États-Unis. Joe Biden veut naturaliser 9 millions de migrants

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Le président américain Joe Biden a signé mardi 2 février des décrets visant notamment à faciliter la naturalisation des quelques neuf millions de migrants présents dans le pays mais aussi à supprimer plusieurs mesures prises par son prédécesseur et destinées à freiner l’immigration légale.

L’immigration facilitée aux États-Unis ?

C’est un virage qui, selon certains responsables du nouveau gouvernement américain, pourrait entraîner « des changements de politique radicaux » aux USA. Le président des États-Unis Joe Biden a signé, le 2 février, une série de décrets relatifs aux questions d’immigration.

L’un des décrets porte sur l’immigration légale et a pour but de rouvrir les portes des États-Unis aux migrants originaires d’un certain nombre de pays. Le tout accompagné d’aides économiques.

Mais il est aussi question pour la nouvelle administration aux commandes à Washington de faciliter la régularisation de quelques 9 millions de migrants présentés comme « éligibles à la citoyenneté américaine » en rendant leur « naturalisation plus accessible ».

Pour cela, Joe Biden propose la révision de la règle dite « de la charge pour la société » mise en place en août 2019 sous la présidence de Donald Trump. Une mesure dont l’objectif était alors de refuser l’octroi de la « green card » [NDLR : la carte de résident permanent aux États-Unis] ou la citoyenneté américaine aux migrants bénéficiant de certaines aides sociales.

Fin du mur au Mexique, Alejandro Mayorkas : de symboles en symboles

Ces décrets pris par Joe Biden s’inscrivent donc dans la continuité des premières annonces faites à la suite de son investiture le 20 janvier dernier. Parmi les mesures phares envisagées par le nouveau président des États-Unis, la suspension des travaux de construction d’un mur à la frontière avec le Mexique, tandis que la menace migratoire en provenance d’Amérique centrale, et tout particulièrement du Honduras, ne faiblit toujours pas.

Le Washington Post rapportait ainsi le 3 février que le nombre de détentions et d’arrestations le long de la frontière mexicaine a dépassé les 70 000 pour chacun des quatre derniers mois, l’une des périodes les plus chargées depuis plus de dix ans, selon les dernières statistiques et projections des douanes et de la protection des frontières américaines.

Enfin, si le coût d’arrêt mis au projet de construction d’un mur frontalier avec le Mexique à une large dimension symbolique de rupture par rapport à la politique de Donald Trump, le choix du ministre délégué à la sécurité intérieure par Joe Biden pour piloter l’ensemble de ces réformes est un clin d’œil supplémentaire à l’aile gauche du Parti démocrate, très portée sur la question raciale.

En effet, si le choix est confirmé par le Sénat, Alejandro Mayorkas, fils de migrants cubains et arrivé aux États-Unis durant son enfance, sera le premier Hispanique à diriger ce ministère. Une mise en avant des non-Blancs qui confirme donc les promesses de campagne de Joe Biden…

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 Commentaires

  1. Il y a de quoi être en colère pour les électeurs Républicains à qui on a volé la victoire, quand aux autres, ils ont quatre ans pour méditer sur leur erreur.

  2. Joé Biden veut surtout naturaliser les petites filles prépubères, pour les protéger bien sûr. Tactile, il les aime particulièrement, toutefois pendant ses cours instants de lucidité. Sénescence oblige, il confond une vache islandaise avec son fils ainé et prétendrait même avoir participé du plus phénoménal trucage électoral des USA. Une pure vue d’un esprit altéré dans ce temple absolument respectueux de la démocratie jusque sur le plan international que sont les USA.

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