Racisme et Démocrates : Donald Trump éclaircit la situation

A LA UNE

16/01/2018 – 05h00 Washington (Breizh-info.com) – Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche 14 janvier au soir qu’il n’était « pas raciste » et a insisté sur le fait que les commentaires qui lui ont été attribués sur l’immigration la semaine dernière n’ont pas été tenus.

D’une phrase hypertrophiée…

Les faits remontent initialement au jeudi 11 janvier. Lors d’une réunion sur l’immigration à la Maison Blanche, le président américain aurait qualifié Haïti et d’autres États de « pays de merde ». Des propos qui, tenus ou non, ont largement fait le tour de la planète en quelques jours.

Les critiques sont ainsi arrivées de toutes parts pour un Donald Trump que la presse, française notamment, ne manque jamais d’égratigner.

Mais, comme de coutume dans ces affaires de plus en plus fréquentes de déclarations de personnalités, le locataire de la Maison blanche a été obligé de s’expliquer face au tribunal médiatique.

…à une justification forcée

Alors que le président américain dînait, dimanche 14 janvier, avec le chef de la majorité de la Chambre des représentants, dans son club de golf de West Palm Beach (Floride), un journaliste lui a posé la question sur la véracité de la fameuse petite phrase lors de son arrivée.

« Je ne suis pas raciste. Je suis la personne la moins raciste que vous ayez jamais interviewée, je peux vous le dire ». Une réponse à laquelle Donald Trump a ajouté qu’il n’avait pas tenu les propos qui lui sont attribués.

« Avez-vous vu ce que divers sénateurs ont dit à propos de mes commentaires ? Ils n’ont pas été prononcés », a ainsi complété le président des États-Unis. Deux sénateurs républicains avaient effectivement rapporté, au matin du 14 janvier, qu’ils n’avaient pas entendu de tels propos de la part de Donald Trump lors de la réunion.

« Ils ne veulent pas arrêter la drogue »

Fort heureusement, la vie politique américaine continue malgré la focalisation sur les déclarations régulières, avérées ou supposées, du président américain. Et c’est actuellement le DACA (Deferred Action for Childhood Arrival) qui occupe l’actualité outre-Atlantique.

Ce programme, issu des années de règne de Barack Obama, est destiné aux 690.000 jeunes immigrés présents sur le territoire des États-Unis et arrivés en étant mineurs. Il s’agit d’un titre de séjour permettant à ces individus de travailler ou de suivre des études.

Or, il semblerait que les Démocrates ne soient pas très enthousiastes quant à la mise en place du dit DACA.
« Je ne pense pas que les démocrates veulent le conclure. Les gens du Daca devraient savoir que les Démocrates ne vont pas le conclure », a affirmé Donald Trump.

Puis de lancer une attaque à destination de l’opposition américaine :
« Ils ne veulent pas de sécurité à la frontière », assène le président en parlant des Démocrates.

Et, fidèle à son style, il n’hésite pas à utiliser une imagerie forte. En évoquant notamment les graves problèmes liés au trafic de stupéfiants aux États-Unis :
« Il y a des gens qui affluent. Ils ne veulent pas arrêter la drogue et ils veulent réduire le budget de notre armée, ce que nous ne pouvons pas faire ».

Très remarqué en 2017, Donald Trump devrait sans aucun doute continuer d’agiter les salles de rédaction en cette nouvelle année.

Crédit photo : Flickr (CC BY-SA 2.0/Gage Skidmore)
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

.
- Je soutiens BREIZH-INFO - spot_img

Covid : variant Omicron, l’argument de Macron

Au programme ce soir, le dernier né du Covid-19, le variant Omicron… Comme un pied de nez au président...

Crise sociale. 28% des Français ont dû emprunter pour payer leurs factures

28% des Français ont dû emprunter pour payer leurs factures. C'est un des chiffres préoccupants dévoilé dans un sondage...

2 Commentaires

  1. Il est vrai que les médias tronquent ou falsifient les propos des personnalités dont les opinions sont contraire au « politiquement correct ».

  2. Il est possible que les pays de m…. dont parle monsieur Trump ne seraient pas devenu des pays de m…. s’ils avaient contrôlé leur démographie.

Il n'est plus possible de commenter cet article.

Articles liés