« Les associations excitent les jeunes migrants. Sans elles, on n’aurait pas tous ces problèmes et les autorités pourraient faire leur travail calmement ».

Ces propos sortent de la bouche d’un policier de Quimper, alors que s’est déroulé ce mardi 21 août un rassemblement en soutien à une vingtaine de migrants qui se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas, et cela malgré qu’aucune déclaration n’eut été faite en préfecture.

Comme la veille, lors de la tentative d’occupation du parvis de la cathédrale Saint Corentin devant des touristes incrédules et des habitants parfois loin de goûter à cet exotisme imposé devant un joyau de la Bretagne, on retrouvait quelques figures bien connues de la gauche et de l’extrême gauche quimpéroise. « Ce sont les habituels qu’on retrouve dans beaucoup de manifestations. Un pouvoir de nuisance limité, mais un sens de l’agitation, et surtout, un très bon réseau, y compris médiatique » poursuit notre source policière.

Il est vrai qu’à lire certains articles de la presse régionale subventionnée, on se rend rapidement compte que certains journalistes sont acquis à la cause des migrants. « Des migrants mineurs » pour le journaliste d’Ouest France, qui reprend ainsi à son compte la plaidoirie de la gauche, et cela alors même que le parquet de Quimper leur a refusé ce statut. Idem pour Le Télégramme : « une centaine de personnes se sont réunies pour une action symbolique de soutien aux mineurs étrangers devant la cathédrale Saint-Corentin.»

Dans tous les cas, le soutien médiatique n’aura pas empêché une faible mobilisation et peu d’adhésion auprès de la population. « Les réseaux d’activistes pour les migrants sont bien organisés, structurés. Mais ils ne suscitent pas d’adhésion massive de la population. Ils savent parfaitement utiliser les lois, les possibilités à leurs disposition pour faire rester ces migrants ici. En même temps, ils ne trouvent aucune opposition réelle en face non plus. Qui s’oppose à la venue des migrants aujourd’hui, en s’agitant comme ils le font ? Personne. Ou en silence.»

En Ille-et-Vilaine début août, la collectivité donnait 7200 euros par jour, c’est à dire 216 000 euros par mois, l’équivalent de 182 SMIC net à plein temps, pour héberger 360 migrants.

Dans tous les cas, loin de la description angélique qui est faite de ces migrants mineurs, certains témoignages recueillis sont pourtant révélateurs : allées et venues incessantes à deux pas du commissariat de Quimper, squat bruyant du côté d’un établissement de restauration rapide du centre-ville (une partie des migrants bénéficient de l’équivalent de tickets restaurants financés par le contribuable, tout comme une partie d’entre eux bénéficient de prise en charge hôtelière. En Ille-et-Vilaine début août, la collectivité – c’est à dire les contribuables – donnait 7200 euros par jour, c’est à dire 216 000 euros par mois, l’équivalent de 182 SMIC net à plein temps, pour héberger 360 migrants. Mais également suspicions et dénonciations, à deux pas du commissariat, de comportements et de pratiques illégales auxquels se livreraient certains migrants, notamment du côté de la rue Jean Jaurès.

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Les policiers incapables de connaitre le nombre exact de migrants présents dans leur juridiction

Pendant que l’Italie, la Hongrie, la République Tchèque, l’Autriche, La Slovaquie, la Pologne, appellent l’Europe à faire front contre l’immigration, en France, les autorités ne parviennent même pas à recenser le nombre de migrants qui sont entrés illégalement sur le territoire, signe d’une défaillance sécuritaire de la plus haute importance.

Des policiers nous l’ont confirmé : tout comme bien souvent les Préfectures, ils sont incapables de connaitre le nombre exact de migrants présents dans leur juridiction. « Il y a des arrivées quotidiennes en France, et non contrôlées, c’est une évidence » nous dit un policier de Nantes qui pointe également du doigt « les réseaux associatifs, qui se font complices, même involontaires, des réseaux organisés et mafieux de passeurs, Nous n’avons aucune consigne ou si peu pour les empêcher de nuire, c’est une réalité. Mais en même temps, sans certaines associations, qui gérerait ces migrants puisqu’une partie d’entre eux bénéficie des largesses du droit français qui n’est lui même qu’une application de certaines conventions internationales ? »

Des réseaux associatifs complices involontaires (ou pas) des mafieux

Dans tous les cas, le processus est parfaitement connu désormais : des associations « humanitaires » comme SOS Méditerranée avec l’Aquarius vont au large des côtes, à proximité de la Libye, chercher des migrants en difficulté en mer (les passeurs les mettent volontairement en difficulté car sachant qu’ils seront sauvés). Les médias subventionnés embraient et focalisent l’attention sur UN (et un seul) bateau de migrants, tandis qu’en Espagne par exemple, des milliers de migrants sont rentrés récemment illégalement et avec violences via les enclaves. L’impératif : montrer un maximum de femmes (plus question de sexisme dans ce cas, les femmes africaines sont considérées comme plus fragiles que les hommes) et d’enfants ou de visages en souffrance, tenter d’impacter et de remuer la population autochtone. La face sombre : ne pas ou peu parler du fait qu’en réalité, une majorité de jeunes hommes africains (loin du mythe du réfugié syrien du début de la crise migratoire) quittent leur pays sans aucune raison réellement valable pour tenter l’aventure en Europe.

Une fois arrivés sur place, bénéficiant des lois et des conventions internationales datant d’un 20ème siècle qui ne pouvait pas, hormis Jean Raspail, imaginer une telle poussée migratoire et une telle déstabilisation continentale, les migrants bénéficient, à la fois d’appuis dans les communautés africaines déjà implantés en France (hébergement, solidarité communautaire, ethnique, tribale parfois) mais aussi via les réseaux associatifs (association immigrationnistes, extrême gauche) qui les incitent à « prendre » plutôt qu’à quémander. Et c’est ainsi que désormais, et c’est un fait nouveau dans l’importance qu’il prend, les migrants, entrés illégalement dans un pays et prétendant vouloir y vivre, se mettent directement à revendiquer, à faire des grèves de protestation parce que tel logement, telle nourriture ne leur convient pas, à s’agiter, à manifester.

Les autorités contrôlent-elles réellement la situation du côté de l’immigration ? Poser la question, c’est déjà y répondre en partie …

Pour mémoire, selon une étude le d’INED, l’Afrique, qui comptait 1,2 milliard d’habitants en 2017, devrait avoisiner les 2,5 milliards en 2050. « Sa population « pourrait quadrupler pour atteindre 4,4 milliards en 2100, ceci, malgré le sida ». Alors qu’un homme sur six vit aujourd’hui en Afrique, plus d’un sur trois y vivrait dans un siècle.» (Le Monde,20/09/2017)

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