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Loi Travail. Violentes émeutes à Rennes et à Nantes, l’État laisse faire

06/04/2016 – 12H00 Nantes (Breizh-info.com) – Une fois encore, les manifestations contre la Loi Travail ont dégénéré en Bretagne. Rennes et Nantes font les Unes des médias étrangers, notamment en Russie.

A peine 3500 manifestants – 2500 à Nantes (1600 selon la police), 1000 à Rennes – ont manifesté contre la loi travail. Mais des bandes de casseurs ont vite transformé ces manifestations en émeutes. Dans les deux métropoles bretonnes, les voies ferrées ont été envahies et le trafic paralysé. A Nantes, la manifestation s’est accompagnée de nouveaux saccages d’abribus et de banques. Un grand magasin a été pillé en plein centre-ville.

Dans l’ensemble de la France, à peine plus de 25.000 personnes ont manifesté, en très grande majorité des lycéens, voire des collégiens ou des jeunes déscolarisés, sans aucun encadrement. Près de 5000 d’entre eux manifestaient à Paris. Des heurts ont eu lieu à Toulouse – où la gare a été envahie – mais aussi à Rouen où le « métro », en fait un tramway partiellement enterré, a été bloqué vers 13h15. A Paris et dans les départements de petite couronne, 148 interpellations ont été réalisées, dont 11 seulement ont débouché sur des gardes-à-vues, les autres étant massivement relâchés après avoir été retenus quelques heures le temps de « vérifier leurs identités » et de les calmer quelque peu. Un proviseur a été violenté à Paris et un hall de lycée a brûlé dans les Hauts-de-Seine. Par ailleurs entre 34 lycées – pour l’Education Nationale – et 150 (pour le syndicat lycéen UNL) ont été bloqués ou perturbés aujourd’hui.

Rennes : 1000 manifestants, voies ferrées envahies et un pillage évité de justesse

A Rennes, à peine plus d’un millier de manifestants ont défilé de façon désordonnée en ville, arborant des drapeaux de Sud-Solidaires, de l’anarchie ou des jeunes communistes. Le cortège a été bloqué à plusieurs reprises par les forces de l’ordre qui souhaitaient empêcher l’envahissement du centre historique et la reproduction des scènes de saccages qui ont eu lieu lors des éditions précédentes. Comme l’avoue  l’extrême-gauche elle-même dans un compte-rendu à chaud, la manifestation a dégénéré dès le début : « En 20 minutes il n’existait déjà plus de cortège mais des grappes de personnes plus ou moins denses qui cherchaient à rentrer dans le centre ville. »

Cependant, la police n’a pu empêcher l’envahissement des voies SNCF, comme cela s’était déjà passé  le 22 mars où les manifestants étaient entrés à la halte de Pontchaillou, près de l’université Rennes II, et le 17 où ils étaient arrivés par la gare. Cette fois, ils sont passés par le quartier au sud de la gare, près de la prison des femmes, et sont entrés sur les voies à 13h15. Plusieurs centaines de manifestants ont dressé des barricades, jeté des objets sur les voies – le courant avait été coupé dès leur envahissement – et ainsi bloqué plus de 2000 voyageurs dans la gare de Rennes, complètement paralysée. Des dégâts ont aussi été faits aux installations. La police a réussi à les déloger à coups de grenades lacrymogènes vers 14h30 et le trafic a pu reprendre dans l’après-midi. Au passage, le local du PS situé rue de la Chalotais a été (une fois de plus) pris pour cible et tagué.

Pendant ce temps, des casseurs issus des quartiers dits “sensibles” s’étaient glissés dans le cortège. Ils souhaitaient sans doute rééditer le pillage express d’un magasin Lacoste, le 24 mars dernier où en 30 secondes, une trentaine de pillards avait fait main basse sur plus de 5000 € de vêtements. Cette fois, la cible choisie était plus humble, puisqu’il s’agissait d’un magasin Lidl où plus d’une quarantaine d’individus sont rentrés vers 17h30 avec la forte envie de tout rafler. La section d’intervention de la police a réussi à les déloger presque tout de suite et même à interpeller 8 des pillards dans la foulée. La manifestation a fini par se disperser à 18h30.

Nantes : le centre-ville abandonné aux émeutiers et aux pillards

A quoi sert donc l’état d’urgence ? Voilà une question que les Nantais se sont posé le 9 mars. Et le 17. Et le 24. Et surtout le 31, lorsque 3000 manifestants – dont plusieurs centaines de casseurs – ont défié la police dans le centre-ville pendant de longues heures, incendiant poubelles et même une voiture, cassant banques et vitres, portant les affrontements jusque dans les abords habituellement épargnés de la Cité des Congrès, du quai de la Fosse et des Machines de l’Ile. Ce 5 avril, les Nantais se demandent toujours  pourquoi leur ville a été une fois de plus abandonnée aux casseurs et aux pillards.

A 14h30, des CRS se déployaient aux abords de la mairie et de la préfecture. Venus de Paris et des Yvelines, ils remplaçaient les effectifs locaux – la moitié est à Calais depuis des mois, l’autre a été expédiée récemment à Mayotte. La logique de l’administration, alors que chaque semaine, les manifestations finissent mal pour les banques nantaises, voire les aubettes d’abribus. La cathédrale ou le centre-ville historique ne sont pas protégés : seuls importent les objectifs politiques, tant pis pour les Nantais.

A 15h20, près de 300 manifestants s’agglutinent déjà sur la place Bouffay, lieu du rassemblement prévu depuis vingt minutes. Ils bloquent la ligne 1 qui passe juste à côté, et dix minutes plus tard, ils se virent plus de mille et partirent d’un bon pas. A 16 heures, le local du PS sur la bien nommée place du Cirque voyait son rideau de fer attaqué à la meuleuse par des manifestants déchaînés, puis sa vitre cassée à coups de barres de fer. Une demi-heure plus tard, des heurts éclataient entre manifestants au milieu de la rue de Strasbourg – à hauteur de la rue de Verdun – et sur la place Graslin, à l’autre bout du centre-ville.

Une bonne majorité de jeunes issus des quartiers sensibles, et majoritairement issus de l’immigration

Vers 16 h 40, la rue de l’Hôtel de Ville commence à disparaître sous les fumées des gaz lacrymogènes. Des bouteilles de bière lancées par les manifestants embusqués rues de Strasbourg et Saint-Vincent volent dru et s’écrasent sur le bitume, les CRS, les badauds et même autour de notre journaliste présent. A l’avant, à peine quelques dizaines de casseurs d’extrême-gauche, et en revanche une bonne majorité de jeunes issus des quartiers sensibles, et majoritairement issus de l’immigration. Ceux-la même qui s’étaient illustrés le 31 mars par exemple en brûlant la voiture d’un étudiant en médecine près de l’Hôtel-Dieu. Au passage, les vitres de la banque Tarnaud sont enfoncées, un scanner jeté dans la rue et un bureau saccagé. Au-dessus de deux claviers arrachés qui gisent sur la vitre cassée, deux écrans semblent manquer. Envolés sans doute, le vent breton étant connu pour sa force.

Repoussés par les CRS qui chargent à plusieurs reprises, et ont bouclé le pâté de maisons entre la mairie et la Préfecture, ainsi que la BAC qui se déploie et ferme plusieurs rues autour de la mairie, casseurs et manifestants refluent sur leur droite. Ils tentent à nouveau de passer en force, cette fois par le chemin le plus court – la rue du Roi Albert qui relie la Cathédrale à la Préfecture. Les CRS tirent à nouveau des grenades lacrymogènes en salves drues. Le vent soufflant du nord, les fumées refoulent sur la place Saint-Pierre. Nombre de manifestants se réfugient temporairement dans la cathédrale, ouverte, qui accueille ces paroissiens inhabituels. Il est vrai quà l’intérieur de l’édifice l’air est frais et surtout pur.

Nous en interrogeons quelques uns, sous les voûtes fraîches du lieu saint. Deux d’entre eux s’avouent déscolarisés. D’autres donnent les noms de leurs lycées. Appert, à Orvault, situé près du quartier “sensible” du Sillon de Bretagne. Camus, au cœur du quartier (très) sensible de Bellevue à l’ouest de Nantes. Mandela, sur l’île de Nantes, sectorisé sur plusieurs quartiers sensibles du centre et de l’est nantais (Malakoff, la Bottière). Un collégien du centre-ville. Un autre du lycée pro Bougainville, à Chantenay, près de Bellevue encore. Deux du lycée Monge, dans les quartiers sensibles au nord de la ville, entre la route de Rennes et le cours de l’Erdre. Tous disent venir contre la « loi Travail », mais ne savent expliquer ce qui les révolte dans ledit projet de loi. Celui de Camus, un jeune noir âgé de 16 ans, se lâche, « on vient s’exprimer quoi, on a bien le droit de manifester, non ? Ce salaud de Hollande il nous donne pas de boulot, alors on casse tout ! ». Ses camarades d’Appert et de Monge approuvent : « y a que la force qui marche pour se faire entendre, grave ! Et puis c’est bien d’être ensemble ! ».

L’air se purifiant, la cathédrale se vide. Les manifestants descendent la rue Henri IV en troupe désordonnée, renversant les poubelles au passage. Une autre finit de brûler sur la place Louis XVI, à deux pas de la colonne. Autour, les lignes de bus traversant le centre-ville sont déviées les unes après les autres et s’immobilisent. Les tramways sont eux aussi paralysés. A quelque pas, le fracas de la fête foraine, les terrasses des cafés, la vie continue.

Il est 17 heures, et certains manifestants se juchent sur le pont qui mène au Lieu Unique, tandis que d’autres envahissent les voies au niveau du pont de Tbilissi, par-dessus le canal Saint-Félix, où passent les voies et le quai Malakoff. Une centaine de jeunes foncent sur la gare sud, où on voit les CRS apostés au coin de l’hôtel Mercure. D’autres sont sur les voies, et ramassent du ballast. Les munitions ne manquent pas. Bouteilles de verre, ballast, insultes volent dru. Dans l’autre sens, les cartouches de lacrymogènes aussi. Un TER vide est abandonné sur les voies, entre le pont et le fuseau ouest de la gare, le trafic ferroviaire est paralysé, un TGV est bloqué à quai voie 2.

Alternant salves drues de grenades lacrymogènes et charges d’une dizaine de mètres, les CRS repoussent doucement les casseurs souvent porteurs de masques à gaz ou de foulards vers le Lieu Unique. La police ferroviaire (SUGE) avance sur les voies peu à peu, tandis que la police en civil passe côté nord. Juchés sur le pont – mais aussi installés sur le quai Malakoff en contre-bas voire dans les voies, une trentaine de jeunes pour l’essentiel issus de l’immigration narguent les policiers et leurs envoient bouteilles et cailloux. Le concours de lancer est agrémenté de « vas y gros ! », « sales fils de putes ! » et « bande de nazis, connards va, venez là ! ». D’autres balancent consciencieusement et inutilement ballast et bouteilles sur le TER garé en contrebas et dont les vitres sont rapidement griffées de gros impacts. Le bruit des cailloux sur le plastique et les vitres excite toujours plus les lanceurs, qui cassent pour casser. La rame devra être retirée de la circulation pour que plusieurs vitres et éléments plastiques soient remplacés. A 17 h 40, les voies sont dégagées des manifestants, repliés tout autour du pont. Dix minutes plus tard, CRS suivis immédiatement par leurs camions vident en deux charges avec lacrymos le pont. Casseurs et manifestants se replient vers le nord, et une bonne partie en profite pour s’en aller.

L’avant-garde est déjà dans le bas du cours des 50 Otages. Les vitrines des banques du bas sont fracassées. A la BNP, toutes les vitres sont cassées, une est enfoncée et un bureau saccagé. Au-dessus la LCL a toutes ses vitres enfoncées, du matériel informatique a disparu. Un peu plus haut, le Crédit agricole a été attaqué également. Encore abasourdi, le vigile de la BNP nous affirme « ils étaient une vingtaine de casseurs, c’est allé trop vite, on ne pouvait rien faire, ils étaient trop nombreux, parmi eux y avait des délinquants des cités, c’est sûr ». Il a eu le temps de filmer : on voit deux dizaines de jeunes majoritairement issus de l’immigration, le visage plus ou moins masqué, qui balancent pavés et ferrailles dans la banque ; l’un d’eux assène même des coups avec un vélo en libre service arraché non loin. Juste à côté, une aubette de bus et deux panneaux ClearChannel sont pulvérisés, le verre brisé jonche le pavé.

Pendant ce temps là, place du Bouffay – où plusieurs vitres manquent à la banque HSBC et à une des aubettes du tramway –, quelques dizaines de manifestants, plus âgés et plus proches de la gauche alternative, s’installent tranquillement pour la Nuit debout, autorisée par la Préfecture. Certains jonglent, d’autres sont assis ou accroupis et boivent des bières. Au loin, la police s’en va et rouvre la circulation sur le pont de la Tour Lu. Un noir, visiblement très excité, a arraché un support à vélo et mime en riant des tirs de kalachnikov avec. Un homme fin bourré tente de haranguer la foule [nous vous épargnons les insultes et jurons], « vous foutez rien là, vous servez à rien, c’est quoi votre programme, vous bourrer la gueule en fumant des joints ? Faut aller se battre contre les CRS, combattre, ça s’est bien ! J’ai 38 ans, je suis Breton moi, je me bats contre les CRS, faut y aller au lieu de rester se bourrer ici ». Un jeune lui réplique, l’air désinvolte, « comme quoi, à 38 ans, on peut être plus con qu’à 18 », et se remet à siroter sa bière. Au milieu des rires, un autre lui répond, « j’ai trente ans, je suis inquiet pour dans huit ans ». Confus, l’homme ivre s’en va tenter sa chance plus loin, sans succès.

Des explosions éclatent au nord-ouest. Nous repartons. Plusieurs centaines de manifestants remontent la rue de la Boucherie, sur les voies du tram 3 entre Place du Cirque et Place Bretagne. Devant, des fourgons de gendarmes mobiles. Ils déboulent en haut, où se trouve le Go Sport. Ses vitrines, côté place, sont en mille morceaux. Un mannequin est abandonné à l’entrée. Le magasin vient d’être pillé, vers 18h10. Nous interrogeons un vendeur, visiblement sous le choc : « ils étaient une centaine à caillasser les vitrines avec tout ce qu’ils avaient sous la main, puis une quarantaine est rentrée dedans. En un rien de temps, ils ont raflé ce qui traînait au rez-de-chaussée. Chaussures de marques, vêtements de marques, ils ont même pris deux vélos aussi ». Un témoin tente de décrire les pillards « y en avait beaucoup en foulards ou en masques, mais enfin ça se voyait, aux mains par exemple, c’était presque tous des noirs et des Arabes. Genre jeunes des cités quoi ». Abasourdis, des clients sortent parmi les débris de verre tandis que les gendarmes sécurisent les lieux.

Les casseurs et pillards obliquent vers la rue du Calvaire et Crébillon, serrés de près par les forces de l’ordre. Un vendeur replie précipitamment son étal, en marmonnant, « c’est plus une manif, c’est du pillage, y a pas d’autre mot ». Un client sort, rentre à nouveau précipitamment et ajoute, « une razzia, oui ! ». Pendant ce temps là, place Viarme, la TAN assure. A peine un tram arrive, que son conducteur change de bout et repart illico au terminus. Un employé de la TAN que nous questionnons affirme que « du matériel a été pris pour cible par les manifestants. Notamment plusieurs aubettes détruites dans le centre, et des bus place du Cirque, tout à l’heure vers 17 heures 30. Ils ont reçu des pierres ».

Une petite dizaine d’entre les pillards du Go Sport sont finalement coincés et interpellés rue Scribe, quelques minutes après. Une partie du butin aurait été retrouvée. En tout, 13 personnes auront été interpellées en marge de la manifestation. Trois l’ont été entre 17h40 et 18h, lorsque la police a évacué les manifestants du pont près de la tour LU et de ses abords. Nous voyons un manifestant, d’origine européenne, d’une trentaine d’années, serré par une dizaine de policiers en civil dans l’herbe face au Carré Feydeau. Un autre l’a été sur le pont. Juché sur la rambarde, il insultait les CRS. Un dernier, âgé de 18 ans tout au plus, l’était dans le même coin. « Il était cagoulé et jetait des trucs sur les flics », affirment deux jeunes témoins de son arrestation.

Suite à cette journée de manifestation, plusieurs personnes ont été blessées – d’après des manifestants, au moins deux par des tirs faits par les policiers, dont un qui a reçu une grenade lacrymogène sur la main, et plusieurs autres par les projectiles (pavés et tessons surtout) qui volaient. Enfin plusieurs plaintes ont été déposées pour dégradations volontaires, notamment par des banques. La LCL et la BNP cours des 50 Otages, ainsi que le Go Sport place Bretagne ont porté plainte pour dégradations et vols en réunion. Cette nouvelle journée de manifestation laissera une fois de plus un goût amer aux Nantais, dont la ville souffre une fois de plus, saturée de verre brisé et de gaz lacrymogène. Alors qu’une nouvelle manifestation de jeunes pourrait être prévue jeudi et qu’une autre l’est officiellement samedi, Nantes va-t-elle encore être la proie des pillards et des casseurs ? On peut le craindre.

Crédit photos : Breizh-info (mention obligatoire)
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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3 réponses à “Loi Travail. Violentes émeutes à Rennes et à Nantes, l’État laisse faire”

  1. Soutiendriez vouq l’etablissement d’une “Police Regionale Bretonne” ? (Nom indicatif)

  2. Fred dit :

    Ce n’est pas un hasard si le système fait appel, d’une part à une
    marocaine (Belkacem) pour détruire/abaisser le niveau scolaire en France
    pour l’adapter aux nouveaux arrivants qui remplacent la population
    française, et d’autre part à une algérienne (Khomri) pour
    détruire/abaisser le droit du travail conformément aux souhaits du
    patronat organisé (Medef) et de la finance apatride.
    De fait il est
    parfaitement légitime de s’opposer à ce genre de projet pour en exiger
    des modifications et défendre notre culture, notre civilisation et nos
    acquis issus des luttes de nos ancêtres. (la France n’est pas la Chine
    ou le Mali)
    La violence est-elle légitime ? on voit bien que dans ce
    pays (et ailleurs) on n’avance que par la violence, le dialogue étant
    presque toujours une mascarade, une façade pour ne pas dire un enfumage
    grossier. Ainsi seule la violence ici des paysans (Fnsea protégés par le
    système), là des banlieues (chouchoutées et constamment arrosées de
    milliards alors que nos prisons sont remplies d’allogènes de ces
    quartiers), en ce moment des jeunes (lycéens, étudiants 99% gauchistes,
    et aussi quelques racailles, que le gouvernement ménage pour ne pas
    perdre ce qui lui reste de popularité) et syndicats qui ont pris le
    train déjà en marche, permet de peser sur ce genre de dossier.
    Au
    final je note qu’une partie des mouvements
    natio/identitaires/solidaristes/etc a compris ce qui était en jeu, mais
    que l’on trouve aussi beaucoup de réflexes ‘droitards’ (droite des
    affaires très active pour accélérer le remplacement de
    population/métissage obligatoire, délocaliser, escroquer, etc), et que
    globalement il y a un peu une tendance à abandonner ce genre de sujet
    pourtant crucial, un peu à l’image de l’écologie qui est pourtant une
    réaction conservatrice contre les excès de la
    modernité/industrialisation/aliénation et qui est laissée aux mains
    sales des libéraux et rouges (cohn-bendit, etc).
    (remplace l’autre post sur “Nantes : règlements de comptes et émeutes dans les quartiers”)

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