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Jamais à court, semble-t-il, d’élucubrations ni d’idées aberrantes, les écolos à la tête de la mairie de Lyon se préparent à adopter, pour la première fois en France, l’une des mesures peut-être les plus délirantes et les plus ridicules que l’on ait vues de longue date : à partir du 25 mars prochain, la municipalité dirigée par Grégory Doucet se dotera en effet d’un budget dit « genré », c’est-à-dire consistant à « évaluer toutes les lignes budgétaires de la ville pour voir si elles bénéficient autant aux femmes qu’aux hommes » !
A l’heure où l’agglomération lyonnaise, à l’instar de nombreuses villes de France, connaît une explosion sans précédent de la criminalité et est presque chaque jour le théâtre d’affrontements violents entre bandes ethniques et forces de l’ordre, certains auraient pu penser que des mesures plus urgentes et surtout plus utiles étaient à mettre en œuvre. Mais pas la mairie EELV, pour qui l’urgence est de « prendre à bras-le-corps la question des inégalités femmes-hommes dans tous ses aspects ». C’est ainsi que, interviewée mercredi par les journalistes du JDD, Florence Delaunay, adjointe écolo « en charge des droits et des égalités », après avoir regretté que la ville ait été construite « par des hommes et pour des hommes », a exposé le principe de la « budgétisation sensible au genre ». « Pendant deux ans, a-t-elle expliqué, avec un cabinet, nous allons étudier l’ensemble des dépenses faites par la ville » et, « pour chaque ligne budgétaire, nous allons regarder si elle favorise autant les femmes que les hommes ». Puis, « une fois que l’on aura cette photographie, on établira des mesures pour rétablir l’égalité s’il s’avérait que le compte n’y était pas ».
Les cours de récréation dans le collimateur
Pour bien mesurer le caractère totalement délirant de ce projet, on citera encore Florence Delaunay qui, prenant l’exemple des musées, a déclaré – très sérieusement – au JDD qu’ils se demanderaient : « Combien y a-t-il de femmes et d’hommes parmi les visiteurs ? Les œuvres exposées ont-elles été peintes par des hommes ou par des femmes ? Ensuite, on se demande[ra] s’il y a des rééquilibrages à prendre »…
Mais il y a plus grave encore que ces niaiseries relevant quasiment de la psychiatrie : si les maniaques de l’égalité femmes-hommes à la tête de la mairie de Lyon prévoient de passer ainsi au crible la totalité des dépenses municipales, ils entendent concentrer tout particulièrement leur attention sur « les cours de récréation ». Autrement dit, d’intoxiquer les enfants dès leur plus jeune âge avec leur idéologie du genre ! Ainsi, expliquait encore mercredi l’adjointe EELV, « les cours des écoles ont été pensées avec du béton et de la peinture dessus ». Du coup, « on a les garçons qui jouent au ballon au centre de la cour […] et les petites filles qui sont cantonnées aux espaces périphériques, sans activité à proprement parler ». Aussi, ajoutait-elle, faudra-t-il « repenser les cours pour qu’il y ait moins de goudron », et « imaginer des récréations qui fassent plaisir à tout le monde, en organisant par exemple des activités de jardinage »… •
Franck Delétraz
Une réponse à “Bon chic bon genre. Lyon va adopter un « budget genré »”
ben la gauche est a l’origine de ce mode de vie qui releve de la pshychiatrie il me semble ? en fait la destruction du monde d’avant au profit du NOM !