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Une histoire terrible à jeter au visage de ceux qui vous expliquent que « le sentiment d’insécurité en France » relève de l’irrationnel.
Cela s’est passé le 22 juillet, à Châteaubriant, en Loire-Atlantique, que certains connaisseurs surnomment « le petit Istanbul ».
Celyne Fichet et sa famille vivent rue de la Métallurgie. Ce soir là, des racailles frappent à leur porte pour voir le fils de 18 ans afin de le menacer : la raison ? Les racailles n’auraient pas apprécié que ce dernier veuille retrouver les responsables d’un vol de vélos quelques semaines plus tôt.
La bande l’a agressé dans la foulée, provoquant l’intervention du père de famille pour le défendre. S’en suit un déchaînement de violence (le père et son fils auraient pu y passer). Puis dans la foulée, le soir, c’est la caravane qui est incendiée, ce qui provoque un embrasement généralisé, et le feu dans la maison.
La famille se réfugie dans le jardin. Les enfants, dont les deux filles de 7 et 11 ans et un petit garçon de 3 ans, sont emmenés chez les voisins. La famille se rend ensuite aux urgences. Les enfants ne sont pas blessés. Célyne en revanche souffre d’une intoxication au monoxyde de carbone. Une plainte a été déposée quelques heures plus tard à la gendarmerie.
Depuis, la famille est sans toit. En difficulté financière, elle n’était pas à jour de cotisation d’assurance et son assureur, la GMF, refuse pour le moment toute solution de relogement.
Très vite, une mobilisation s’est lancée à l’initiative de Jean-Eudes Gannat, pour que cette famille, qui loge actuellement au camping, trouve une solution.
« Leur maison, leur voiture, leur moto, leur caravane et le scooteur d’un de leurs enfants ont brûlé. Leur logement a été détruit aussi intégralement avec tout ce qu’il y avait à l’intérieur. N’étant pas à jour dans leurs assurances faute de moyens, les Fichet n’ont plus rien et ne seront pas indemnisés. Le seul hébergement d’urgence de leur ville étant occupé par une famille roumaine, ils sont dans un camping, et la préfecture ne semble pas vouloir les reloger pour le moment.
C’est plusieurs milliers d’euros qu’il nous faut pour les aider à refaire leur vie, se loger et récupérer des véhicules pour aller au travail.À ce stade nous ne faisons pas appel à votre générosité, mais à votre devoir et votre esprit de sacrifice. La somme à réunir pour les tirer d’affaire est conséquente, mais demain vous pourriez être vous aussi à la rue avec vos enfants et abandonnés par les autorités. Faites un don et partagez à tout prix !
PS : vous pouvez également participer via le paypal de l’Alvarium en précisant « maison incendiée ». L’intégralité de la somme leur sera reversée.»
Le lien pour soutenir financièrement la famille Fichet est ici
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Châteaubriant. Des racailles incendient leur maison : mobilisation pour une famille à la rue”
[…] la famille Fichet a échappé au viol des filles et à la décapitation des hommes ! Mais qui sait, demain […]