Suisse. Les étrangers largement majoritaires dans les condamnations en 2019, l’Afrique surreprésentée

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En Suisse, une étude indique que les étrangers représentent 57,8% de tous les adultes condamnés en 2019. De quoi fortement remettre en cause les arguments des partisans de l’immigration.

Suisse : les étrangers majoritaires parmi les condamnations

Les statistiques ethniques permises en Suisse auraient de quoi inspirer les autorités françaises. En attendant que ces dernières changent d’avis sur la question, de récents chiffres parus chez les voisins helvétiques ne laissent pas la place au doute quant au lien de causalité entre immigration et insécurité.

Le quotidien 20 minutes s’est ainsi fait l’écho le 20 octobre des chiffres de l’Office fédéral de la statistique (OFS), un organisme public suisse. L’enseignement principal de cette publication est sans appel : 57,8% des adultes condamnés en 2019 sont étrangers. Des adultes étrangers qui représentent 57,9% des infractions à la loi sur les stupéfiants recensées et 52 % des infractions à la loi sur la circulation.

Avec des statistiques aussi peu flatteuses pour l’immigration, l’article en question tente de sauver les apparences en relevant le fait que les jeunes étrangers sont malgré tout, en proportion, moins condamnés que leurs aînés. En effet, les chiffres de l’OFS indiquent que les jeunes étrangers représentent 40 % des personnes condamnées pour des infractions au Code pénal. Leur part atteint 29,3% des infractions à la circulation routière et 25,2% en ce qui concerne les stupéfiants.

Les immigrés originaires d’Afrique sur le podium

Du point de vue de l’origine de ces étrangers condamnés en Suisse, ce sont les individus originaires des pays d’Afrique du sud-ouest qui arrivent en tête du classement. Pour ces nationalités, pour 1 000 individus étant arrivés sur le sol helvétique, 30 ont commis une infraction. À la seconde place, on trouve les personnes en provenance des pays d’Afrique de l’ouest, avec un taux de 21,7 infractions pour 1 000.

Viennent ensuite les Jamaïcains (20,5), les Haïtiens (19), les migrants de la République dominicaine et du Yémen (17,7). Les Nord-africains se placent au 8e rang.
À l’opposé, les nationalités les moins représentées parmi les condamnés sont les Britanniques et Canadiens (1,2), Américains (1,4) ainsi que Suédois et Néerlandais (1,6). Le taux le moins élevé revenant aux Indiens avec 0,9 condamnés pour 1 000. À titre de comparaison, le taux de condamnation pour les nationaux suisses et de 2,6 pour 1 000.
Notons enfin les précautions verbales d’usage de l’Office fédéral de la statistique suisse qui, en accompagnement de ces chiffres, a tenu à rappeler que ceux-ci ne « prouvent pas l’existence d’un lien de causalité entre nationalité et comportement condamnable ». Des précautions dont le lecteur tiendra compte… ou non.

AK

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse

  1. A vouloir laisser entrer tous ces étrangers et surtout a vouloir transformer l’Europe en un negroland et bougnouland voila le résultat crimes, vols , viols , terrorismes, islamisations , il n’est pas encore trop tard mais faut pas trop trainer des pieds sinon nous ne ferons bientôt plus que subir les frasques de ces sauvages , la justice bisounours doit être remisé au placard pour laisser place à une justice agissant pour l’intérêt et la sécurité des autochtones et pas contre !!!

Les commentaires sont fermés.

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