Après avoir été expulsés du château du Tertre à l’université, les squatteurs et clandestins ont laissé des locaux saccagés, tagués dehors et dedans lors des « activités décos », bref, dans un état catastrophique (voir notre reportage photo exclusif). Les salles qu’ils ont occupées au sous-sol du bâtiment Censive, ont, elles, été transformées en décharge publique.

Bien que les cours aient repris aujourd’hui à l’Université, elles ne sont toujours pas rendues aux étudiants. Les cours prévus dans ces salles sont en effet toujours différés. Affiches, papiers gras, restes d’aliments (notamment des pâtes et de la semoule), déchets divers et autre matériels de propagande ont été laissés en vrac dans les salles, que les services de l’Université ont commencé laborieusement à nettoyer.

Et ce bien que les expulsés avaient pu revenir pour récupérer leurs affaires et ranger le désordre qu’ils ont mis. Les photos que nous avons pu prendre donnent un aperçu éloquent du je-m’en-foutisme des squatteurs et des clandestins. Visiblement, la propreté et le respect d’autrui ne faisaient pas partie du « programme scolaire » administré par l’extrême-gauche aux migrants. Faire réparer leurs dégâts par le contribuable, en revanche, si.

Les migrants et leurs soutiens d’extrême-gauche ont promis de rendre à la mairie l’ancienne maison de retraite Bréa – qu’ils ont occupée dès le lendemain de leur expulsion et où la municipalité socialiste a renoncé  les expulser jusqu’au 31 mars – en bon état. On peut douter légitimement qu’ils résistent à l’envie de refaire la décoration à leur goût.

Louis Moulin

Crédit photo : Breizh-info.com
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