilière chargée de la vente. A ce titre M. Chantebel a été contacté par le maire pour lui faire part de son mécontentement ». Il prend l’engagement de retirer tous ses mandats à cette agence qui a mis la commune en difficulté. Cet engagement a-t-il été tenu ? Comme l’omerta est de mise à la mairie de la Turballe, nous ne le saurons pas.

La commune très généreuse pour le véhicule du DGS

La lecture attentive des comptes-rendus municipaux réserve aussi quelques surprises. Par exemple la générosité de la commune pour le nouveau DGS, Jean-Yves Valembois, qui a pris ses fonctions le 1er décembre. Le compte-rendu du conseil municipal du 20 janvier 2015  a un long point de son ordre du jour consacré à cette importante question. Que l’on attribue un véhicule au DS, soit. L’article 2 pose question : « l’utilisation de ce véhicule de fonction pour le bénéficiaire pourra se faire à des fins privées et sans limite de périmètre de circulation. » et surtout la suite « tous les frais (entretien, carburant avec ou sans carte, péage etc. liés à l’utilisation de ce véhicule seront pris en charge par la commune de La Turballe ».

Le DGS que nous interrogeons à ce sujet estime que « c’est tout à fait normal. Un DGS peut être amené à intervenir dans toute la France voire à l’étranger ». Bigre ! La commune de La Turballe a vu sa gestion érigée en exemple et forme les élus européens à ses pratiques ? Une Turballaise s’inquiète : « avec une délibération comme ça, c’est la porte ouverte à tous les abus ». Du reste, pour faire passer la pilule, le même conseil municipal a relevé les prises en charge des nuitées lors des formations des membres du personnel communal « dans les grandes villes, (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Strasbourg, Toulouse, Nantes, Rouen etc.) » de 60 € à « une fourchette maximale de 100 à 150€ », sur justificatifs.

Des petites dépenses qui interrogent

Si certaines grandes opérations municipales sont sujettes à caution, des petites dépenses posent tout autant question dans la commune. Ainsi des subventions aux associations. En juin 2015  la commune a ainsi voté de sensibles réductions pour 14 associations, et des augmentations pour d’autres.

Une association celtique (Strollab An Tour Iliz Celtique La Turballe)  perd ainsi 1625 € ; ce qui est en partie du à l’octroi d’une subvention exceptionnelle l’année d’avant pour acheter un triporteur.  la SNSM, qui remplit pourtant une mission très utile dans cette commune de pêcheurs,  perd 2070€. Pour des raisons que le DGS n’a pas su nous expliquer. En parallèle, d’autres bénéficiaires sont choyés : l’Office de Tourisme (+4000€), le club de basket (+1600€ pour ses 30 ans) et les Sonneurs de la Turballe (+400€). Les esprits sceptiques auront noté que l’adjoint à la culture en fait partie. « Nous avons créé une section danse et avons beaucoup plus d’adhérents », répond un adhérent proche de l’ancienne municipalité.

Une autre subvention – bien plus modeste – interroge tout autant. « Les peintres et sculpteurs, témoins de leur région » reçoivent 188€ en 2014. Ce n’est pas une nouveauté, ils en recevaient 172 l’année d’avant. Petit problème : cette association n’a pas d’activité à la Turballe, et son siège est à Guérande.

Autre dépense décidée dès les premiers conseils – en l’occurrence le 22 avril – c’est la hausse de l’indemnité des adjoints de 8% décidée lors de ce même premier conseil. Alors qu’en parallèle la municipalité parle d’une situation très déficitaire, l’enveloppe pour les indemnités évolue de 8524 € à 8626€ dont 2090, 81€ donnés au maire, 600, 63€ à chacun des huit adjoints, 190.07€ aux 5 conseillers délégués et 60€ aux treize conseillers municipaux de la majorité et de l’opposition. Au chapitre des dépenses qui auraient aussi pu être évitées, on retrouve le mensuel, dont les 10 numéros annuels tirés à 2500 exemplaires reviennent à 3700 € pour la commune.

D’autres dépenses sont pour le moins curieuses. Ainsi, en avril 2015, lors du vote du budget primitif, il est apparu que la commune avait dépensé 3700€ pour un ordinateur portable pour le DGS et 36.000 € pour des corbeilles et endroits de déjection canine. La majorité interrogée par l’opposition – qui n’avait reçu en tout et pour tout qu’une feuille recto-verso pour détailler le budget – n’a pas pu s’expliquer.

Adjointe au DGS, Mme Pallet a la réponse : « c’était une erreur. Le portable du DGS a coûté 1500 euros et les corbeilles pour chien 12.000 euros ». Cela fait quand même très cher – on trouve des Mac Book Pro à moins de 1500 € – voire somptuaire. De même l’achat d’un quad pour que la police municipale puisse patrouiller sur les plages (et chasser les naturistes…) est diversement apprécié dans la commune. Selon la police municipale, il a coûté 5.600 € HT. D’autres sources proches du dossier avancent un chiffre de 10.000 € TTC. Et le fait que la commune de La Turballe refuse de détailler précisément ses menues dépenses – y compris les marchés publics passés selon la délégation du maire (article 2122-22 CGCT ) qu’on est bien en peine de retrouver dans les comptes-rendus officiels – n’arrange rien. Ce ne sont pourtant pas des sommes négligeables puisque cela couvre tous les marchés en-dessous de 200.000 €, et ce fut même 500.000 du temps de l’ancienne municipalité.

Photo : breizh-info.com
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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9 Commentaires

  1. Chers amis, oui à vous lire la gestion de la commune de La Turballe est en pleine dérive.
    Et ce DGS, en fait secrétaire de mairie, qui ose dire qi’il peut être amené à intervenir sur tout le territoire pour justifier sa voiture de fonction, c’est prendre les citoyens pour des c…
    Je suggère à certains d’alerter immédiatement la chambre régionale des comptes pour stopper ces dérives inacceptables.

  2. Voyez-vous, s’il faut donner l’adresse de la Chambre régionale des Comptes, je la donne volontiers.
    Chambre régionale des Comptes, 25 rue Paul Bellamy 44 041 Nantes cedex 01.
    Il suffit de faire une simple lettre au Président de la CRC et dénoncer cette gestion dispendieuse.
    Si j’étais Truballais, je l’aurais fait depuis longtemps. Et croyez-moi, la Chambre va mettre son nez dans les comptes de la la commune…

  3. Bravo ! article fort bien documenté, plein d’objectivité apparente, on a l’impression que le journaliste a passé ses jours et ses nuits
    depuis 18 mois au chevet de notre commune pour l’écrire, dommage que celui-ci ne soit pas signé, on aurait pu le féliciter…

    Trêve de plaisanterie, cet article si long soit-il (limite rébarbatif), ne nous apprend rien de nouveau, et commente, on se demande à quel titre, les choix financiers pris par la nouvelle municipalité sans épargner la gestion « Leroux ».

    Y a-t-il eu malversation, prise illégale d’intérêts ou autres magouilles ? non, juste des actes de gestions suite à des situations imposées,
    rien de moins ni de plus, comme d’ailleurs dans les 36000 communes françaises.

    Les 150 ans !!! Quelle fixette. Ce fut un événement marquant, il nous appartient a NOUS Turballais, le
    bilan en sera tiré très prochainement, alors Monsieur (ou Madame) la journaliste XY attendez avant de tirer des
    conclusions sans fondement.

    Monsieur ou Madame XY , Vous avez oublié, dans les festivités « somptuaires » de la nouvelle municipalité, la semaine La
    Turballe e breizh (octobre 2014)., qui a affirmé notre attachement à notre identité Bretonne, mais de cela vous en
    avez peut –être rien a foutre ?

    Je me trompe ?

    A+

    • Le fait que la municipalité de la Turballe défende la culture bretonne – ce qui est une très bonne chose – n’est pas un blanc seing qui l’autorise à faire n’importe quoi à longueur d’année.

  4. bonjour
    pensez vous vraiment qu’une commune de 4500 habitants à besoin d’un DGS !!! le maire et les adjoints sont là pour gerer la commune !
    en ce qui concerne les associations elles devraient fonctionner sous la responsabilités de benevoles qui payent chaque année une cotisation , le BENEVOLAT …
    le nombre d’associations de LA TURBALLE est enorme et le fait de passer en plus par une cotisation des AVF pour en faire partie est une ineptie.

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