AVENT #7 : un jeu à travers nos traditions !

A LA UNE

Au fil des jours de l’Avent, nous vous proposons de retrouver quotidiennement une énigme, une œuvre, un poème, bref quelques mots en rapport avec Noël ou l’hiver, issus de notre riche patrimoine culturel et traditionnel.

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AVENT #7

Les scènes de la nativité, représentées (presque) grandeur nature dans les églises au soir de Noël, disparurent lors de la Révolution française avec l’interdiction des messes de minuit. Qu’importe, elles trouvèrent refuge dans les foyers, où les familles les figurèrent à l’aide de petits sujets d’argile. Comment se nomment ces figurines de la crèche ?

>> La réponse ? Demain !

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Réponse de la veille

saint nicolas AVENT #6 : saint Nicolas.
« La légende de saint Nicolas raconte que, dans la région de Lorraine, entre Nancy et Metz, l’hiver approchant, trois enfants, partis glaner dans les champs, se perdirent sur le chemin du retour. Attirés par la lumière filtrant des fenêtres d’une maison, ils s’approchèrent et frappèrent à la porte. L’homme qui leur ouvrit, Pierre Lenoir (Peter Schwartz dans la culture germanique), boucher de son état, accepta de leur donner l’hospitalité pour la nuit. En fait, sitôt les enfants entrés, il les tua, puis à l’aide de son grand couteau, les coupa en petits morceaux, pour finalement les mettre dans son saloir (un grand baquet empli de sel), afin d’en faire du petit salé. Saint Nicolas, chevauchant son âne, vint à passer par là et frappa à son tour à la porte du boucher. L’homme, n’osant pas rejeter un évêque, le convia à dîner. Son invité lui demandant du petit salé, le boucher comprit qu’il était découvert et, pris au piège, avoua tout. Le saint homme étendit alors trois doigts au-dessus du tonneau de petit salé, reconstituant et ressuscitant ainsi les trois enfants. Saint Nicolas enchaîna le boucher à son âne et le garda auprès de lui pour le punir. Il devint le père Fouettard, être mauvais, dont le rôle est de réprimander les enfants désobéissants et les cancres, fort de son caractère violent et irascible. Toujours vêtu de noir, caché sous une cagoule et une épaisse barbe noire, il incarne tout l’opposé de saint Nicolas en somme, qui arbore une belle barbe blanche, des vêtements colorés d’évêque (mauve et blanc, avec une crosse, dorée à l’origine, puis rouge et blanche, ce qui le rapproche du Père Noël actuel (Saint Nikolaus devint Santa Klaus), et donne toujours l’image d’une personne bienveillante.

Une partie des attributs régionaux de saint Nicolas serait inspirée du dieu scandinave Odin. En effet, ce dernier est toujours accompagné de ses deux corbeaux « qui voient tout », et de son cheval Sleipnir, tout comme saint Nicolas est dans certaines régions accompagné de deux Zwarte Pieten [soit deux “Pierre Lenoir”, NDLR] et de son cheval. » (source : Wikipedia)

Crédit photo : DR
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