forêt_europe

Comment régénérer la forêt en Bretagne et ailleurs ? Certaines entreprises ont quelques idées derrière la tête.

« Gérer et cultiver la forêt sont garants d’un développement raisonné et durable… Finalement, ce que tout le monde souhaite, c’est de pouvoir admirer nos paysages et profiter de notre environnement, dans un contexte de changement climatique mettant à mal la nature. Et pour nous, la forêt de plantation est une excellente réponse : – au changement climatique et à la préservation de la biodiversité, – à la volonté croissante des Français de recourir à l’éco matériau bois, – au développement de l’emploi en territoires ruraux » explique Stéphane Vieban, Directeur Général d’Alliance Forêts Bois, premier groupe coopératif forestier de France. Un groupe forestier qui cultive dans ses pépinières les variétés d’essences les mieux adaptées au climat d’aujourd’hui et de demain, celles qui renouvelleront les forêts de nos territoires.

Sur le Grand Ouest, la plantation annuelle de 18,3 millions de plants sur 17 000 ha, par la coopérative forestière, génère le stockage d’environ 170 000 tonnes de CO2. Chaque année, en Pays de la Loire et Bretagne, les 400 ha reboisés pour le compte de 1 560 propriétaires forestiers, génèrent environ 4 000 tonnes de CO2 stockées supplémentaires.

La plus grande pépinière forestière de France

L’entreprise cherche à cultiver le futur de la forêt dans ses pépinières et en particuliers trois espèces :

  • Les pins maritime et pins taeda de demain : nouvelle variété de pin maritime 4ème génération (VF4). La plus performante aujourd’hui en termes de vigueur et de forme, elle est actuellement en train de naître. Elle est issue d’un verger à graines de 30 hectares unique en France, situé sur la commune de Lanton en Gironde. Les plants provenant des graines récoltées dans ce verger seront plantés d’ici 15 ans.
  • Le peuplier.
  • Le douglas.

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V