Attaque du meeting du RN à Nantes, désertion des forces de l’ordre, un participant témoigne : « L’héroïque gendarme Beltrame doit se retourner dans sa tombe »

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MAJ : selon nos informations, la police avait pourtant annoncé le midi aux organisateurs la mise en place d’un dispositif à la maison des syndicats. Il y a donc forcément eu un contre ordre quelque part du côté des autorités…ce qui interpelle.

Alors que le meeting du RN a été attaqué mardi soir à Nantes, à la Maison des syndicats – une salle qu’avait attribuée la mairie à Eleonore Revel et à Nicolas Bay qui devaient tenir meeting mais qui expliquent n’avoir jamais demandé cette salle précisément – un participant à cette conférence – qui souhaite garder l’anonymat et on le comprend eu égard de l’ambiance – vient de nous faire parvenir un témoignage, que nous diffusons ci-dessous.

Un récit de la soirée telle qu’il l’a vécue, qui en dit long sur l’abandon par les pouvoirs publics des citoyens venus assister, il faut le rappeler, à une réunion publique du premier parti d’opposition, électoralement parlant, en France.

Chacun dans leur cocon sécurisé de privilégiés, le préfet et Madame ROLLAND  songent sans  doute à leurs dîners qui approchent. Au même moment, du côté de la maison des syndicats, l’ambiance devient électrique : en plus de quelques dizaines de cégétistes, des « antifascistes », de mèche avec les premiers, se proposent d’interdire à Madame Eléonore Revel de tenir un meeting dans le cadre des élections municipales comme tête de liste RN, auquel participe Monsieur Bay, député européen.

Un scénario aussi éculé que révoltant : Des personnages au visage masqué, avec gants coqués, menacent les personnes qui se présentent pacifiquement pour assister à la conférence : les femmes et les personnes âgées ne sont pas épargnées par ces très courageux personnages. Le tout … sous les yeux d’une voiture de police !

Deux policiers , assis au chaud, à l’abri du crachin, attendent tranquillement que le cocktail explosif dégénère avant d’intervenir :

Il est vrai qu’ils ne sont que deux quand le groupuscule gauchiste avoisine cinquante personnes : Soit ils ont la trouille , soit ils se moquent de cette femme à l’allure fragile qui pourrait bien ne pas se relever si on la précipite à terre. Déjà le scénario est hallucinant : les gardiens de l’ordre payés par les impôts des français encouragent le maintien de la chienlit.

Mais il y a pire encore !

Alors que des heurts se déclenchent et que des vociférations saturent l’ambiance , les deux policiers, dont la voiture est garée à moins de cent mètres des échauffourées, font le choix de … s’éloigner à faible vitesse … pour se garer deux cent mètres plus loin …  à l’abri !

Ils ont perdu la vision imprenable dont ils disposaient quelques instants auparavant mais s’en fichent royalement.

Interrogés par un témoin , le policier passager explique qu’il est en train d’appeler les renforts , en avouant ainsi que leur sécurité a eux deux passe avant celle des personnes qu’ils sont censés protéger. L’héroïque gendarme Beltrame doit se retourner dans sa tombe.

Le résultat de cette lamentable débandade ne se fait pas attendre : le groupuscule gauchiste tente de briser les portes d’entrée vitrées du bâtiment où se trouve la salle de conférence réservée par Madame Revel . Finalement, alors que la conférence a déjà débuté, et que nombre de participants n’ont pas pu y accéder , des cars de CRS arrivent enfin .

Les courageux gauchistes perdent l’espoir de molester une proie facile : ils se dispersent, dans l’impunité la plus complète. Le préfet et Madame ROLLAND sont sans doute venus à bout de leurs dîners : ils se préparent sans doute à une énième déclaration citoyenne, qu’ils prononceront bien à l’abri. L’insécurité, pour eux même, ils la dénoncent avec des trémolos dans la voix mais, dans les faits, ils ont capitulé depuis longtemps, carrière oblige.

Photo d’illustration : DR
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