Logement des migrants: le diable s’habille en PRAHDA

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14/09/2017 – 06h30 Paris (Breizh-Info.com) –  Le 28 septembre 2016, le ministère de l’Intérieur a lancé un appel d’offre national pour la création de 5.351 nouvelles places d’hébergement courte durée pour demandeurs d’asile (PRADHA). L’appel d’offres a été remporté par l’ADOMA (ex-SONACOTRA) qui a racheté 62 hôtels Formule 1 et une quinzaine de Première Classe dans toute la France pour les transformer en foyers. Cependant, l’organisation du PRADHA suscite d’importants griefs tant de la part des communes concernées que des associations pro-migrants.

L’objectif était d’accueillir les migrants en dépensant moins d’argent et  avec un meilleur contrôle. Les hôtels sont déjà construits, et coûtent moins cher que la gestion en CAO (centres d’accueil et d’orientation) ou CADA (centres d’accueil pour demandeurs d’asile). De plus, l’encadrement est minimal, et les services aussi.

Le coût des nuitées payées dans les hôtels sociaux par l’Etat s’élève à 230 millions d’euros par an. L’ADOMA promet une économie de 40% – si et seulement si le nombre de migrants reste stable. Or, on n’en prend pas le chemin.

De plus, dans le marché d’appel d’offres, le ministère de l’Intérieur a obligé le preneur – en l’occurrence ADOMA – à « signaler toute fuite du demandeur sous procédure Dublin aux services compétents et veiller au respect par l’intéressé de ses obligations de présentation ». Idem, ADOMA « s’engage à communiquer à l’OFII et au préfet l’identité des personnes hébergées définitivement déboutées de leur demande d’asile en vue d’organiser leur retour et sans que ces personnes ne puissent être orientées vers des structures d’hébergement généralistes ». Des dispositions attaquées par la FNARS (fédération nationale des associations d’accueil et de réadaptation sociale) pour laquelle elles remettent en cause l’inconditionnalité de l’accueil et la déontologie du travail social.

Nombre de maires mis au pied du mur ont renâclé

Si jusqu’alors les CAO et CADA étaient situés dans les villes, près des services de santé et des préfectures ou sous-préfectures, ou du moins dans leurs agglomérations proches, les sites PRAHDA – dont nous avons établi la carte – sont souvent situés au milieu de nulle part, le long des axes d’autoroute, et parfois en pleine campagne.

Nombre de maires ont aussi appris de façon fortuite que les hôtels situés dans leur commune allaient devenir des centres pour migrants. Des informations qui pouvaient susciter l’inquiétude d’une partie de la population, mais aussi des mairies qui ont pour obligation d’accueillir les enfants des migrants dans leurs écoles et de les nourrir dans leurs cantines, voire leur ouvrir les prestations du CCAS quand il y en a un.

Tout cela nécessite de faire des efforts financiers, et donc de pouvoir les prévoir. Or, c’est l’omerta totale qui a prévalu vis à vis des communes par l’Etat, Adoma et le groupe Accor n’ayant de relations qu’avec le Ministère de l’Intérieur et ses relais locaux que constituent les préfectures et sous-préfectures.

Et pour cause : un courrier du Ministère de l’Intérieur (direction générale des étrangers en France) adressé au directeur général d’ADOMA le 23 février 2017, indiquait noir sur blanc : « Je vous demande de bien vouloir prendre l’attache des autorités préfectorales concernées, en amont de tout échange avec les élus locaux et services communaux, afin de définir avec elles les modalités de mise en œuvre du dispositif et de communication adaptées à chaque contexte local. Aucun contact avec les élus locaux ne doit avoir lieu sans l’accord du Préfet ». On ne pouvait être plus clair.

Une des premières réactions indignées a été celle du maire de Chasse-sur-Rhône : « Le 14 avril dernier, Claude Bosio a appris de façon fortuite que l’hôtel F1, proche de l’entrée d’autoroute en direction de Vienne, avait été retenu par l’Etat pour être transformé en CADA. Claude Bosio a, dès lors, dénoncé l’absence totale de communication de l’Etat auprès des élus locaux directement concernés. Le Maire a donc rencontré Madame le Sous-Préfet de Vienne le 4 mai dernier et ce jour, Monsieur le Préfet de l’Isère. Au cours des deux rencontres, l’Etat ne s’est engagé sur aucun accompagnement des collectivités dans les compétences qui leur reviennent (écoles, aides sociales notamment) ».

Le 6 juin 2017, il annonce la couleur : « Les 3 Maires Isérois concernés par un projet (le Maire de Le Fontanil Cornillon, le Maire de Chanas et moi-même) ainsi que le Président du Conseil départemental de l’Isère allons attaquer le Décret n°2017-608 du 21 avril 2017 relatif à l’extension du champ des dispenses de formalités au titre du code de l’urbanisme. Celui-ci dispense les opérateurs du relogement d’urgence de toute formalité au niveau du code de l’urbanisme ». Finjuin, dans le Figaro, il confirme qu’il n’y aura pas d’aide de l’Etat : « Nos finances ne permettent pas d’accueillir ces personnes et l’État nous a dit qu’il ne nous aidera pas ».

Dans les Yvelines, trois autres maires renâclent, ceux de Conflans-sainte-Honorine, Achères et Magnanville, dont les hôtels F1 deviennent des PRAHDA. La Gazette en Yvelines cite le maire d’Achères : «  J’ai découvert ça par hasard dans la presse. Le 16 juin, j’ai téléphoné au sous-préfet. Il m’a dit qu’il y avait un devoir de réserve », lié à la période électorale. Les maires des trois communes ont aussi rappelé que leurs communes avaient beaucoup fait pour la solidarité et l’accueil des migrants. Achères, cité cheminote, compte 4000 logements sociaux et Conflans Sainte-Honorine a « déjà un foyer Adoma et accueille plus de 250 Tibétains. La commune contribue déjà très largement à l’accueil des migrants dans les Yvelines », d’après son maire.

A La Londe (83), c’est devant 600 à 800 habitants réunis devant la mairie le 13 mai dernier que François de Canson, le maire, affirmait  avoir appris là encore fortuitement l’arrivée de migrants par la rumeur publique. « J’ai alors interpellé le directeur de cabinet du préfet pour savoir s’il y avait bien un lien entre la rumeur sur l’arrivée de migrants et l’achat de l’hôtel Formule 1 par la SNI. La réponse fut claire : la préfecture n’a aucun écho sur le sujet. N’étant pas satisfait de la réponse, j’ai écrit au préfet du Var afin de lever toute ambiguïté ». Le préfet l’a reçu le 2 mai pour l’informer sans autre forme de procès que les migrants arriveraient le 2 septembre. « Sur la forme, je considère que cette décision, prise sans concertation, de manière unilatérale et dans la plus grande discrétion est intolérable et illustre malheureusement le mépris dans lequel sont tenus les élus locaux par une Administration Centrale qui se sent toute puissante », a regretté le maire.

En Seine-Saint-Denis, qui accueille déjà un quart de la clientèle du 115 en Ile-de-France, trois autres maires ont fait état de leur ras-le-bol début juin dernier. Il s’agit d’Azzedine Taïbi, maire (PCF) de Stains, Brigitte Marsigny, maire (LR) de Noisy-le-Grand et Olivier Klein, maire (PS) de Clichy-sous-Bois. Mis devant le fait accompli quinze jours avant, ils estiment avoir largement pris leur part. A Stains, il y a 64% de logements sociaux. A Clichy-sous-Bois, idem, ainsi que des copropriétés très dégradées. La mairie rappelle qu’en plus, il y a « 2 centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), une résidence privée déguisée en hôtel social de 800 personnes et un CHU en centre-ville ».

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Des PRAHDA prévus pour les migrants n’ouvriront finalement pas

Certains des hôtels Formule 1 rachetés par ADOMA ne le seront d’ailleurs pas pour le dispositif PRAHDA. A Linas (91), après une très forte bronca locale, l’ADOMA a réaffecté l’hôtel (101 places prévues) au logement des personnes seules et familles en voie de réinsertion, et qui jusque là étaient à la rue ; c’est aussi une des missions assurées par la structure. Une continuité avec la vocation historique de l’hôtel qui accueillait déjà des personnes logées par le 115 – comme d’autres hôtels Formule 1, par exemple à Troyes. Cependant, c’est reculer pour mieux sauter : en Essonne comme ailleurs, de très nombreuses places du dispositif 115 sont occupées par des migrants.

A Arnage, l’hôtel F1 a fermé, provoquant un plan social et 22.000 € de pertes de recettes pour la commune. Il devait devenir un site PRADHA, mais avec l’influence du député PS Stéphane Le Foll, la commune y a échappé. Le maire annonçait à son conseil municipal le 12 avril dernier que « le Ministère de l’Intérieur a reconnu que l’hôtel Formule 1 de la Gèmerie n’est pas adapté à l’accueil de migrants ». Les arguments évoqués par le maire le 17 mars 2017 ont été entendus. L’hôtel est « est enclavé, près de la rocade, sur une zone touristique, loin de tout : de l’école, du centre social, des dessertes de transport  ».

Bien d’autres sites PRAHDA sont dans le même état, mais leurs maires, eux, n’ont pas été entendus. Ou n’ont pu bénéficier de l’appui d’un très proche de François Hollande. A Chanas – où des identitaires sont montés sur l’hôtel brandir des pancartes Stop Invasion – le maire a dénoncé le choix du site : « cet hôtel est coincé entre l’autoroute et un giratoire où passent des milliers de véhicules par jour. C’est inconcevable de mettre des gens en difficulté ici. Il faut parcourir un kilomètre pour aller au centre du village! ».

A Séméac, près de Tarbes, ce sont les habitants qui ont muré l’accès à l’hôtel pour migrants. Mais, vilipendés par les médias, les politiques et les associations, ils ont du désarmer après avoir obtenu de maigres concessions : plus de personnels détachés par l’ADOMA et une montée en charge lente, avec d’abord 25 à 30 demandeurs d’asile sur trois mois.

Un encadrement et des services minimalistes

L’autre grand reproche qu’adressent maires et associations au dispositif PRAHDA, c’est l’encadrement très ténu des migrants, ainsi que le peu de services dont ils disposent. Ainsi, à Achères, pour 101 personnes logées, il y aura « deux assistants sociaux seront là, mais de 9 h à 18 h, après il n’y aura plus aucun responsable d’Adoma dans l’hôtel », rappelle le maire. A Chasse-sur-Rhône, le maire précise de son côté : « Adoma prévoit quatre employés, dont un directeur à mi-temps, et un technicien d’entretien. Il en restera seulement deux autres pour gérer 96 demandeurs d’asile ».

Certes, les sites PRAHDA ne doivent pas accueillir que des demandeurs d’asile. Des personnes qui doivent être renvoyées vers les pays où elles ont adressé leur première demande d’asile (dublinés) et d’autres qui n’ont pas encore déposé de demande d’asile – et doivent le faire sous 30 jours – y seront hébergées.

Le site proche de l’extrême-gauche Paris-Luttes info dresse, fin août, un bilan alarmé du dispositif PRAHDA : « le constat des associations et collectifs sur place est alarmant. Les conditions de vie dans ces lieux, pour la plupart des anciens Formule 1, sont très préoccupantes ». Souvent, le site est un « ancien Formule 1, à plusieurs kilomètres d’une ville, en bord de nationale ou départementale, loin de tout commerce, et souvent encore sans cuisine, sans machine à laver. Pas d’accès à Internet ni de transports en commun à plusieurs kilomètres à la ronde ». Celui de Bourges est situé au Subdray, à 10 km du centre-ville.

Par exemple, en Auvergne, pour faire leurs courses, les migrants hébergés à l’hôtel sont obligés de risquer leur vie : « L’hôtel est situé à quatre kilomètres d’une petite ville, le long d’une route départementale où se succèdent les camions. Pour rejoindre l’arrêt de bus le plus proche, on n’a pas le choix, il faut marcher le long de la route, qui descend et qui monte, pendant une vingtaine de minutes, sans trottoir. Le trajet à pied se fait au ras des véhicules ».

Les services aussi sont réduits au minimum, alors que les sites sont loin de tout. Ainsi, dans un PRAHDA à 5 km de Quimper, qui abrite 47 personnes : « A ma grande stupeur, il n’y a donc aucune plaque électrique, aucun dispositif de cuisson ni de cuisine sur place, pour les 47 habitants du lieu », relate le journaliste de Paris-Luttes.info « Certains habitants ont investi, avec leurs économies, dans un petit réchaud électrique qu’ils branchent dans leurs chambres, puisqu’il n’y a pas de pièce commune, mais si les employés le trouvent, ils le confisquent systématiquement, pour raisons de sécurité ». Quinze jours plus tard, « deux petites plaques ont été installées, pour ces 47 personnes, mais elles ne sont utilisables que le matin, de 10h à 12h, sur inscription préalable ».

De même, il n’y a pas d’accompagnement social ou quasi – ce PRAHDA ne compte qu’un directeur à mi-temps et une assistante sociale – et donc peu de chances que les migrants qui y sont puissent commencer à s’intégrer : « Sur place, il n’y a aucune association, ni collectif, ni bénévoles, pour venir en aide aux résidents. La seule aide extérieure concrète, c’est la distribution de nourriture des Restos du Cœur. Les quelques personnes qui viennent apporter des courses et un peu de compagnie viennent d’un autre département. Les employés ne parlent pas de langues étrangères, ni même anglais ». Et il n’y a pas d’accès internet.

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Pour les associations pro-migrants le PRAHDA est synonyme d’un durcissement du droit d’asile

France Terre d’Asile n’a pas répondu à l’appel d’offres. Son directeur Pierre Henry explique dans les colonnes du Figaro, fin juin : « Prahda, c’est un objet qui vient d’apparaître dans la galaxie et cet objet me semble poser quelques problèmes. Si c’est confus pour tout le monde, il y a un loup ». Le vice-président de l’association bretonne pro-migrants Utopia 56, Yann Manzi, va plus loin : « «Avec ce projet, l’Europe envoie des signaux forts aux migrants pour leur dire “Regardez, ça va pas être possible” »

Pour l’extrême-gauche, les PRAHDA sont des lieux où « il n’y a rien à faire, nulle part où aller, c’est une manière de tuer les gens à petit feu. Si on quitte le lieu, c’est considéré comme un refus des conditions d’accueil, donc on perd toute aide financière ». Objectif, opérer « une espèce de regroupement des personnes en attente d’expulsion. C’est une particularité des Prahda, sinon l’objectif principal de ce dispositif : assignation à résidence et préparation de l’expulsion ».

Les associations pro-migrants semblent d’autant plus désemparées que les bénévoles peuvent être interdits d’accès par les directeurs de centres et que les médias doivent d’abord s’adresser au ministère de l’Intérieur avant de pouvoir accéder aux centres, d’après les termes de l’appel d’offres. Les relais habituels des pro-migrants, associations et médias, sont ainsi rendus inopérants. D’où le constat de l’extrême-gauche : en mettant à l’écart les migrants l’on facilite leur ré-expulsion.

Comme le font d’ailleurs d’autres pays d’Europe, notamment pour des raisons évidentes de sécurité intérieure : « Isoler, séparer, invisibiliser… Ce dispositif s’inscrit dans le durcissement sécuritaire, la précarisation des demandeurs d’asile, la nette dégradation de leurs conditions d’accueil et de respect de leurs droits, déjà dénoncés par les associations, ainsi que l’augmentation et l’accélération des expulsions sous procédure Dublin ».

Les PRAHDA ne sont que le sommet de l’iceberg

Cependant les jérémiades de l’extrême-gauche ne sont pas à prendre au pied de la lettre. Non, l’Etat ne s’est pas donné comme objectif d’expulser tous les clandestins de France. Bien au contraire, les PRADHA apparaissent plutôt comme un os jeté à une opinion publique exaspérée par l’invasion migratoire mais aussi par la collusion entre les services de l’Etat et ceux qui collaborent sans relâche à cette invasion, ainsi qu’au chaos qu’elle sème.

Il existe en effet 33.000 places en CADA (2016) sur l’ensemble du territoire national – ce sont des structures où les migrants s’enracinent, puisque elles accueillent ceux dont les demandes d’asile sont traitées. Si elles sont refusées, pas de panique – 94% des reconduites à la frontière ne sont pas exécutées, selon la Cour des Comptes.

A ce dispositif s’ajoutent encore 19.600 places d’hébergement d’urgence pour les demandeurs d’asile (HUDA), principalement en hôtels, et 2800 places d’accueil temporaire (ATSA). En tout, il y a 55.000 places réservées aux migrants en février 2017 – contre 51.927 en juin 2016, auxquelles s’ajoutent 11.000 places en CAO (centres d’accueil et d’orientation) créées en 2015-2016.

A ces 62.000 places officielles s’ajoutent encore celles prises sur le dispositif du 115 – censé accueillir les nationaux en situation précaire –, les nombreux squats gérés ou non par des collectifs proches d’extrême-gauche – rien que pour Nantes, il s’agit d’une dizaine de squats pour 300 migrants – et les camps, qui accueillent plus de 10.000 personnes dans la région de Calais, 3000 dans les quartiers nord de Paris (la Chapelle, Stalingrad…) et plusieurs milliers en Ile-de-France.

Les squats sont interdits. La loi prévoit l’expulsion des clandestins et la punition de ceux qui les aident. L’Etat ne fait rien. La situation perdure, les migrants savent qu’ils peuvent rester en France, légalement ou non, et les réseaux d’immigration clandestine s’enrichissent impunément. L’Etat se rend complice d’un énorme appel d’air qui déséquilibre notre système de sécurité sociale, augmente la délinquance et les trafics en tous genres – on peut s’en rendre aisément compte dans les centre-villes de Rennes et de Nantes – et participe à l’ensauvagement de la France.

Louis Moulin

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

  • ulna

    RAS LE BOL DE TOUS CES MIGRANTS ……………… A EXPULSER !!!!!!!!!!!!!!!

  • Kapitaine

    Le mot migrant est à proscrire une fois arrivé à destination. Ceux sont des immigrés. Inutile d’essayer de faire passer la pilule qui ne passe plus. Tout ça est absurde.
    Regarder comment on basculer les villes, des clans ethnique, du communautarisme en rejet unilatérale de la France et de sa langue. Une position geographique avant tout.
    A cela s’ajoute un climat de + en + violent.

  • Yvette Prétet

    Ce sont des  »clandestins » musulmans qui ne sont pas  »autorisés » à venir chez nous, qui ont réussi à passer nos frontières, aidés par les associations pro-migrants, payées par nos impôts…Ces musulmans se moquent des Bisounours qui nous gouvernent: ils ne respectent pas nos lois, ils sont arrogants, ils veulent répandre l’islamisme chez nous… à cause d’eux: l’insécurité et les impôts des  »vrais » Français augmentent…que notre gouvernement se préoccupe,en priorité, de nos  »sans-abri » qu’il faut loger avant de se préoccuper de ces  »étrangers »  »clandestins »..1% des  »demandeurs d’asile » , qui ont eu leur demande rejetée, quittent notre territoire…ce qui prouve bien que ces musulmans ne respectent rien et se moquent de nous!…

  • Yvette Prétet

    Nos  »gouvernants » font entrer des terroristes musulmans,chez nous, parce que les musulmans  »votent à gauche et Macron »…Hollande avait  »fait un pacte avec le F.L.N. » afin que les Franco-Algériens, très nombreux en France et qui ont  »le droit de vote » chez nous, votent pour lui…Quant à Macron, il a promis au F.L.
    N.(lors de sa visite à Alger) de  »faire une autoroute(à sens unique) entre l’Algérie et la France »…tant pis pour la  »sécurité » des  »vrais » Français non-musulmans…ces  »Français » non-musulmans que les musulmans ont chassés de leur pays natal!…