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Guerrier de la paix. Tel est le nom du livre (Editions du Rocher) témoignage, poignant, d’Alexandre Goodarzy, humanitaire chrétien engagé pendant plusieurs années au service des Chrétiens d’Orient via l’ONG SOS Chrétiens d’Orient.
Un engagement humanitaire en plein coeur d’une guerre désastreuse pour la Syrie, une guerre sur laquelle – ce témoignage supplémentaire l’indique – les Occidentaux ont été mal informés, quand ce n’est pas tout simplement manipulés par la presse mainstream.
Un engagement au service des Chrétiens d’Orient, dont la population estimée en Syrie est passée de 2 millions à 600 000 en 5 années de guerre, entre exode et massacres perpétrés notamment par les groupes islamistes qui se sont accaparés un temps la Syrie, avec parfois la bénédiction des Occidentaux aveuglés par la croisade anti Bachar el Assad.
Alexandre Goodarzy a payé au prix fort son engagement au service des Chrétiens d’Orient : kidnappé à Bagdad, Irak, en janvier 2020, séquestré avec trois de ses collègues, ils resteront en captivité 66 jours avant qu’une libération, miraculeuse, n’intervienne. Une histoire racontée dans un livre que n’auraient pas pu écrire les journalistes de canapé, mal intentionnés, de Médiapart qui n’ont eu de cesse de mettre en danger par leurs écrits, sur le terrain, les bénévoles de SOS Chrétiens d’Orient dont fait partie M. Goodarzy.
C’est pour parler de son histoire, de ses motivations, de ses craintes mais aussi de ses espérances, que nous nous sommes entretenus avec Alexandre Goodarzy, guerrier de la paix au chevet des Chrétiens d’Orient, dont nous vous recommandons la lecture du livre, pour comprendre ce qui se passe en Syrie. Pour comprendre aussi ce qui demain nous attend, si nous continuons à penser que les comportements « républicains » ou « démocrates » pourront triompher de l’islamisme (cf l’affaire de la mosquée turque de Strasbourg ces derniers jours).
Entretien avec un humanitaire de terrain, engagé au nom de sa foi inébranlable.
Crédit photo : DR
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