Nantes. Encore un squat de migrants près de la gare maritime

Depuis plusieurs semaines, la rue Meuris située près de la gare maritime détient la gloire douteuse d’être devenue la « rue des agressions sexuelles », sitôt l’après-midi commencée. Un squat de migrants nous y a aussi été signalé.

C’est un jeune homme revenu de plusieurs semaines d’hospitalisation qui a eu la douloureuse surprise de constater que l’appartement qu’il occupe depuis près de dix ans est squatté. Par « trois Maghrébins », explique la victime, qui l’a échappé belle.

« Quand je suis arrivé, ils m’ont accueilli comme le patron, puis ils m’ont fait boire du vin avec quelque chose comme drogue dedans, comme du GHB [drogue du viol, qui provoque vertiges, euphorie puis amnésie] J’ai été pris de vertiges mais je n’ai pas bu tout le verre, j’ai eu de la chance. J’ai profité d’un moment d’inattention des squatteurs pour récupérer ma carte bancaire et mes papiers qu’ils n’avaient pas trouvé, et m’éclipser. Puis ils ont changé le barillet de la serrure ».

Les trois squatteurs nous sont décrits : « Pedro, un Tunisien d’origine espagnole, 30 ans, qui vit en couple avec une handicapée française – il attendent un logement du contingent préfectoral [violences conjugales, adultes handicapés, foyers de migrants cumulant des fragilités ou avec enfants…], et deux Algériens de 25 ans environs. Ils ne sont pas à leur premier squat ».

Par ailleurs une autre pyromane a été interpellée ce jeudi à Nantes – deux jours après l’interpellation de celui, d’origine nord-africaine, qui est présumé avoir commis 23 incendies volontaires du 7 décembre au 2 janvier derniers. Il s’agit d’une femme de 52 ans, sous curatelle, qui a brulé le paillasson de son voisin au 6e étage d’un immeuble rue Hennebique, près de la Beaujoire, et menacé de mettre le feu à tout l’immeuble. Interpellée ce 9 janvier vers 18h30, elle a été hospitalisée en psychiatrie.

LM

Photo d’illustration : DR
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