Fusillades à Rennes, à Nantes, à Brest : Il faut oser nommer l’ennemi [L’Agora]

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Une fois que l’on a fait ce constat, c’est à dire celui d’une Bretagne en train de devenir le Far West, une terre en proie aux maux venus des grandes banlieues françaises, il serait peut être temps de réagir. Et cela commence par le fait de nommer l’ennemi. Ce que la droite la plus bête du monde se refuse à faire, ce que les Le Callennec, les Le Fur, les Retailleau, les Compagnon qui parfois « bombent le torse » car affublés sans que l’on comprenne bien pourquoi de l’étiquette « droite dure » n’osent pas faire.

Car dénoncer « l’insécurité » ou réclamer « des moyens supplémentaires pour la police », et « des places de prison », c’est exactement comme vouloir traiter un cancer avec de la morphine. Vous endormez progressivement la société, mais le mal lui, ronge totalement. Aucun d’entre eux n’ose « nommer l’ennemi ».

Cette lâcheté, vous la retrouvez aussi bien à droite qu’à gauche, aussi bien dans les partis bretons dits régionalistes/autonomistes, que dans les partis traditionnels. Par peur d’être, sur un sujet bien précis (l’explosion des violences, de l’insécurité, des trafics) sur le même constat que le Rassemblement national, c’est la grande fuite en avant, la lâcheté organisée. Ces élus politiques qui ne nomment pas l’ennemi font penser à ces jeunes victimes qui baissent la tête dans le métro, dans le bus, dans la rue, terrorisées qu’elles sont par la pression et le règne de la racaille, parce que notre société leur a désappris à se défendre et à riposter.

Mais bon sang messieurs les élus, vous voyez comme nous les noms de ces délinquants à Nantes, à Rennes, à Brest, qui passent. Vous savez parfaitement qu’une large majorité des actes de délinquance commis dans les grandes métropoles bretonnes n’ont pas pour origine des autochtones d’Europe. Vous pouvez lever les yeux au ciel, vous offusquer, ou même menacé de procès pour « incitation à la haine », la défense juridique du malhonnête, vous savez parfaitement que cela correspond à une réalité.

Vous savez parfaitement que si la Bretagne n’était pas en proie à une immigration de plus en plus affirmée, prononcée, il n y aurait pas ce taux de délinquance. Vous savez parfaitement messieurs les élus, que le vote Rassemblement national est d’ailleurs un baromètre à ce sujet, non pas baromètre des fantasmes, mais des réalités. Souvenez-vous les scores du FN en Bretagne il y a 20 ans. Analysez-les aujourd’hui. Ils explosent d’ailleurs dans ces campagnes, dans cette ruralité où les citoyens ont compris qu’il fallait réagir (ici électoralement) avant qu’il ne soit trop tard pour eux.

Messieurs (et surtout Mesdames, eu égard du nombre de femmes aux plus hautes responsabilités dans ces villes) les élus des métropoles bretonnes, vous avez transformé vos métropoles en cloaques. Où les gens ont peur, se taisent, vont travailler en silence, dans l’anonymat. Où certains, comme ils ont pris le réflexe depuis un an de mettre un masque sans plus s’en rendre compte, ont pris les réflexes de ne plus passer par tel quartier, par telle barre d’immeuble. Vos centre-villes, festifs et vivants (quoique pas en cette année de tyrannie sanitaire), le sont finalement de moins en moins, car fréquemment émaillés d’incidents, plus ou moins graves. Mais ce sont dans les quartiers que des populations sont prises en otage, et commencent déjà, y compris à Rennes et à Nantes (et non plus à Paris) à vouloir fuir vers les campagnes voisines. Des campagnes que par votre politique de vampirisation métropolitaine, vous vous attachez sciemment à détruire, progressivement, pour n’y construire que des cités dortoirs, sans plus aucune âme.

Ce qui manque aux grandes métropoles bretonnes, ce sont des élus, dirigeants comme d’opposition, qui redonnent au courage ses lettres de noblesse. Qui mettent les maux sur les mots. Qui fassent en sorte de protéger leurs citoyens, au quotidien, jour et nuit, et qui prennent les mesures adéquates, notamment pour en finir avec l’immigration dans ces villes, source principale de la délinquance (ce qui ne signifie pas, entendons nous, que tous les immigrés dans ces villes soient des délinquants, mais qu’une majorité des délinquants ne sont pas des autochtones – tous les services de police dans les métropoles vous le confirmeront).

En finir avec les politiques des « grands frères » et les « politiques de quartier », politiques démagogues et clientélistes au possible, pour acheter une paix sociale qui est un fantasme eu égard de la réalité sur le terrain; En finir avec la tolérance vis à vis du trafic de drogue et de ces gangs qui empoisonnent, au sens propre comme figuré, la vie de nos gamins, dans les quartiers, les facultés, partout.

Mais jusqu’à quand comptez vous laisser la situation se détériorer ? N’avez-vous pas conscience de ce qui attend, demain, les générations à venir si vous continuez, par votre aveuglement et par votre lâcheté, à laisser le climat se dégrader quotidiennement ?

Réveillez-vous. Ayez du courage. Prenez des décisions. Vite. Sinon le peuple vous jugera comme il a toujours jugé, dans l’Histoire, ceux qui ont trahi.

Julien Dir

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

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3 réponses à “Fusillades à Rennes, à Nantes, à Brest : Il faut oser nommer l’ennemi [L’Agora]”

  1. louis dit :

    le score du RN explose ??? pas sur! prenez st brieuc ville tellement a gauche que personne ne c’est pointé …a part les traditionnels socialistes qui hooo! surprise ont remportés les élections c’est tout l’ouest qui est a gauche d’ou cette explosion de délinquence autorisée

  2. jessax56 dit :

    malheureusement la plupart de nos élus sont des lâches, une fois installés dans leur fauteuil, ils sont atteint d’amnésie et oublie ce pourquoi ils sont là.
    il faut croire que le plus important à leurs yeux, ce n’est pas leur mission mais la bonne santé de leur compte en banque, d’où le sentiment de « tous pourris » qui gangrène la politique comme la justice et qui chasse les électeurs des urnes.
    le plus triste, c’est que ce n’est pas notre pseudo Président de la République ni son Gouvernement qui vont changer quelque chose malgré les promesses jurées crachées.
    je dit pseudo Président car il est parfaitement incapable de prendre une décision sans l’avis de Angela Merkel, qui, il est vrai est du même âge que son épouse.
    je crois qu’il doit souffrir énormément d’un complexe de sénescence dû à un rapport non consenti vers l’âge de 16 ans et qui lui fait croire qu’il est plus vieux d’une génération.

  3. Jakez GWILLOU dit :

    Cette analyse a le mérite de pointer les responsabilités. C’est la politique d’immigration menée par la cinquième République ; ce sont les élus qui de droite à gauche, s’alignent sur les positions cosmopolites dont nous connaissons les inspirateurs mais qu’il nous est interdit de nommer ; et c’est l’électorat toujours aussi intelligent et finaud qui reconduit les mêmes faillis aux affaires.
    Aujourd’hui, avec la normalisation-neutralisation du FN renié en RN, c’est bien d’un autre discours dont les autochtones ont un besoin vital. C’est-à-dire offensif, nationaliste et extra-parlementaire car le pays légal ne représente plus le pays réel.

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