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22/09/2015 – 05H30 Saint-Nazaire (Breizh-info.com) – David Pellon (droite), le maire de la commune de Trignac, ville de 7000 habitants voisine de Saint-Nazaire et reprise aux communistes lors des dernières élections municipales, est formel : « nous n’avons pas les moyens techniques ou financiers d’accueillir des réfugiés dans notre commune ».
Ce dernier a été violemment attaqué ces derniers jours, via la presse subventionnée, par son opposition de gauche – qui veut ouvrir les portes de la ville aux immigrés et qui parle d' »humiliation » et d' »inhumanité ». « La commune de Trignac, à l’heure actuelle, ne dispose pas de moyens d’accueils disponibles ou adaptés. Il me paraîtrait étrange voire pervers, en effet, de mettre fin à des baux de locataires communaux pour y mettre d’autres personnes au nom de la solidarité ! » indique le maire que nous avons joint par téléphone et qui s’interroge : « la période hivernale va arriver. Comment va-t-on expliquer à des citoyens français démunis que nous n’avons pas d’hébergement pour eux mais que nous en avons pour d’autres ? ».
Faisant fi du politiquement correct ambiant et du véritable terrorisme intellectuel orchestré dans cette affaire par la gauche, au nom d’une humanité très floue, David Pellon poursuit : « J’engage ce conseiller municipal PS, qui crie par monts et par vaux » solidarité, solidarité » à passer des paroles aux actes et à faire preuve d’initiative personnelle en accueillant une famille de migrants à son propre domicile, nous serons tous sensibles à son exemple. ». Le maire de Trignac indique également que le Parti communiste possède son propre local dans la commune, une maison « qui pourrait elle aussi servir pour accueillir des réfugiés ».
M. Pellon, dont la commune appartient à la communauté d’agglomération dominée par la gauche, et notamment par son président et maire de St-Nazaire David Samzun, indique toutefois que si l’Etat, via la Préfecture, lui en donnait l’ordre, il se plierait à ce dernier. « L’État fait appel à la générosité des communes, c’est la chose la plus simple pour lui ! Il transfert la gestion de cette crise humanitaire sur les collectivités alors qu’ il est le 1ier propriétaire foncier de logements vacants, donc disponibles pour cet accueil. Les logements vacants de l’ancienne caserne de gendarmerie de Montoir-de-Bretagne, par exemple, pourraient être utilisés à cet effet. Sur tout le territoire, des casernes militaires ont été désaffectées à cause des restrictions budgétaires pourraient reprendre du service ! ».
Toutefois, alors que partout en France, des milliers d’élus ont manifesté ce samedi (à mettre en parallèle avec les 600 présents à Paris il y a deux semaines pour organiser l’immigration dans tout le pays) contre les restrictions budgétaires liées à la baisse des dotations aux collectivités, David Pellon estime ce choix insensé : « un réfugié coûtera à la collectivité, donc au contribuable, entre 16 000 et 18 000 euros par an, si on additionne la CMU, les différentes allocations permettant leur prise en charge afin qu’ils soient nourris, logés, blanchis. » avant de s’interroger : « je ne suis pas certain que les habitants de ma commune soient très heureux de voir les impôts locaux augmenter de 6% , en raison de la baisse des aides perçues par les communes additionnées à ces nouvelles décisions . »
Aors qu’au sein de la droite bretonne, des responsables politiques ont capitulé sans consulter leurs administrés au torrent compassionnel orchestrée par le PS en faveur de l’immigration, M. Pellon dénonce les responsabilités du gouvernement : « La solidarité ne consiste pas à transférer vers les collectivités territoriales les problèmes que le gouvernement ne sait pas gérer seul. Il doit exercer ses responsabilités concernant cet accueil mais, en priorité, traiter les causes de cette poussée migratoire ! ».
Photos : Breizh-info.com
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Une réponse à “Trignac (44). David Pellon « nous n’avons pas les moyens d’accueillir des réfugiés »”
Voilà un maire qui a la tête sur les épaules. Bravo