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« Quand je lis vos articles, je commence vraiment à en avoir ras le bol ». Voici ce que nous adresse ce matin un internaute suite à nos articles récents sur la délinquance à Saint-Malo et à Brest qui ne semble pas préoccuper plus que cela les autorités. Désolé pour ce lecteur, qui risque de faire une syncope en lisant les propos de Yann Guével, adjoint au maire « à la tranquillité urbaine », à propos de la délinquance, grandissante, de bandes de mineurs isolés étrangers, à Brest.
Ce dernier, qui ne peut que concéder qu’une vingtaine d’individus parfaitement identifiés nuisent au quotidien aux Brestois dans le centre-ville, explique : « Certes, il s’agit d’enfants délinquants mais ça reste aussi des enfants à protéger.». Des enfants, capables de voler des téléphones portables, d’agresser des passants, de défier les forces de l’ordre.
Les aveux de ce dernier sont là encore édifiants : « Ils sont une vingtaine. Il s’agit de mineurs étrangers, isolés. Ils ne sont pas en situation irrégulière car, quand on est mineur, on n’a pas besoin de papiers. Ils ne sont donc pas expulsables. Les travailleurs sociaux ont du mal à travailler avec eux. On a donc missionné une association pour s’en rapprocher. Il faut comprendre d’où ils viennent, qui ils sont…»
Rappelons que Yann Guével est membre du Parti socialiste, comme l’ancien Président François Hollande, qui ne s’est jamais attaqué aux traités qui permettraient, le cas échéant en étant supprimés, d’expulser ces individus, qui n’ont manifestement pas leur place sur le territoire. Et ce dernier de s’avouer sans solution…
Nous avons contacté un policier brestois, qui n’y va pas avec le dos de la cuillère : « Ces jeunes, on ne peut même pas leur mettre une bonne raclée comme ils le mériteraient, puisque toutes les associations qui les défendent nous tomberaient dessus et nous nous retrouverions à être des coupables, et nos boulots menacés. Ce n’est pas la faute des pouvoirs publics, mais bien des politiques. Ce sont eux qui peuvent prendre, au niveau national, les mesures permettant de mettre tous ces individus, qui pour certains ne sont même pas mineurs contrairement à ce qu’ils disent, dans des avions, direction leurs pays d’origine où ils feront sans doute moins les malins . Le droit joue pour eux. Après, les gens peuvent bien râler, ce sont eux qui votent, nous on subit les conséquences, comme eux ».
Nous le rappelions récemment, certains pays n’hésitent pas à employer les grandes manières pour expulser les indésirables : en République Dominicaine, plusieurs milliers d’Haïtiens expulsés en une semaine. En Israël, Benyamin Netanyahu, Premier ministre, a déclaré que « les migrants africains sont pires que la menace jihadiste ». Des mots qui, venant d’un responsable israélien confronté au quotidien aux islamistes, ont toute leur importance.
La conclusion va à l’internaute, manifestement un fin lettré, qui nous a adressé son message de ras le bol ce matin : « Pour mener une politique digne de ce nom vis à vis des migrants, il faut du courage. Mais avec nos dirigeants et notamment les élus socialistes, Cyrano de Bergerac dirait « Il me manque une rime en eutre… Vous rompez, plus blanc qu’amidon? C’est pour me fournir le mot pleutre! ».
Crédit photo : Wikipedia commons (cc)
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