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Ainsi donc, le Parlement européen a voté, mercredi 12 septembre 2018, une résolution visant à mettre la Hongrie au ban de l’Union européenne. Les eurodéputés ont ainsi voté pour le déclenchement de l’article 7 contre la Hongrie qui la privera de vote lors des décisions prises par les chefs d’États et de gouvernement de l’Union européenne.

Les députés européens, dont une large majorité de la droite européenne (Les républicains compris) à ont adopté le texte avec 448 voix, contre 197 votes et 48 abstentions. Il sera intéressant d’attendre la publication des votes, pour faire connaitre d’Europe les députés européens qui ont ainsi décidé de déposséder le peuple hongrois d’une partie de sa souveraineté (NDLR : VOIR CETTE ANALYSE ICI)
Le vote des députés français au Parlement européen #PE sur le déclenchement de l’article 7 à l’encontre de la #Hongrie et du gouvernement #Orban. (en vert : POUR, en rouge CONTRE, en jaune : ABSTENTION) pic.twitter.com/MzdLJgs5Zt
— Kâplan (@KaplanBen_Fr) 12 septembre 2018
Pour ceux qui n’auraient pas encore été vaccinés par le référendum sur la Constitution européenne, rejeté par les Français, mais adopté par les gouvernements dans la foulée, voici une preuve de plus que l’Union européenne — et non pas l’Europe — est une escroquerie, une dictature même qui ne dit pas son nom.
Car ce qui est reproché principalement à M. Orban, c’est d’avoir élevé la voix contre tous ces commissaires (dont le nom rappelle tristement l’URSS), tous ces administrateurs non élus, qui entendent faire de l’Europe un continent où le monde entier pourrait entrer. Sans que jamais les peuples d’Europe ne soient consultés sur la question migratoire. Sans que jamais les votes, qualifiés de « populistes » ou « d’extrême droite », et qui explosent dans toute l’Union européenne, ne soient entendus, et pris en compte.
Ce qui lui est reproché également, c’est d’avoir mis au pas le milliardaire Soros, et toutes ces agences visant à déstabiliser la nation hongroise au même titre que ce dernier investit depuis des années pour déstabiliser tout le continent européen. Immigration massive, invention de « droits sociétaux » toujours plus délirants au nom des sacro-saints « droits de l’homme », soutien à tout ce qui peut déraciner le « mâle blanc hétérosexuel » des structures du continent qu’il a pourtant bâti depuis plusieurs millénaires, on comprend en effet que Soros soit Non Grata, au sein d’un pays qui a compris le danger et qui refuse de se soumettre.
On reproche à Orban, sans rire, de contrôler la presse à son profit. Une vaste blague quand on regarde, ne serait-ce qu’en France, la petite poignée d’oligarques qui financent nos médias déjà subventionnés par l’État. Des médias qui n’existeraient plus si ces fortunes ne mettaient pas chaque année des millions, à perte, au profit uniquement de gagner en influence et de placer les copains (et les coquins) dans toutes les plus hautes sphères du pouvoir. Il n’y a que les imbéciles, ou ceux qui pensent avant tout à leurs gamelles, qui peuvent encore aujourd’hui sérieusement vous dire droit dans les yeux que la presse est libre et indépendante en France.
Elle est d’ailleurs tellement libre et indépendante que les ventes chutent, que les Français s’en détournent chaque jour un peu plus au profit des nouveaux médias en ligne, qui posent donc problème, et que là encore, nos dirigeants souhaiteraient restreindre, à défaut de pouvoir les censurer totalement.
Le Premier ministre Orban fait honneur à son peuple en refusant de se soumettre au diktat multiculturel, immigrationniste, LGBtiste, droitdelhommiste qui dirige l’Union européenne aujourd’hui. On ne peut d’ailleurs qu’espérer que cette décision entraine une fronde massive, avec pour moteurs l’Italie, la Pologne, l’Autriche, la Slovaquie, la République tchèque, mais aussi toutes les forces qui existent, qui pèsent dans la population d’Europe de l’Ouest, et qui ne veulent pas du modèle imposé par les complices de l’ivrogne Juncker.
Quel rapport avec le titre de l’article me direz-vous ? Et bien tout simplement qu’aujourd’hui, ce n’est pas seulement le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne qu’il faut réclamer, une Loire-Atlantique dans tous les cas de moins en moins bretonne ethniquement ce qui explique aussi que sa population se moque allègrement de ce combat breton.
Ce ne sont pas seulement de nouveaux « droits » qu’il faut sans cesse réclamer (sans rien obtenir) comme un mendiant réclame quelques centimes à la sortie d’une boulangerie bien fournie.
C’est d’un changement radical dont a besoin aujourd’hui la Bretagne. Un changement qui passe par une rupture avec l’idéologie des droits de l’homme, avec l’idéologie libérale libertaire, avec l’imposture mondialiste façon Juncker et Soros. Les Irlandais, qui ont récemment lancé un nouveau parti visant à sortir de l’Union européenne et dont il sera intéressant de suivre l’évolution, l’ont bien compris.
Car oui, la Bretagne est fille d’Europe. Et c’est parce qu’elle est fille d’Europe qu’elle doit aujourd’hui prendre son avenir en main, loin des institutions de moins en moins démocratiques de l’Union européenne, et aux côtés des pays pour qui la civilisation européenne, de Brest à Vladivostok, a un sens.
C’est d’une Bretagne où il fait bon vivre que nous voulons. D’une Bretagne bretonne dans une Europe européenne. D’une Bretagne qui ne se transforme pas en banlieue parisienne. D’une Bretagne qui ne souffre pas de tous les maux dont souffrent actuellement la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Angleterre pour ne citer que ces pays.
Soyez honnête : partez en voyage à Budapest, à Prague, à Varsovie. Allez également à Londres, à Paris, à Bruxelles. Regardez autour de vous, sillonnez les quartiers, ceux qu’on ne vous montre pas à la télévision dans les reportages faisant la promotion du tourisme ;
Et demandez-vous dans quelle société, demain, vous aimeriez vivre, et faire grandir vos enfants. La Bretagne telle qu’elle existait encore il y a vingt ans, avant la métropolisation et le changement progressif, la Bretagne d’entre Budapest et le Connemara, ou bien la Bretagne façon Molenbeek, gare du Nord, et quartiers nord de Marseille ?
Quand vous aurez répondu à cette question, alors vous verrez qu’il n’est pas déraisonnable ni insensé, d’œuvrer dès à présent pour que la Bretagne quitte le navire France, quitte le navire Union européenne et intègre et construise l’Europe, la vraie, celle de ses frères celtes, comme celle de ses cousins hongrois, polonais, tchèques, slovaques…
Les peuples d’Europe de l’Ouest ne doivent pas se laisser tuer par leurs dirigeants aux bottes de commissaires et d’inquisiteurs !
Orbán président !
Julien Dir
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