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02/04/2016 – 05h30 Paris (Breizh-info.com) – L’enquête judiciaire sur la mort de Clément Méric est terminée. Selon l’AFP, qui a pris connaissance des conclusions de la justice – et des zones d’ombre qui demeurent –, « les juges d’instruction se sont orientés vers la thèse d’une bagarre qui tourne au drame » et ont « écarté une intention de tuer ». Le scénario du drame a pu être en partie reconstitué et « selon plusieurs témoins, les invectives [sont parties] des militants d’extrême gauche » !
Le 5 juin 2013, à Paris, une rixe avait éclaté alors que le jeune Brestois se trouvait accompagné d’autres militants « antifas » dans une vente privée. Ces derniers avaient voulu en découdre avec des militants nationalistes malgré la demande faite par le vigile aux antifas de quitter les lieux dans une autre direction pour éviter l’affrontement, à la sortie de l’appartement, situé dans le quartier de la gare Saint-Lazare.
Clément Méric trouva alors la mort suite à la bagarre, sa tête ayant heurté un poteau dans la rue. L’utilisation d’un poing américain fut alors longuement évoqué. Mais selon l’AFP, « les expertises médicales n’ont pas aidé à y voir plus clair. Selon l’une d’elles, les blessures constatées chez les antifascistes, dont Clément Méric, “ne sont pas évocatrices et en faveur de coups portés avec un “poing américain“. »
Dans la foulée de cette affaire, avant même toute conclusion judiciaire, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait dénoncé « un assassinat » tandis que Jean-Marc Ayrault avait promis « de tailler en pièces » les groupes nationalistes. Par la suite et dans une quasi hystérie collective, le gouvernement avait dissout le mouvement Troisième voie, dont étaient issus certains des protagonistes, ainsi que les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), que dirigeait Serge Ayoub. Esteban Morillo, 23 ans, et Samuel Dufour, 22 ans, les principaux accusés, furent alors lynchés par la presse, et emprisonnés durant plus d’un an, en détention provisoire avant d’être libérés sous contrôle judiciaire.
Aujourd’hui, quatre personnes – dont les deux hommes placés durant plus d’un an en détention provisoire – demeurent cependant mises en examen, dont deux encourent la cour d’assises, mais « la fin de l’enquête judiciaire ouvre un délai théorique de trois mois durant lequel les parties peuvent faire des observations ou demander de nouveaux actes d’enquête. Ensuite, il appartiendra au parquet de Paris de prendre ses réquisitions, avant la décision des juges d’instruction de renvoyer ou non les protagonistes en procès ».
A noter que l’un des mis en examen a été agressé, le 12 avril 2015, à Paris, par deux « antifas » qui préparaient des représailles et qui furent eux aussi mis en examen par la suite.
Les conclusions de l’enquête sont un véritable camouflet pour Manuel Valls, actuel premier ministre et pour Jean-Marc Ayrault, actuel ministre des Affaires étrangères. Leur démission pour une faute aussi grave que celle d’avoir émis de fausses hypothèses avant toute enquête n’est toutefois pas à l’ordre du jour.
Crédit photo : DR
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3 réponses à “Clément Méric : les juges écartent l’intention de tuer – Manuels Valls parlait d’assassinat”
Ces gau-chiasses toujours prêts à accuser les populistes devraient mourir de honte !!
La mort d’une petite frappe gaucho-fasciste…, un non événement instrumentalisé par le sioniste Valls !
la technique bien connue des petits gauchos , ils vous cherchent la merde ( à plusieurs ) et quand ils en prennent une ils pleurent , le fils de fonctionnaire ( tiens donc ) en a payer les conséquences , un non évènement tout simplement .