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Pour qu’elle survive au XXIème siècle en Europe, devrais-je repeindre ma fille en noir ? Ainsi que tous mes autres enfants d’ailleurs, coupables de naissance puisque tous nés blancs.
C’est la question que je finis par me poser, aujourd’hui, au regard de l’hystérisation de notre société. Elle pourrait conduire à grande vitesse vers ce qui serait demain une chasse aux blancs, aux Européens de souche, souhaitée par des minorités qui les détestent en raison de leur réussite économique et militaire tout au long de l’histoire, de leur longue mémoire, de leur couleur de peau.
Un lynchage organisé, y compris par des blancs. Des masochistes qui culpabilisent. En effet, ils ont assimilé l’accusation que le blanc est un raciste, un oppresseur, un colonialiste. Que cela serait presque génétique !
Je suis parano dites-vous ? Regardez l’évolution de la société depuis 40 ans, en France, regardez ce qu’il n’est plus possible de dire, d’écrire, de penser aujourd’hui, et surtout taisez-vous.
« Pendez les blancs » chantait l’année dernière encore un rappeur, condamné à 5 000 euros d’amende avec sursis là où Boris Le Lay prend de la prison ferme pour avoir écrit qu’il n’y avait pas de Celtes noirs.
Sur France Culture, Nell Irvin Panter est invitée à nous cracher dessus, nous les blancs, en toute impunité, avec vos impôts.
En Afrique du Sud, les blancs sont chassés à la machette. Idem au Zimbabwe. Dans certains quartiers d’Europe, le blanc est une face de craie, une victime, un souffre-douleur. On le moque, on le rabaisse. Des publicitaires, des artistes font de lui un malfaisant et du noir forcément un héros.
« Il y a trop de blancs » ne cessent de nous dire une petite élite « collabo » pourtant elle aussi bien blanche. Trop de blancs aux entretiens d’embauche, trop de blancs dans les emplois, trop de blancs à la télévision, à la radio, dans le sport (non, faut pas exagérer non plus, vous avez vu un match de Ligue 1 ?).
À ce que je sache tout de même, l’Europe, c’est une terre qui a toujours été jusqu’ici majoritairement blanche. La terre des Européens. Cela semble toutefois passer au-dessus de ceux qui exigent vengeance et sang. Les noirs et les arabes ont été incapables d’abolir l’esclavage tandis que les blancs le faisaient ? Qu’importe, ce sont les blancs les méchants. Les noirs ont été incapables d’inventer des vaccins ? Qu’importe, ce sont les blancs qui sont responsables de tous les malheurs en Afrique.
Quand j’explique m’interroger à savoir si je devrais, demain, repeindre ma fille et mes enfants en noir pour qu’ils parviennent à échapper au lynchage hystérique d’une meute revancharde, je ne rigole qu’à moitié. Et encore, peut-être devrais-je en plus les forcer à devenir homosexuels végétariens ou bien transsexuels féministes, histoire de vraiment donner au système un gage de fidélité à toute épreuve !
Mais je ne rigole qu’à moitié seulement. De l’autre, je serre les poings.
Car pour parvenir à leurs fins, ils vont devoir tout de même se battre. Et si des années de lobotomie par l’Éducation nationale, par la TV Réalité et par les prouesses de l’équipe de France de football ont sans doute eu raison d’une partie de notre peuple, il n’en demeure pas moins qu’il existe encore des millions d’individus, sur cette terre, qui n’auront plus rien à perdre demain, si, après les avoir plumés économiquement, socialement, on cherche en plus à les anéantir culturellement et ethniquement.
Vous détestez le mâle blanc, hétérosexuel ? Venez nous chercher !
« Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice ».
Julien Dir.
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Une réponse à “Pour qu’elle survive au XXIème siècle en Europe, devrais-je repeindre ma fille blanche en noir ? (L’Agora)”
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