États-Unis. Les Blancs minoritaires en 2026 : défaite assurée pour les républicains à moyen terme ?

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L’avenir politique des États-Unis est étroitement liée à la question démographique. Certaines prévisions indiquent que les Blancs seront minoritaires dans le pays à partir de 2026. Avec des conséquences probables sur les intentions de vote…

Les Blancs condamnés à disparaître aux États-Unis ?

À l’approche de l’élection présidentielle qui aura lieu aux États-Unis au mois de novembre prochain, la presse française, qui dans sa grande majorité ne cache pas son hostilité vis-à-vis de Donald Trump, publie régulièrement des articles sur le sujet. Mais celui mis en ligne le 20 octobre sur le site de Franceinfo interpelle de par l’angle choisi. Ainsi, en s’interrogeant sur « les jeunes de la génération Z, dont le vote peut faire basculer le scrutin », la question de la diversité raciale des États-Unis est notamment abordée.

L’infographie réalisée à partir des chiffres du Pew Research Center a le mérite de la clarté : on observe la régression progressive de la part des Blancs dans la population totale des USA au fil des générations. La génération Z, que l’on définit généralement comme celle comprenant les individus nés après 1996 jusqu’aux environs de 2010, ne comprenait donc que 51 % de Blancs aux États-Unis en 2019.

Si la part des Noirs est restée relativement stable depuis la génération des boomers, celle des Asiatiques et surtout celle des Hispaniques ont quant à elles progressé.

Concernant l’avenir, les projections du Bureau de recensement des États-Unis révèlent que les Blancs seront minoritaires dans le pays en 2026.

L’impact de la démographie sur les futures présidentielles US

Par ailleurs, il s’avère que dans certains États, les Blancs sont déjà minoritaires parmi la génération Z, notamment dans l’Ouest des États-Unis où seulement 40 % de cette jeunesse se présentent comme étant des « Blancs non-hispaniques ». Un constat qui n’a rien de surprenant puisque la part de la population blanche décline dans les 50 États des USA. Parmi les raisons invoquées, le recul de la fécondité chez les femmes blanches associées au vieillissement de ce groupe de population : l’âge médian des Blancs américains est de 43,7 ans contre seulement 29,8 ans chez les Hispaniques.

Quelles incidences peuvent avoir ces changements démographiques sur le plan électoral ? En 2019, la génération Z représentait quelque 67 millions d’individus aux États-Unis. Ce qui correspond à plus de 20 % de l’ensemble de la population mais aussi 24 millions d’électeurs potentiels pour le scrutin présidentiel du mois de novembre 2020.

Du point de vue des opinions politiques, cette génération Z n’approuve qu’à 30 % l’action du président Donald Trump. Si cette approbation n’atteint que 29 % chez la génération précédente des Millennials, on mesure tout de même assez facilement l’ampleur de la fracture générationnelle autour du vote républicain.

Enfin, la génération Z est celle qui perçoit le plus « l’augmentation de la diversité raciale comme une bonne chose » aux USA (62 % d’opinions favorables). Voilà qui permet de spéculer un peu plus précisément sur ses intentions de vote futures…

AK

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 Commentaires

  1. La belle affaire car les blancs ne sont pas plus « chez eux » que les autres américains de couleurs hormis les peaux rouges seuls et véritables autochtones , le problème n’a rien à voir avec la France ou ici les blancs sont les autochtones et ou là le problème va se poser tres sérieusement incessamment sous peu si nous n’agissons pas rapidement sans compter qu’en France bon nombres sont des musulmans djihadistes et si nous ne voulons pas laisser une France islamique à nos futur génération il va falloir se bouger !!!

  2. Ethniquement parlant ce sont des européens qui ont marché sur la lune.
    Pendant ce temps là, les musulmans préparaient la grande revanche et la reprise de l’expansion, et les nègres apprenaient à maitriser la machette pour les relations interethniques ainsi que le viol de la femme blanche comme horizon.
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    Pour en revenir à l’article, l’évolution démographique implique le déclin américain, le même problème existe en Europe, même si l’histoire longue est différente, l’histoire récente et à venir est partagée sur de nombreux points. Concernant les républicains peut-être il y aura évolution d’un parti conservateur majoritairement blanc vers un ou des partis conservateurs respectivement blancs-protestants, afro-musulmans, latinos-catho (diviser pour mieux régner). Rien que d’y penser cela ressemble à un bordel ingérable, donc l’option du séparatisme territorial se renforce. (comme en Europe)

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