Impossible d’échapper à l’orchestration parfaite du gouvernement concernant la Journée de lutte contre les violences conjugales envers les femmes le 3 septembre 2019.

La cause défendue est tellement belle, tellement noble. On y va pour un « Grenelle ». Qui peut trouver quelque chose à redire ?

Cela me rappelle furieusement le quinquennat de Hollande. À la même époque de son mandat, sa ministre franco-marocaine Najat Belkacem s’était drapée de vertu pour dénoncer la prostitution. Elle en avait fait des tonnes et avait promis d’éradiquer ce fléau.

Résultat en 2018 : jamais la prostitution n’avait atteint une telle ampleur notamment au travers d’internet. Belle réussite.

Au risque de paraître quelque peu discordant dans l’ambiance générale, je crains que l’on n’aboutisse au même résultat avec les meurtres de femmes pour plusieurs raisons :

  • Les bons sentiments qui voudraient faire disparaître de la surface de la planète les meurtres, les viols, les vols, la prostitution, la drogue, se heurtent à la réalité de la nature humaine. Jamais ces fléaux n’ont été aussi répandus. Le trafic d’êtres humains est même passé en première position en Afrique devant les trafics d’armes et de drogue : merci les ONG complices des passeurs !
  • La nature a rendu les hommes plus forts que les femmes physiquement mais pas moralement. Un homme en proie au désespoir de la perte de sa « conquête » aura beaucoup plus de mal à se réfréner. Son hormone dominante, la testostérone, le poussera plus facilement vers des comportements dangereux, comme c’est le cas quand il prend tous les risques dans des sports ou des conduites dangereuses. Une femme adopte en général un comportement plus alambiqué. Je connais personnellement une femme dont les deux maris successifs se sont pendus par chagrin. Personne n’est venu dénoncer ces deux morts.
  • On ne peut pas traiter de la question sans aborder le thème de l’immigration. Je suis très étonné de voir que chacun des reportages diffusés à cette occasion montrent à chaque fois des meurtriers français européens. Le dernier meurtre de femme à Marignane il y a deux semaines était pourtant le fait d’un individu d’origine maghrébine, tout comme celui qui a tué la centième victime de l’année à Cagnes-sur-Mer. Pourquoi les médias prennent-ils autant de précautions pour ne jamais rien révéler sur les origines ethniques des tueurs ?

Cela nuit à la compréhension des problèmes.

En effet, nombreux sont les citoyens qui, comme moi, ont la forte impression (peut-être à tort, encore faudrait-il des chiffres…) que des populations immigrées sont plus souvent impliquées dans ces « féminicides » et autres violences faites aux femmes. Pour éteindre toute polémique, pourquoi ne pas autoriser les statistiques ethniques ? La poursuite de cette immigration va-t-elle contribuer à diminuer ces meurtres ? Mettre la question de côté n’est qu’une hypocrisie supplémentaire de la part de M. Macron qui évite à chaque fois soigneusement la question de l’immigration sur tous les sujets qu’il entend traiter.

  • 50 millions d’euros vont être débloqués pour cette cause. Les associations estiment les besoins à 500 millions. C’est 1 milliard par an en Espagne qui connaît une amélioration de la situation depuis 15 ans en divisant par 2 le nombre des ces meurtres (soit 150 000 euros par femme sauvée). Sachant qu’un mineur clandestin coûte à la France 50 000 euros par an, avec trois mineurs en moins, ce serait une femme française sauvée.

En diminuant l’immigration, on augmenterait les fonds qui pourraient être alloués à la protection de ces femmes et on diminuerait le nombre de meurtriers potentiels.

Comment financer la résolution de nos problèmes : prisons, justice, hôpitaux, meurtres de femme, réseau ferré, entretien des ponts, police, écoles, agriculteurs… ? Sans la diminution drastique de l’immigration et la récupération de l’argent des Français volé par les grandes entreprises étrangères (GAFAM…) et françaises par évasion fiscale ou aides indues comme le CICE, on ne pourra jamais financer nos besoins. Ces dizaines de milliards d’euros dérobés chaque année manquent cruellement à la cohésion de la France et des Français.

  • La vie d’une femme tuée est-elle plus importante que la vie d’un agriculteur ou d’un policier qui se suicide ? Dans les deux cas pourtant ce sont des morts données volontairement à cause d’un mal profond de notre société. La différence c’est que les meurtres de femmes ont toujours existé alors qu’on n’avait jamais vu de suicides d’agriculteurs et de policiers en si grand nombre. Un suicide d’agriculteur tous les deux jours mériterait aussi un Grenelle et la mise en œuvre de débats nationaux d’envergure. Alors pourquoi nos agriculteurs et nos policiers n’ont-ils pas droit aux mêmes égards ? Après cette journée de mise en scène, je donne rendez-vous dans deux ans pour faire le bilan des mesures brillamment annoncées.

Marlène Schiappa rejoindra-t-elle Najat Belkacem dans l’échec ?

J.L.

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