Migrants au CHU de Nantes : « On se fait un peu forcer la main » déclare le secrétaire général de la préfecture

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A Nantes, après le camp installé cet été square Daviais et l’occupation de divers bâtiments, depuis plusieurs jours des migrants occupaient le hall d’accueil du CHU.

Compte tenu de la perturbation pour les malades, la préfecture a pris la décision de les évacuer. Confirmant les informations de Breizh Info sur le rôle incitateur de certaines associations, Serge Boulanger, secrétaire général de la préfecture de Loire Atlantique, a déclaré : « On se fait un peu forcer la main  ».

En effet, Serge Boulanger avait indiqué dimanche matin sur Radio bleu Loire Océan que les possibilités  d’accueil étaient saturées malgré une augmentation des places de 800 à 5000.

Pourtant, lundi  matin, la préfecture a fait remettre à ces occupants illégaux un courrier leur enjoignant de quitter les lieux. En contrepartie, elle  s’engageait à  trouver une solution d’hébergement dans la journée en Loire AtlantiqueDe fait 11 familles, soit 41 personnes, ont été relogées dans des hôtels. Restent 11 hommes non enregistrés comme demandeurs d’asile » qui « sont invités à se présenter à la plateforme d’accueil de France Terre d’Asile ». Ils pourront être hébergés s’ils sont demandeurs d’asile, au gré de la libération des places dans le dispositif régional d’accueil », souligne Serge Boulanger  qui ajoute  » On est sur un flux de 650 à 750 personnes qui arrivent chaque mois dans la région. Nantes absorbe à elle seule 400 à 450 personnes. Et ce flux continue d’augmenter, contrairement à d’autres régions. »

Ce mercredi matin, au journal de 8 heures de Radio Bleu Loire Océan, il a confirmé cette situation explosive due à l’action des complices des migrants :  » clairement, la situation de Nantes est tout à fait exceptionnelle ….nous sommes dans une situation totalement inverse ( à d’autres régions )..une augmentation à 2 chiffres du nombre de demandeurs d’asile… il y a des habitudes, il y a des réseaux, il y a des informations qui circulent par des collectifs,… ( une  situation ) qui peut aussi amener ces contreparties des faits indésirables c’est à dire qu’on arrive sur une situation déjà en saturation .. »

Combien de temps les autorités préfectorales et les responsables politiques locaux, comme le maire de Nantes, Johanna Rolland, qui a fait voter au dernier conseil municipal une rallonge de 4 millions d’euros pour la prise en charge des migrants, continueront de collaborer avec ces associations ?

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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