Racisme anti-blanc. De Konbini à Apathie, tout le monde s’aplatit [Vidéo]

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Les incroyables proportions prises par « l’affaire » du match de Ligue des champions de football PSG – Istanbul Basaksehir n’ont pas manqué de faire réagir certaines figures de la presse bienpensante. De Konbini à Jean-Michel Apathie, tour d’horizon d’un conformisme sur fond d’ethnomasochisme à peine dissimulé.

PSG – Istanbul Basaksehir : retour sur les faits

L’année 2020 aura décidément repoussé toutes les limites… Y compris sur les terrains de football où le psychodrame qui s’est joué lors de la rencontre de Ligue des champions entre le Paris-Saint-Germain et l’Istanbul Basakehir est en passe de donner lieu à un nouveau Black Lives Matter à la française.

Pour rappel, la rencontre entre les deux clubs qui se déroulait mardi 8 décembre au soir a été interrompue à la suite de paroles « présumées racistes » tenues par le quatrième arbitre à l’encontre de l’entraîneur adjoint du club stambouliote, Achille Webo.

Ce dernier, ayant reçu un carton rouge pour un « comportement inadapté », a rapidement perdu son calme en accusant le Roumain Sebastian Coltescu de l’avoir qualifié de « Negro ». S’en suivra une confusion générale conduisant au retour des deux équipes aux vestiaires. Parmi les joueurs de Basaksehir, un certain Demba Ba s’est lui aussi montré très virulent à l’encontre de l’arbitre. Le match fut alors reporté au lendemain, mercredi 9 décembre.

La presse mainstream française lancée sur l’autoroute du conformisme

De cette histoire qui aurait dû s’en tenir au registre de l’anecdote, on va assister à une tornade médiatique dont la presse mainstream française a le secret. Du côté de la défense du quatrième arbitre, jeté en pâture depuis deux jours, on explique que l’homme a simplement voulu désigné Achille Webo à l’arbitre principal, Ovidiu Hategan, en utilisant le terme « negru », signifiant « noir » en roumain. Car, détail qui a son importance, les quatre arbitres du match PSG – Basaksehir parlaient le roumain…

Mais, à travers la cohorte de réactions indignées (et prévisibles) qui allaient succéder à l’incident, l’une d’entre elles retient davantage l’attention. Il s’agit de celle de Lucie Bacon, la rédactrice en chef de Konbini Sports.

En effet, avec ce soudain coup de projecteur sur la personnalité de Demba Ba, le compte Twitter du joueur d’Istanbul a été passé au crible par certains curieux. Qui en ont eu pour leur argent puisque les tweets islamistes ou clairement anti-blancs, dont la longue liste est consultable ici, ne manquaient pas de la part de l’intéressé.

Cependant, pour la « journaliste » Lucie Bacon, les faits ont visiblement moins d’importance que l’idéologie, antiraciste jusqu’à l’absurde en l’occurrence. Dans un tweet, supprimé entre temps face au tollé suscité et qui résume à lui seul la posture d’une partie de la presse française, elle a déclaré qu’elle préférait « avoir tord avec Demba Ba que raison avec Fdesouche », ce dernier site ayant mis en lumière les tweets du joueur d’origine africaine.

Jean-Michel Apathie et le « privilège blanc »

Une autre « figure » des médias est elle aussi montée au créneau pour dénoncer le « racisme » ayant émaillé la rencontre PSG – Istanbul. Intervenant sur LCI, Jean-Michel Apathie a ainsi affirmé « oui, il y a un privilège blanc », ajoutant que le football était « gangréné par le racisme ». Point de vue très contestable lorsque que l’on relève la somme de propagande cosmopolite que ce sport véhicule, de la composition des équipes à la communication entourant les matchs.

Crédit photo : Wikimedia Commons (CC) (photo d’illustration)
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