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Il ne se passe plus une journée désormais sans que les élites qui dirigent les sociétés occidentales œuvrent à la destruction de tout ce qui a fait notre si belle civilisation européenne depuis des millénaires.

Nos enfants, premières victimes d’un système devenu dingue

On assiste ainsi à l’ouverture des frontières et à l’immigration massive, qui transforme ethniquement et progressivement la population depuis des décennies en France notamment. Et à ses conséquences, en matière d’insécurité, de violences, de chocs culturels, de nouvelles religiosités, de changement radical de façon de vivre, en particulier dans les grandes métropoles.

On assiste également chaque jour à la mise en place d’une véritable dictature LGBT qui s’instaure. Il devient interdit (sous peine de sanctions judiciaires) de dénoncer un groupe d’influence ultra-minoritaire qui pourtant s’affiche absolument partout (de la Gay Pride du village aux revendications communautaires les plus délirantes) et qui veut profondément transformer notre société (il risque toutefois de déchanter face à la montée d’une religion qui n’est pas réputée pour sa tolérance vis-à-vis des LGBT…) Chacun revendique désormais « le droit à » appartenir à sa toute petite communauté étriquée, et surtout, à imposer ce droit à tous, y compris jusque dans les institutions qui sont pourtant normalement garantes d’une forme de neutralité.

Parallèlement, la famille traditionnelle, celle qui est à la base de toute vie humaine sur terre, et cela dans le monde entier et depuis le début de notre espèce, est moquée, ringardisée, et vouée, si l’on en croit certains alchimistes fous, à n’être « qu’un modèle familial parmi d’autres ». De quoi vous mettre bien la rage, quand vous entendez que la PMA et le « droit d’avoir deux mamans » n’engendreront aucun souci – les fous prenant exemple sur les familles monoparentales qui sont foison en France – alors même que justement, depuis l’avènement de ces familles brisées, monoparentales, où les gamins n’ont plus aucun repère, il n’y a jamais eu autant de violences, de traumatismes, de déviances.

Certains « experts », certains « chroniqueurs » payés par nos impôts, certains décideurs politiques ne devront pas être oubliés au regard de l’Histoire pour leur rôle tragique dans le délitement total de notre société, au profit de toutes petites minorités, de toutes petites niches, parfois totalement délirantes, qui voudraient s’imposer à la majorité des individus.

Parallèlement encore, alors que les métropoles se métamorphosent ethniquement et culturellement (les Blancs conscients se repliant progressivement là où la diversité n’existe pas, ce qui est inadmissible pour nos décideurs), nos écoles, nos collectivités, nos facultés, nos institutions commencent à accepter, et à diffuser, toute une idéologie visant à culpabiliser les Blancs – qui sont, il faut le rappeler, les propriétaires initiaux du continent qui s’appelle l’Europe. Le Blanc est un colonisateur, le Blanc est un privilégié (surtout si c’est un homme), le Blanc est un raciste, le Blanc, le Blanc, le Blanc… Paradoxalement, ce sont les antiracistes qui ont provoqué la racialisation du débat, et cela dans toutes les strates de la société.

Et nos enfants là-dedans ? Ce sont les premières victimes de ce système devenu dingue. Pas une journée sans qu’ils rentrent de l’école avec la tête pleine de propagande. Dans les écoles publiques comme dans les écoles privées, on leur organise aujourd’hui, alors qu’ils savent à peine lire, écrire, compter, des journées d’échange sur les migrants et leur accueil. Ils n’apprennent pas l’histoire de la Bretagne ou l’histoire de France à l’école, mais déjà, on leur organise des spectacles burundais ou des repas africains à la cantine, et la maîtresse croit original de passer un trimestre sur l’étude de tel ou tel pays exotique. C’est du vécu. C’est du concret. Ils apprennent à « s’ouvrir à l’autre » sans savoir qui ils sont eux-mêmes.

Pour nos enfants, remporter la bataille des cerveaux

On veut voler l’innocence de nos enfants. En leur apprenant également, alors qu’ils ne savent pas écrire, lire, compter, que des enfants peuvent avoir deux mamans ou deux papas. Que des enfants et des adultes changent de sexe. Que les Blancs qu’ils sont seraient les méchants de l’histoire. Que nos enfants sont de vilains pollueurs et de mauvais écolos. Qu’il ne faut pas répondre quand on nous agresse. Qu’il faut impérativement qu’ils se mélangent et qu’ils s’ouvrent à l’autre alors même qu’ils ne savent pas quoi mélanger ni apporter. Jusque sous le sapin de Noël, où certains voudraient que l’on offre presque par principe une tenue de danseuse étoile à notre garçon et des robots guerriers à notre fille, ils viennent nous mettre le couteau sous la gorge. Ces exemples ne sont pas anodins.

Comment voulez-vous qu’un petit garçon à qui l’on apprend qu’il est un salaud de Blanc et que l’on cherche à féminiser devienne un jour, un homme fort ? Comment voulez-vous qu’il s’en sorte dans la vie si l’école ne remplit plus son rôle et ne lui apprend plus à lire, à écrire, à compter, à se situer dans le temps et dans l’espace, mais à devenir un « citoyen du monde » ?

Alors que faire étant donné que nos libertés se restreignent chaque jour qui passe ? Les multinationales et leurs valets (nos dirigeants d’États occidentaux) veulent prendre le contrôle du cerveau de nos enfants. C’est aussi pour cela que la famille traditionnelle, solide, enracinée, est attaquée : en la détruisant, vous offrez aux multinationales qui régissent le monde désormais, des cerveaux nettement plus disponibles, des êtres vidés de leurs substances, prêts à obéir, et à servir. La fabrique du consentement, nous en revenons toujours et encore là. Après avoir fait accepter tout et n’importe quoi aux cerveaux adultes, il fallait passer à la vitesse supérieure, et prendre possession des cerveaux d’enfants. Pour contrôler dès l’enfance. Ce qu’ils doivent penser. Ce qu’ils doivent porter. Avec quoi ils doivent jouer. Ce qu’ils doivent aimer et regarder.

Ce qui est absolument fascinant, c’est que tout cela se passe sans la moindre impression de violence, de dictature, de totalitarisme. Il n’y a ni camps de concentration cachés, ni exécutions, ni tortures. Notre société occidentale EST devenue un camp de concentration géant. Un camp dans lequel les gens ont l’impression d’être heureux et libres. Un camp d’extermination volontaire des hommes, par le conditionnement. Redoutable.

Que faire donc, pour échapper à cela ? Se battre, remporter, au moins pour soi et ses enfants, la bataille des cerveaux. Fabriquer et éduquer des hommes et des femmes libres au milieu des ruines. Se constituer un espace et le défendre avec acharnement, quoiqu’il en coûte, contre quiconque voudrait y pénétrer pour y distiller une idéologie nuisible. Se fabriquer son îlot de liberté, son repaire de pirates. Devenir réfractaire. Et, en dernier recours, fuir, à la recherche d’un espace de liberté comme il en existe encore, en Europe, mais aussi sur d’autres endroits du globe. Mais dans tous les cas, ne jamais renoncer, ne jamais plier, ne jamais céder, et avoir toujours en tête les 7 lettres qui forment le mot LIBERTÉ.

Pour nos enfants, pour leurs enfants, pour les enfants de leurs enfants. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. 

Julien Dir.

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