Dinard. Un Breton raconte son voyage dans la Russie de Poutine

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16/10/2016 – 07h45 Dinard (Breizh-info.com) – De retour de Moscou, Luc Tacher, un entrepreneur Breton nous a adressé ce courrier, afin de donner son point de vue sur ce qu’il a vu en Russie, cette Russie tant décriée par la presse subventionnée et par certaines élites en France. Nous le reproduisons, ci-dessous.

J’écris ces quelques lignes avec mes yeux et avec mon cœur. Mes yeux pour la vie de la Russie que je viens de visiter en partie et mon cœur pour mon peuple, pour mes camarades restés en France qui sont trompés par cette propagande française partisane qui nous abreuve chaque jour davantage de ses mensonges sur ce beau Pays, son peuple et son gouvernement.

Je ne connais pas tout sur la Russie, loin de là. Qui donc pourrait prétendre une telle chose ? Je vais vous raconter ce que j’ai vu.

En 2012, je suis parti pour la 1ère fois vers la Russie répondant ainsi à l’invitation du Ministère de la culture russe afin que mon association de figuration historique napoléonienne participe à la commémoration du bicentenaire de la bataille de Borodino qui opposa les troupes françaises à celles des Russes en 1812.

Passant les détails de ce fabuleux voyage et des merveilleux moments que j’y ai passés pendant 10 jours à sillonner les rues, les routes de Moscou et de sa périphérie en toute sécurité de jour comme de nuit, j’en suis revenu enthousiasmé par l’accueil chaleureux des Russes que j’ai eu le plaisir d’y rencontrer, par ses paysages que j’ai découverts, par l’architecture flamboyante de ses monastères et de ses églises orthodoxes.

Fort de cela, je ne pouvais qu’espérer y retourner dès que l’occasion se présenterait pressé par mes amis russes unanimes à vouloir me revoir. Il faudra tout de même que j’attende 4 ans, activité professionnelle oblige, avant d’envisager un retour vers la Sainte Russie !

Préparant mon voyage, j’ai l’heureuse surprise d’apprendre qu’il n’est plus utile de justifier d’un domicile pour séjourner en Russie et qu’il n’est plus obligatoire de remplir ce petit formulaire douanier avant de sortir de l’aéroport. Deux  soucis de moins, ce n’est pas négligeable, surtout quand cela peut contribuer à atténuer l’inquiétude qui me gagne toujours un peu lorsque je dois franchir la frontière d’un pays dont nos médias nous ont vanté tant de mal !

Quoiqu’il en soit, il est évident que la Russie s’ouvre plus facilement aux touristes grâce aux autorités qui en simplifient l’accès. Arrivé à l’aéroport de Moscou, mes amis russes sont là, souriants, si heureux de me revoir. Me prenant dans leurs bras, ils me congratulent et me souhaitent bruyamment la bienvenue, provoquant les sourires des policiers et civils russes présents.

Quel chaleureux accueil – je ne m’y attendais pas à ce point – et je ne peux que confirmer que ce que je savais déjà mais que beaucoup chez nous veulent ignorer ; dans aucun autre pays, le Français n’est plus fêté, plus choyé, plus admiré qu’en Russie.

Pendant tout mon nouveau séjour en terre slave, 12 jours, je ne pourrais que le constater partout où je me trouverais, rencontrant des Russes, de prime abord, frileux à mon contact mais devenant souriants et chaleureux en apprenant que je suis français, et me souhaitant à haute voix la bienvenue en Russie, en me serrant fermement les mains.

Je voulais savoir ce qu’était devenu le « crédit français » car depuis 2012, une nouvelle « guerre froide » a vu le jour et mine nos relations avec la Russie. Je voulais savoir si nous sommes tombés au rang des peuples déchus dans le cœur de l’homme russe. Maintenant que je suis rentré, je rapporte une certitude apaisée. Dans l’ordre des passions humaines, il ne s’est rien passé là-bas. L’ouvrier, le commerçant, le policier, le militaire, l’étudiant de Moscou, de Kubinka, nous accordent le même crédit.

Le Français reste l’héritier de sa chevalerie, de Napoléon, de ses grands hommes qui ont marqué son Histoire, de sa langue si riche que la noblesse russe la parlait dans la cour des stars encore jusqu’au début du XXème siècle. La main de la réconciliation est toujours tendue vers nous par le peuple russe. Cette certitude je la tiens aussi bien dans l’attitude des pouvoirs publics que dans les gestes que j’ai rencontré au sein de la population.

Mon devoir est d’exprimer cette certitude et cette vérité même si je dois dresser contre moi ceux qui ne comprennent jamais rien, ces irréductibles du mensonge organisé qui ne serve qu’eux-mêmes ou une puissance étrangère, et qui n’ont jamais mis pied en Russie et écouter son peuple.

Mon constat est également d’affirmer que la Russie est encore plus belle, plus propre, plus riche qu’elle ne l’était en 2012.

Plus belle grâce aux travaux gigantesques entrepris depuis des années pour reconstruire ses villes, ses édifices publics et religieux abandonnés pendant 70 ans de dictature communiste. Plus propre, jamais de poubelles débordantes, jamais de papiers et autres déchets au sol dans ses rues sillonnées et nettoyées chaque jour par les jets d’eau de gigantesques camions.

Plus riche car habitée par un peuple de plus en plus conscient d’appartenir à une grande nation tant chargée d’histoires et qui manifeste son bonheur régulièrement par des manifestations spontanées dans sa capitale.

En conclusion, je dirais qu’il ne fait aucun doute que notre avenir est lié au peuple russe, l’Histoire l’a déjà prouvé.

Que ceux qui en doutent fassent l’effort de voyager à travers la Russie et de rencontrer son peuple pour s’en convaincre..s’ils en ont le courage. Mais surtout que flotte de nouveau au vent à côté de celui de la Russie, notre drapeau national volontairement absent au grand salon de l’armement organisé par V. Poutine à Kubinka alors que ceux de toutes les autres nations de monde y flottaient ! Tout un symbole !

Luc Tacher

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Photo : breizh-info.com
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13 Commentaires

  1. Pour visiter la Russie, il faut quand même un visa qui n’est pas une simple formalité (même s’il est possible de l’obtenir aisément en rémunérant un prestataire de service spécialisé, ce qui ressemble à un bakchich camouflé).
    Bien entendu, les Russes sont très majoritairement accueillants et sympathiques, même s’ils ont d’abord l’air de faire la gueule ainsi que leur étiquette le leur impose (je crois que pour les orthodoxes, le diable entre par la bouche, il ne faut pas l’ouvrir sans raison : sourire est dangereux !). Quant à leur attitude envers les Français, il me semble qu’il faudrait les partager en deux catégories : ceux qui n’ont pas visité la France et ceux qui l’ont visitée. Chez les seconds, il y a en général un peu de commisération. « Votre pays est foutu », me disait même sans ménagement, mais sans méchanceté, un ami d’ami russe en quittant Paris. Il avait logé du côté de Barbès. Ceci expliquerait-il cela ?

  2. Je suis français, marié en Russie depuis 2012, dans le Caucase, avec une musulmane……! Je suis chrétien catholique convaincu. …. Boris ne connait pas tous les musulmans, il devrait venir ici participer avec eux à une vodka party. Il serait par terre en moins de deux tout breton qu’il est. Tout ce que dit Luc Tacher est aussi valable ici qu’à Moscou. Les Français sont « La Culture », ils aimés et admirés et accueillis avec une chaleur à peine croyable, et qui m’émeut toujours. Ils me donnent eux Russes, conscience d’être Français et faisant partie de ce beau pays.
    je vous encourage àvoyager en Russie, vous y apprendrez ce qu’est la France, grâce aux Russes.

  3. Je me permets de reproduire un commentaire que j’avais fait suite à une interview récente de Monsieur Yvan Blot. Revenant de Russie en juin pour la septième fois et ayant une épouse russe, je ne peux pas m’endormir pas sur un nuage rose.
    « On est un peu surpris quand on rentre une nouvelle fois de Russie et qu’on prétend la connaître un peu de lire cet interview de Monsieur Yvan Blot.
    Dire que le Kremlin écoute les avis de Monsieur Blot paraît un peu présomptueux : c’est qui le Kremlin ? Poutine himself ?
    En 1985 Yvan Blot rencontre Friedrich Hayek, prix Nobel qui lui annonce la fin de l’URSS : peut être Gorbatchev avait il eu aussi quelques intuitions en voulant libéraliser l’économie avec Prestroika et Glasnost ? Certes pour l’Histoire, c’est Eltsine qui a mis un terme à l’URSS, mais Gorbatchev avait fait le job.
    Faire un tour à la Dom Knigi, (la maison du livre) ne permet pas de trouver l’opus de Monsieur Blot.
    La Russie est assise sur un réservoir de richesses naturelles qu’elle ponctionne pour améliorer la situation des citoyens mais quid des industries de transformation ? Que le cours des prix de l’énergie baisse et la croissance de la Russie marque le pas comme aujourd’hui. Les installations gazières et pétrolières sont dans un état de vétusté avancé. Lorsqu’une turbine à gaz a explosé il y a quelques années dans une usine de production d’aluminium, il y avait longtemps que le danger menaçait et que les clignotants étaient au rouge. Les machines outils sont achetées en Allemagne comme d’habitude, l’industrie automobile russe a quasiment disparu pour ses modèles d’origine, à la rigueur les voitures construites en Russie le sont, elles, sous licence et après installation des chaînes de production occidentales. Lorsqu’on visite Dietski Mir (le monde de l’enfant), le grand magasin de jouets près de la Loubianka, on ne trouve plus un seul jouet d’origine russe dans ce bâtiment de plusieurs étages.
    Lorsque l’auteur s’émerveille devant le plébiscite de 80% en faveur de Poutine, on se demande s’il écoute la télévision russe de temps en temps ? Sur Piervoui Kanal (première chaîne), chaque jour dans une mise en scène qui n’étonne personne en Russie, Poutine ou Medvedev reçoit un grand patron ou un ministre qui vient rendre des comptes sur les affaires dont il est responsable et le public vérifie que le Président comme son Premier ministre travaille.
    En ce moment, à Saint Petersbourg, on construit un pont sur la Néva et en lisant la presse, on est surpris d’apprendre qu’on va l’appeler Kadyrov, du nom du Tchétchéne aux ordres de Poutine qui tient la Tchétchénie d’une main de fer (ensanglantée) : le vote pour cette appellation a été 8 pour, 7 contre et 2 abstentions (de mémoire) et les commentaires des lecteurs étaient instructifs dont un qui demandait « pourquoi ne pas le baptiser Nemtzov ? » du nom de l’opposant (ex ministre) assassiné il y a un an sur un pont proche du Kremlin.
    L’auteur s’émerveille devant la présence de journaux d’opposition, sans doute a-t-il oublié Politkovskaia, Nesterova et les 315 journalistes assassinés en Russie en 20 ans ? Que dire des 200 avocats assassinés, torturés ou persécutés ?
    La Russie, pays plus démocratique que la France ? Cela prêterait à rire s’il n’y avait pas autant d’évènements tragiques en Russie ; cette affirmation péremptoire tient alors de la provocation.
    Litvinenko prenant un thé au Polonium à Londres, Berezovski se suicidant, Gaidar pris de troubles inconnus une semaine après Litvinenko alors qu’il se trouve à Dublin et décède. Khodorkovski, le patron de Ioukos jeté en prison 10 années parce qu’il faisait de la politique, Ioukos (alors première société pétrolière russe démantelée par une société inconnue domiciliée dans un bled russe et créée ex-nihilo pour la circonstance ; les actionnaires spoliés ont obtenu du Tribunal de la Haye, la condamnation de la Russie qui doit rembourser des milliards de dollars et, évidemment, ne s’exécute pas.

    L’auteur s’émerveille devant les fusées russes qui desservent la station orbitale « parce que les Américains n’en sont pas capables » (oubliant de fait les critères économiques en vigueur aux US) ; l’auteur devrait savoir que les fusées russes actuelles (Soyouz, Proton et autres Semiorka…) datent de la grande époque soviétique lorsque l’URSS sacrifiait 45% de son PIB à l’armement et à la conquête spatiale au détriment du peuple; la guerre des étoiles à l’époque de Ronald Reagan a contribué à mettre l’URSS à genoux dans cette course et à sa faillite sous Eltsine au début des années 90. Aujourd’hui Space X, la société d’Elon Musk ravitaille la station spatiale avec ses fusées Falcon 9 et le module Dragon « made in the US »
    L’auteur s’émerveille devant la concertation mise en place à tous les niveaux de la société russe et qui aurait évité que les restaurateurs Baulois (bonjour l’électorat) ne soient évacués de la plage – sans doute en simple application de la loi républicaine…
    On s’attendait à voir l’auteur évoquer la prise d’otages du théâtre de la Doubrovka en 2002 et les 130 morts dus à l’utilisation d’un gaz puissant : sans doute regrette t’ il qu’on n’ait pas usé des mêmes méthodes au Bataclan pour que Hollande avec ses quelques 20% d’opinions favorables puisse avoisiner les 80% de Poutine ? Est-ce bien sérieux ?
    L’auteur s’émerveille devant le fait qu’un avion russe n’a pas été détecté par un radar américain : la belle affaire ! Il en est des mesures et contre mesures comme de la course entre l’arme et la cuirasse ou du dopage et de l’antidopage : lorsque l’un fait des progrès, l’autre comble son retard dans une course sans fin.
    Il y a sans doute beaucoup encore à dire sur cette interview parcourue rapidement mais on se demande si l’auteur connaît vraiment la Russie ? »

    • Breton émigré en Russie depuis 13 ans, je confirme 100% les propos de Luc. Je fais partie de la classe « moyenne sup » qui est récente en Russie, et je vis très très bien. J’ai retrouvé des valeurs fortes que l’Europe et surtout la France ont perdu : Solidarité, entraide, famille, respect du travail, des enseignants, de la police, de l’armée… Avec un vrai Président qui tient ses promesses, et qui sans être un angelot respecte un contrat basique avec le peuple : Garantir la sécurité territoriale, la sécurité éco autant que faire se peut, garantir les valeurs de la république fédérale, moyennant une totale liberté sur d’autres points. Choquant ? Moins que la démocratie molle européenne qui aboutit à la désindustrialiation de la France, à l’irrespect des valeurs républicaines par les nouveaux arrivants, et à la décrédibilisation des fonctions institutionnelles, Président en tête.
      La Russie n’est pas un paradis. Ecologie bancale, système social assuré par les familles et non par l’Etat, bureaucratie désordonnée… Mais scolarité et formation basées sur l’excellence, impot sur le revenu limité à 6% pour les autoentrepreneurs, charges sociales raisonnables…
      Poutine a un modèle : De Gaulle. Car il se fait « une certaine idée de la Russie » et son contrat avec les oligarques vise a créer un savant équilibre qui lui permet de donner une consistance au pays, malgré le pillage d’une partie des richesses par les hyper-riches. Et au quotidien cela marche. Et Poutine espère que dans 50 ou 100 ans on lira dans les livres scolaires que la Russie est devenue un grand pays grâce à un grand président….
      Mais cela sous entend que pour réussir en Russie, il faut une énorme énergie, et ne rien rien attendre d’autre que de soi même. N’écoutez pas trop les Russes, qui ont fui leur pays et le critiquent aujourd’hui: Ce ne sont pas les meilleurs.

      • Bjr.
        Je vous remercie d’avoir répondu aussi chaleureusement à mon article et désolé d’y répondre de mon côté aussi tardivement. J vous souhaite tous mes vœux de bonheur en cette nouvelle année et peut-être nous verrons nous un jour en la Sainte Russie renaissante.

  4. Après 8 jours à Saint Petersbourg, je suis rentrée de Russie Dimanche 2 octobre. Je confirme le texte de Luc Tacher. Entrée facile après la formalité de Visa, j’aimerais que la France en face autant nous ne serions pas dans la situation actuelle. Une fois entrée, sécurité partout, pas d’hommes en armes comme en France. On s’y s’en bien. J’ai même dit à mes parents que « la France qu’on aime » est aujourd’hui en Russie.
    Je confirme ce sentiment de majesté de la nation. Cette impression de dynamisme avec beaucoup de travaux de BTP. Les Russes parlent plus facilement quelques mots de français que d’anglais. Néanmoins la langue reste une barrière très importante en Russie.
    La seule affirmation que je tempérerais est le fait que les Russes ne nous en veulent pas. Une de nos guides étaient très fâchée par ce que l’on fait et dit des Russes. Et je trouve qu’elle a raison. Je pense que l’attitude actuelle du gouvernement français nous fait beaucoup de mal et laissera des traces. L’interview de Vladimir Poutine le confirme. C’est une grande tristesse.

  5. Bonjour,
    Sûrement un très beau pays , peulplé de gens très accueillants etc..
    Mais au risque de ternir cette image d’épinal ,n »oublions pas « les mains coupées de la Taïga » et la formidable main d’oeuvre presque inépuisable que fournissaient les goulags pour la construction de monuments gonflant l’orgueil des dictateurs successifs… Comme disait un « certain » général Américain…
     » Un peuple qui oublie son passé est condamné à le revivre »
    Nous avons ďû oublier le nôtre…
    Au plaisir de vous lire…

    • Oui , mais, tout comme Nicola II n’a jamais été Pierre le Grand, Poutine n’est aucunement Staline, et l’URSS est enterrée depuis + de 25 ans …
      Depuis … la Volga a pas mal coulée. Nos amis d’antan sont probablement nos ennemis dorénavant et nos adversaires d’hier peuvent bien devenir nos meilleurs amis de demain.

  6. Merci bcp Luc pour avoir pris le temps de partager ton
    merveilleux périple avec nous.

    Que les temps de « Tintin au Pays de Soviets » sont
    bien loin. L’Union Sovietique est morte il y a + de 20 ans & le
    Marxisme Leninisme ne survie désormais plus que dans l’esprit de ces pseudo
    « intellectuels » de la classe politique Francaise de
    gauche. Fort de constater aussi que la fiction actuelle de l’ogre
    Russe n’existe bel & bien que dans le répertoire de la clique qui
    cherche, a tout prix, a nous opposer a notre grand et ami voisin de l’Est
    de l’Europe & nos cousins Slaves, quite a nous plonger dans un conflict
    fratricidice . Combien il est savoureux dailleurs, de voir cette
    ombre de petit chef peinant a rassembler plus de 10% de l’electorat ,
    gesticuler & oser donner des lecons de démocratie a un leader visionaire
    qui bénéficie de l’approbation et du soutient de plus de 80% de son peuple ….

    Alors que les sirénes atlantistes pronent a outrance une
    mondialisation laminant notre héritage, il est tellement réconfortant de
    constater qu’un pays fort de son passé puisse non seulement renaitre de ses
    cendres, mais aussi, puisant dans son histoire et dans la fibre de son peuple,
    se tourner résolument vers le future.

    Le choix est pourtant si simple : exprimer notre gratitude
    et soutenir celui qui envoit ses pilotes larger au risque de leur vie, des
    bombes griffonées en Russe de « C’est pour le Bataclan » sur les
    position de l’Etat Islamique en Syrie, ou bien s’obstiner encore a croire
    aux « marches blanches », bougies en tous genres et autres larmes de
    crocodiles de ceux qui font rentrer depuis des années les assassins de nos
    enfants et de notre culture sur notre terre ?

    A l’heure ou ces deux visions du monde rentrent en
    collision, ton temoignage est une pierre de plus a la vraie construction
    Européenne, celle des nations fiéres de leur histoire, de leur culture qui les
    certes les differecient mais qui les rassemblent également.

    Spacibo.

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