Dictature sanitaire à deux vitesses. Les supporteurs du PSG se regroupent sans contrôle à Paris, 27 verbalisations à Quimper

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Jusqu’à quand les citoyens de France vont-ils accepter d’être pris pour des imbéciles par les autorités ? C’est la question que l’on se pose à mesure que ce qui pourrait s’apparenter à une dictature sanitaire se met en place.

Ainsi, alors que des contrôles massifs sont menés dans toutes les villes de France (et donc des effectifs de police et de gendarmerie mobilisés) pour s’assurer que vous mettiez bien votre masque (sinon 135€ d’amende), des rassemblements se déroulent, avec plusieurs centaines, plusieurs milliers de gens, sans la moindre mesure barrière, et sans réaction des autorités.

Tout le monde a encore en tête les manifestations de l’extrême gauche en faveur d’Adama Traoré il y a quelques semaines, manifestations interdites, mais qui n’ont suscité ni verbalisation, ni amende, ni répression. Mercredi soir, suite à la victoire du PSG en quart de finale de la Ligue des Champions, des centaines d’individus se sont regroupés à Paris, comme l’indique le média Conflits, sans application des « gestes barrières » ni sans la moindre intervention policière.

Le même jour, à Quimper, ville loin d’être saturée de monde, 27 verbalisations ont été dressées par les forces de l’ordre pour non port du masque dans certaines rues du centre-ville (votre statut de délinquant potentiel changeant selon la rue que vous empruntez). Des forces de l’ordre qui, pendant qu’elles chassent les personnes qui ne portent pas de masque, ne peuvent pas être sur le terrain à réprimer la délinquance et la violence qui explose partout en France cet été.

Paradoxalement, un Etat qui prétend vouloir la bonne santé de ses citoyens, prétexte pour imposer des mesures sanitaires qu’y compris des médecins ne comprennent pas, ne semble pas se soucier de leur sécurité au quotidien, dans les rues des métropoles notamment. De quoi amener les esprits libres à se poser sérieusement des questions sur le bien fondé d’une politique sanitaire qui ne fait pas l’unanimité en Europe, l’exemple suédois faisant foi.

A qui profite le crime ?

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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