Avant que le Bloc identitaire ne rende l’âme il y a quelques années, condamné par des querelles et des appétits individuels qui ne devraient pas primer en politique, il y eut l’espoir, en 2012, d’un candidat identitaire, en la personne d’Arnaud Gouillon, jeune militant de l’époque parallèlement engagé de longue date dans de l’action humanitaire internationale.

Une candidature qui n’était pas allée à son terme, malgré son accueil favorable dans les mairies où les idées du Bloc identitaire de l’époque furent présentées. Une candidature et un parti peut-être finalement arrivés trop tôt — et des membres qui ont eu raison avant tout le monde, puisque tous les maux dénoncés à l’époque (et même déjà avant eux) grossissent chaque jour qui passe dans nos pays d’Europe, puisque les solutions proposées et les thématiques abordées (identité, écologie, solidarité, démographie, localisme) sont aujourd’hui dans toutes les têtes.

C’est pourquoi, alors que le continent d’Europe traverse une crise majeure partie pour durer, et alors que les partis politiques qui occupent l’espace depuis des décennies n’ont pas été capables ni d’anticiper la crise, ni d’y remédier une fois au pouvoir, et encore moins de proposer quelque chose de neuf, de frais, de futuriste, il devient impératif que les idées identitaires soient portées au sommet de la vie politique française.

La question n’est pas de savoir quoi porter — cela fait des années que de partis politiques en dissidents, que de médias alternatifs en écrivains, les idées et propositions que nous aimerions voir triompher dans toute l’Europe sont dans les tablettes. La question est désormais de savoir qui voudra ou pourra incarner (puisque l’élection présidentielle est l’incarnation d’idées par un seul homme) le nécessaire, impératif, vital, renouveau identitaire, en 2022.

La route est longue. Deux ans. Mais c’est le temps nécessaire, à la fois pour récolter les parrainages nécessaires à la validation d’une candidature, mais surtout pour mettre en ordre de bataille des militants, une communication, un panel de propositions, concrètes, et un mouvement en ordre de bataille.

Car c’est une bataille, une guerre qu’il va falloir mener pour balayer, à la fois les partis qui existent et qui n’ont cessé de se gaver et de mentir durant des années, mais plus globalement un système à broyer les peuples. Tout est à reconstruire, tout est à reprendre.

Il faut en finir avec l’immigration, c’est un préalable à toute autre discussion, et cela passe par la fin de la Vème République, pour abolir toutes les lois et traités qui empêchent les Français, les Européens, d’avoir la priorité, sur leur territoire, par rapport à tout le reste de la planète. Une refondation constitutionnelle qui permette des déchéances de nationalité massives, des expulsions, la sortie des conventions internationales, la protection militaire des frontières de l’Europe par l’ensemble des citoyens de notre continent via un système de conscription (pourquoi pas 3 semaines de service militaire à la frontière, chaque année, entre 18 et 40 ans, un peu comme ce qui se fait en Suisse aujourd’hui ?).

Il faut mettre fin à la dictature des juges, et donc avec la magistrature actuelle, en refondant notre Code pénal, en abolissant les lois mémorielles et les lois dites anti-discrimination qui empêchent tout débat politique et qui nuisent aux autochtones, et en obligeant les magistrats à se faire non plus les interprètes, mais les exécutants de ce Code pénal rédigé par la volonté des citoyens.

Il faut conclure le chapitre de la désacralisation de la famille et de la propriété. En donnant la possibilité concrète à chaque citoyen de ce pays d’être propriétaire de sa maison et de son jardin, en lui permettant d’élever ses enfants sereinement grâce à la reconnaissance d’un salaire parental progressif jusqu’à un certain nombre d’enfants. Enfin, en sacralisant son domicile, et en lui donnant pouvoir de police dans l’enceinte de sa propriété, de son domaine.

Il faut relocaliser nos économies, selon le procédé de détaxation de la proximité. Plus vous consommez et produisez local, moins vous payez. Cela passe également par une régionalisation de notre économie, par la fin du modèle jacobin français, et par l’encouragement à la construction d’une Europe des régions qui soit à la fois flexible en son sein, et forteresse vis-à-vis de l’extérieur.

Il faut sacraliser les domaines de la santé et de l’éducation. Cela signifie dépenser sans compter (et sans recherche de profit) pour permettre à nos populations de se soigner et d’être éduquées dans les meilleures conditions, dans des conditions dignes d’une Europe puissante au XXIe siècle.

Pour mettre en œuvre ces mesures de bon sens, mais aussi pour permettre aux citoyens d’être des hommes libres et de décider de leurs avenirs, localement, régionalement, nationalement, continentalement, il faut généraliser la démocratie directe, et faire du citoyen un acteur de sa destinée qui prend part s’il le souhaite à la vie de la cité, c’est-à-dire à la vie politique. Une implication rendue possible grâce à l’obtention d’un permis de vote, via un examen que chaque citoyen pourra passer (et repasser) dès l’âge de 16 ans, pour obtenir le droit de participer aux décisions collectives majeures.

Il faut enfin protéger la diversité de notre planète, en empêchant les multinationales de nuire sur l’ensemble de la planète tout en contraignant les pays démographiquement et écologiquement nuisibles à réduire progressivement leur population (en leur donnant les outils pour le faire le cas échéant).

Pour mettre en place toutes ces mesures fortes et libératrices des peuples qui subissent le joug d’une caste qui ne fonctionne qu’à son propre service, il faut qu’un candidat Identitaire et fédérateur sorte du rang. Et se lance dans la bataille, dès maintenant. Ils sont nombreux à l’espérer. Ils sont nombreux à l’attendre et à vouloir lui permettre de porter au sommet de l’État ces idées. Pour qu’enfin les nôtres passent avant les autres. Pour le renouveau et la survie de notre civilisation. Pour nos régions, pour notre pays, pour notre continent.

C’est ici, et maintenant !

Qui répondra à l’appel ?

Julien Dir

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