Covid-19. Une évolution contrastée d’un continent à l’autre

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La contamination planétaire poursuit sa hausse, toujours suivie, à quelques semaines d’intervalle, par une hausse de la mortalité. Cette évolution est cependant très contrastée d’un pays à l’autre. La situation de l’Afrique, non ou peu vaccinée, s’améliore. Les situations de l’Amérique septentrionale et de l’Europe, qui ont déjà payé le plus lourd tribut à l’épidémie, se détériorent a nouveau légèrement, celle de l’Asie se détériore plus nettement. Celle de l’Amérique latine, nouvel épicentre de l’épidémie qui marchent vers l’hiver, devient préoccupante.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires

Courbe de contamination planétaire au 10 avril 2021 (en bleu, moyenne quotidienne sur 7 jours) :

S’agissant de la mortalité, un rebond est observée depuis le 12 mars. Il concerne  principalement l’Amérique du Sud qui marche vers l’hiver austral et qui est clairement redevenu l’épicentre de l’épidémie et, à un moindre degré, quelques rares pays asiatiques (Inde, Turquie) ou européens (Italie, Pologne).

À noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, moins de 4% seulement des habitants de la planète seraient vaccinés. Nous y reviendrons plus loin.

Aujourd’hui 5 sujets d’intérêt général sont à l’ordre du jour :

1 – Faut-il privilégier une solution vaccinale « expérimentale » aux traitements connus, éprouvés et efficaces qui existent et qui sont appliqués avec succès dans de nombreux pays ?

2 – Le consentement à la vaccination peut-il être vraiment éclairé aujourd’hui ?

3 – La marteau-thérapie et la campagne pro-vaccinale des médias mainstream est-elle sincère ou relève-t-elle de la propagande gouvernementale ? Le reconfinement était-il nécessaire ? Et pour quel effet espéré ?

4 – Où en est la vaccination dans le monde ? Et pour quel résultat ?

5 – Quelques vidéos ou articles à ne pas manquer.

1 – Faut-il privilégier une solution vaccinale « expérimentale » aux traitements connus, éprouvés et efficaces qui existent et qui sont appliqués avec succès dans de nombreux pays ?

Si l’on devait croire les politiques et la meute des médias mainstream occidentaux, qui prétendent, non sans raisons, « fabriquer l’opinion mondiale », en relayant inlassablement les messages de Big Pharma qui les finance, il n’existerait à ce jour qu’une seule solution pour combattre efficacement le virus : le vaccin.

Pour promouvoir cette solution, en insistant sur les pays les plus solvables et en tirant profit de la naïveté des populations et de la peur d’un risque mortel fortement exagéré, il s’agit d’abord de combattre, pour les discréditer, toute solution alternative. Ces solutions existent pourtant, en grand nombre, et sont appliqués avec succès dans de nombreux pays.

Les lobbies pharmaceutiques financent donc des études biaisées, réalisées par des « scientifiques » grassement rémunérés et publiées dans des revues anglo-saxonnes très largement sponsorisées par Big Pharma (Le Lancet entre autres). Ces études visent à « montrer » que les traitements alternatifs sont tous inefficaces, voire dangereux… (???). Certaines autorités de santé occidentales, elles même corrompues jusqu’à la moelle, s’appuient sur ces fake conclusions pour interdire l’emploi de solutions alternatives aux vaccins, pour prononcer des interdictions de prescrire et pour promouvoir des produits vaccinaux dont les effets et l’efficacité à moyen et long termes sont inconnus.

Et l’on assiste, impuissant, à un étrange paradoxe : les pays en voie de développement (Afrique notamment), qui n’intéressent pas Big Pharma, parce qu’ils ne sont pas très solvables, soignent leurs patients avec les moyens du bord existants, les moins onéreux, et obtiennent de très bons résultats, alors que les pays « dits développés », qui se privent des traitements existants pour privilégier des produits vaccinaux expérimentaux, enregistrent les bilans les plus désastreux.

2 – Le consentement à la vaccination peut-il être vraiment « libre et éclairé » aujourd’hui ?

S’il est un consensus qui existait dans la communauté scientifique, au départ de l’épidémie, c’est que la création d’un vaccin sûr et efficace prendrait plusieurs années. Un tableau récapitulant le temps d’élaboration d’un vaccin est paru dans le n°164 de Recherche et Santé, du 4° trimestre 2020, de la Fondation pour la Recherche médicale.

Voici ce qu’on y lit : « Les vaccins sont les produits pharmaceutiques les plus longs et difficiles à produire … demandant en moyenne 10 à 20 ans de travail (contre 5 à 10 ans pour un médicament). Une fois la formule mise au point et validée, 70% du temps de fabrication est consacré aux contrôles qualité ».

Le créneau de 10 à 20 ans est défini avec ce découpage dans le temps :

  • Recherche en laboratoire : 4 à 10 ans
  • Développement clinique et études chez l’homme : 5 à 7 ans
  • Autorisation, production et commercialisation : 1 à 3 ans

Que faut-il donc penser d’un vaccin élaboré en 6 mois et mis sur le marché avec une exonération de responsabilité pour ses concepteurs et fabricants, en cas d’effets secondaires ?

Les autorités de santé insistent en s’efforçant de nous « vendre » une balance « bénéfice-risque » qui serait en faveur du vaccin. Qu’en savent-elles vraiment ?

Seule une pharmaco vigilance exhaustive et sur plusieurs années permettrait d’avoir une idée précise des risques encourus (effets secondaires graves) et des bénéfices (durée et degré de l’immunité si immunité il y a, contagiosité éventuellement réduite…) à court, moyen et long termes.

Or, le 27 mars 2021, dans une conférence sur la pharmacovigilance, le professeur Joëlle Micallef-Roll nous apprend que les signalements d’effets secondaires, pourtant obligatoires, sont loin d’être exhaustifs (youtube.com/watch). Par exemple, dit elle, « s’il y a 100 cas, 20 peut être seront signalés, et peut être 10 … ». Ces deux nombres ne sont pas évoqués par hasard mais spontanément, par une professionnelle de la pharmaco vigilance. En clair, de 80 à 90% des cas d’effets secondaires ne seraient donc pas signalés. La partie connue, sur laquelle les médias se font d’ailleurs très discrets, représenteraient donc la partie émergée de l’iceberg…

Dans de telles conditions qui peut vraiment prétendre, avec assurance, connaître la balance bénéfice-risque des vaccins élaborés en 6 mois dans une véritable course au profit. Qui peut prétendre connaître les risques de moyen et long termes alors que les premières injections vaccinales ont tout juste 3 mois ?

La confiance dans les politiques, dans les scientifiques de plateau TV et dans les médias mainstream étant ce qu’elle est devenue depuis le début de cette épidémie, faut-il croire tout ce qu’ils nous racontent ?

3 – La marteau-thérapie et la campagne pro-vaccinale des médias mainstream est-elle sincère ou relève-t-elle de la propagande gouvernementale ? Le reconfinement était-il nécessaire? Et pour quel effet espéré ?

La marteau-thérapie médiatique se poursuit inlassablement sur l’unique sujet de la crise sanitaire. Elle finit par indisposer les citoyens, par créer de la tension et par mettre à mal la crédibilité d’une information de plus en plus perçue comme une propagande gouvernementale. À force de trop « bla-blater », les médias finissent par raconter « des conneries » que même les plus naïfs des citoyens de notre pays finissent par percevoir. La grande majorité des médias mainstream relaie, sans se poser de questions, le discours de l’exécutif, effectuant, comme ce dernier, des virages à 180 degrés pour rester dans le politiquement correct du jour. L’objectif actuel semble bien être de vendre le vaccin à une population jugée encore trop rétive. La méthode est simple :

– Zoomer en permanence sur les urgences les plus saturées du pays et exagérer le risque d’une perte de contrôle au niveau national si aucun remède (vaccin ou confinement) ne vient calmer la « fureur » du virus.

– Éviter d’évoquer la suppression de lits hospitaliers en pleine pandémie parce qu’elle met en cause la responsabilité de l’exécutif dans la saturation des urgences.

– Jouer subtilement du chantage : liberté et vie normale retrouvées contre vaccin.

– Occulter toute évocation des traitements efficaces existants autre que le vaccin.

– Occulter ou minimiser tout effet secondaire de la vaccination « expérimentale » en cours.

– Asséner sans relâche des publicités mensongères montrant des personnes âgées embrassant leurs petits enfants comme avant, (grâce au vaccin), alors que les mesures d’isolement et les gestes barrières resteront les mêmes, que l’individu soit vacciné ou non.

– Présenter des micro-trottoirs et des sondages ne montrant que les enthousiastes de la vaccination sans jamais donner la parole au camp des vaccino-sceptiques ou des vaccino-prudents, pourtant toujours majoritaires dans le pays.

Rappelons à cet égard qu’un suivi des attitudes des citoyens à l’égard du vaccin montre que 60% des français restaient encore réticents le 31 mars 2021 (source : Imperial College London – YouGov Covid 19 Behaviour Tracker Data Hub). Ce n’est pourtant pas ce que nous laissent entendre nos médias.

Notons aussi que les Français ne sont pas les seuls, que les citoyens US sont presque aussi vaccino-prudents que nous, et que les trois pays d’Asie concernés par le suivi You-Gov – Imperial College (Corée du Sud, Japon, et Singapour) sont, eux aussi, majoritairement vaccino-prudents.

Il faut toutefois noter, pour être juste, que quelques rares médias se sont écartés de la « meute » et présentent des points de vue alternatifs souvent intéressants : France SoirSud Radio et parfois Cnews.

Notons aussi que certains autres médias commencent à publier, avec prudence, quelques articles ou vidéos critiques sur la gestion de la crise par l’exécutif… (Le canard enchaîné entre autres… mais aussi RTL). Voici un extrait intéressant (3 mn) :

Fallait-il reconfiner ?

Les confinements ou reconfinements s’appuient sur 3 critères : Le taux d’incidence, le nombre d’hospitalisations et d’entrées en réanimation, et le nombre de décès. Ces trois critères n’ont pas le même degré de pertinence. Le dernier est certainement le plus fiable, … sous réserve de clarification.

Explications : Le nombre de cas quotidiens détectés est lié au nombre et à la sensibilité des tests. Plus on teste, plus on trouve de cas ; plus la sensibilité des tests est importante, plus on trouve de cas. Or la France est aujourd’hui le pays qui teste le plus au monde (pour rattraper son retard initial ?) et avec la plus grande sensibilité. Elle trouve naturellement beaucoup de positifs (vrais ou faux). Ce nombre de cas et le taux dit d’incidence ne sont donc pas des indicateurs pertinents pour décider d’un confinement dans la mesure ou 94,3% de ces cas sont bénins (voire faux) et se guérissent à la maison. Sur près de 239 000 cas déclarés la semaine dernière, 13 729 hospitalisations seulement ont été effectuées

S’agissant des hospitalisations, les critères peuvent évoluer au fil du temps. Assouplir ces critères  et  anticiper les hospitalisations pour sauver davantage a un effet pervers : celui d’une saturation plus rapide des structures de santé, d’autant qu’en pleine pandémie, le « complexe médico-politique » continuent de supprimer des lits. Se fonder sur la crainte d’une saturation des réanimations pour décider d’un confinement n’a donc aucun sens lorsque cette saturation peut apparaître comme « organisée » par tout ou partie du complexe médico-politique qui supprime des lits et assouplit les critères d’hospitalisation…

Un décès reste un décès. La seule nuance qu’il peut y avoir lorsqu’on examine ce critère est d’identifier la cause réelle du décès. L’intéressé est-il décédé « du » Covid ou d’une autre cause de comorbidité, « avec » le Covid. Même en admettant que tous les décès déclarés par la France pour les deux semaines écoulées soient imputables au Covid, il apparaît que le nombre de décès est quasiment stable depuis plus d’un mois.

Dans ces conditions, y avait-il vraiment matière à reconfiner lorsqu’on connaît les effets collatéraux d’une telle solution ? Ruine du pays et d’une partie non négligeable de ses PME, explosion de la dette, effets sur la santé et sur le nombre de suicide, éducation des jeunes en faillite ?

Voir en vidéo (2 mn) le professeur Christian Perronne qui s’interroge sur le bien-fondé du confinement :

https://vk.com/videos611957752?z=video611957752_456239195%2Fpl_611957752_-2

4 – Où en est la vaccination dans le monde et pour quel résultat ?

À ce jour, la proportion de personnes  vaccinées sur la planète augmente très lentement.

650 millions de doses auraient été injectées en 4 mois. À deux doses pour être vacciné, moins de 325 millions d’individus, sur une population mondiale de 7,9 milliards d’habitants, ont donc reçu les deux doses. C’est encore moins de 4,1% de la population mondiale, ce qui est très peu, avec de très fortes disparités d’un pays à l’autre entre des pays qui n’ont pas commencé leur campagne et Israël qui aurait déjà donné une première injection à plus de 61,3 % de sa population et une deuxième injection à 56,8% de ses habitants.

Le vaccin est-il efficace ?

Progressivement, la réalité de l’efficacité présumée du vaccin apparaît si l’on veut bien faire abstraction, quelques minutes, de la promotion effrénée, et parfois mensongère, faites par les politiques et les médias mainstream, relayant fidèlement et inlassablement les messages « commerciaux » de Big Pharma.

Reprenons, dans l’ordre, les résultats obtenus par les trois pays les plus vaccinés au monde : Israël, les Émirats Arabes Unis et le Chili.

S’agissant d’Israël dont 61,3% de la population auraient reçu une première injection et 56,8% (dont 90% de la population à risque) auraient reçu la seconde, les résultats de la campagne éclair de vaccination sont tous sauf probants si l’on s’en tient à l’analyse des chiffres déclarés par le gouvernement.

D’abord, le rythme de vaccination a considérablement ralenti et marque désormais le pas :

pour deux raisons :

1 – Pfizer aurait suspendu la livraison de 700 000 doses de vaccins  parce qu’Israël aurait de gros retard de paiement … (?)

2 – Malgré un arsenal sophistiqué de mesures de coercition gouvernementales, la part de la population vaccino-prudente serait plus importante en Israël que les 25% annoncés dans les sondages… Une partie non négligeable des Israéliens rechignerait à servir de cobayes dans une expérimentation vaccinale ainsi qu’en témoigne l’article suivant :

et les vidéos ci-après :

Notons ensemble que Netanyahou avait fait de l’opération de vaccination « éclair » un argument de campagne électorale pour les élections législatives du 23 mars 2021 qu’il espérait remporter haut la main en se présentant comme le sauveur de la nation. Ce premier ministre « exemplaire » avait même très habilement réussi à faire baisser les déclarations du nombre de décès dans les jours précédents l’élection pour laisser croire à la population qu’on s’acheminait vers la fin (grâce à lui). Manque de chance pour lui, le nombre de décès a curieusement triplé le 24 mars (32 décès) au lendemain de l’élection (étrange rattrapage) et les électeurs ne semblent pas avoir plébiscité sa gestion de la crise puisque son parti a perdu plus de 15% de ses députés (6 sur 36) et 300 000 voix sur un corps électoral de 6 millions d’électeurs inscrits.

Le 19 décembre 2020, premier jour de la vaccination, le nombre de décès Covid quotidiens (moyenne des 7 derniers jours était de 13 en Israël. Il est aujourd’hui, 10 avril 2021, de … 9 (moyenne des 7 derniers jours) avec 61,2% de la population vaccinée et des effets secondaires qu’il faudra bien, un jour, évoquer. Tout ça pour ça …

Ne pas oublier que ce modeste résultat israélien a été obtenu après 4 mois de campagne de vaccination massive et après 2 mois de confinement (27 décembre au 21 février). Ce confinement a été « dur » jusqu’au 7 février, allégé du 7 au 21 février. Ne pas oublier non plus que l’approche de l’été et la hausse des températures dans ce pays du Sud de la Méditerranée ne favorise pas l’agressivité virale. Cela pourrait bien expliquer une modeste baisse naturelle de la mortalité. On est passé, en Israël, de 13 à 9 décès par jour (moyenne des 7 derniers jours) en près de 4 mois : merci le vaccin… et le confinement… et la marche vers l’été.

Notons aussi qu’Israël déclarait 7 décès Covid par jour (moyenne sur 7 jours) le 10 avril 2020 sans vaccin et qu’il est passé à 9 décès/jours le 10 avril 2021 avec 61,2% de la population vaccinéeTout ça pour ça…

Courbe des décès en Israël (en barre grise les décès quotidiens, en orange, moyenne sur 7 jours) :

Les suppôts de Big Pharma me rétorqueront qu’il y « aurait » eu une hécatombe si l’on avait ni confiné, ni vacciné. La chanson est connue. Ils oublient simplement que toutes les prévisions apocalyptiques faites sur la Suède qui n’a jamais confiné, imposé le port du masque ou réduit la liberté ne se sont jamais réalisées. Cet argument du « Il y aurait eu, selon les experts… » n’est tout simplement plus recevable aujourd’hui…

On pourrait dire qu’Israël est un cas particulier et que le vaccin est beaucoup plus efficace ailleurs. Examinons donc les résultats des deux pays les plus vaccinés après Israël : Les Émirats Arabes Unis et le Chili.

Le 23 décembre 2020, au démarrage de leur campagne vaccinale, les Émirats Arabes Unis (10 millions d’habitants) n’avaient, en moyenne sur les 7 derniers jours que 3 décès par jour, autant dire rien. Ils ont voulu suivre le modèle occidental du « tout vaccin », peut être pour montrer une image avant-gardiste (donc forcément occidentale).

Aujourd’hui, deuxième pays le plus vacciné au monde après Israël, Les Émirats comptent … 3 décès Covid par jour en moyenne sur les 7 derniers jours : autant qu’avant.

S’agissant de la contamination, les Émirats ne déclaraient le 23 décembre que 1 225 Cas/jour (moyenne sur les 7 derniers jours). Aujourd’hui, après 3 mois et demi de campagne vaccinale et 8,9 millions de doses de vaccins injectées (40% de la population ayant reçu ses deux doses), les Émirats déclarent 2 053 cas/jours (moyenne sur les 7 derniers jours) (+80%) … ????

Aux Émirats, sans qu’on puisse démontrer un lien de cause à effet, la contamination et le nombre de décès ont explosé lors de la campagne vaccinale. Une « coïncidence malheureuse », bien sûr, comme en Israël… Et ce n’est pas terminé.

Courbe de contamination aux Émirats (moyenne des 7 derniers jours) :

Au Chili (19,3 millions d’habitants et 3ème pays le plus vacciné au monde avec 11,4 millions de doses injectées), la coïncidence est étrangement la même qu’en Israël et au Émirats : explosion de la contamination et de la mortalité depuis le début de la campagne de vaccination de masse. Il comptait 43 décès (moyenne sur 7 jours) au démarrage de la campagne le 24 décembre 2020, il en est à 98 décès par jour le 9 avril 0h00 GMT alors qu’il a vacciné plus d’un tiers de sa population. Il en a même été réduit à reconfiner le 24 mars. En clair, dans ce pays, la promesse « vaccin contre liberté et retour à la vie d’avant » ne sera pas tenue avant longtemps…

Quant à la contamination, elle s’est, elle aussi, envolée au Chili :

Courbe de contamination au Chili (moyenne des 7 derniers jours) :

On aura beau me répéter que le vaccin est sûr et que tout va pour le mieux dans les pays vaccinés, confinés, masqués, l’accumulation des coïncidences évoquées ci dessus et la confiance toute relative que je peux avoir dans les politiques et un conseil scientifique grevé de conflits d’intérêts (youtube.com/watch), me fait douter de l’efficacité des vaccins expérimentaux que nous connaissons aujourd’hui. Je suis et resterai un vaccino-prudent et je vais suivre avec attention et intérêt les résultats du Chili, 3ème sur le podium mondial de la vaccination. Il marche vers l’hiver austral et l’on pourrait bien avoir de très mauvaises surprises dans les semaines qui viennent … Peut être évoquera-t-on, dans ce cas, l’apparition d’un nouveau variant peu sensible au vaccin pour expliquer l’inacceptable …

5 – Quelques liens d’articles ou vidéos à ne pas manquer pour ceux qui veulent  aller au fond des choses

Un éditorial courageux (2 pages) signé Kamran Abbasi, rédacteur en chef du BMJ (British Medical Journal), « vénérable » revue médicale britannique (presque bi-centenaire), qui est l’une des plus lues au monde. Son titre : « Covid-19: Politisation, Corruption, Suppression de la science ».

Cet éditorial est courageux car son auteur s’attaque frontalement à Big Pharma et aux politiques occidentaux, donc aux plus puissants des corrupteurs et des corrompus. Il pourrait bien y perdre ses perspectives de carrière…

5 citations extraites de cet éditorial pour les lecteurs très pressés ou non anglophones :

– « Quand la bonne science est supprimée par le complexe médico-politique, les gens meurent … »

– « La science est ignorée pour des gains politiques et financiers… »

– « La Covid 19 a déchaîné une corruption d’État à grande échelle, ce qui a été dommageable pour la santé publique … »

– « Les politiciens et l’industrie sont responsables de ces détournements de fonds opportunistes. Les scientifiques et les experts de santé le sont aussi ».

– « L’épidémie a montré  comment le complexe médico-politique pouvait être manipulé dans une situation d’urgence, au moment où il aurait dû être primordial de préserver la science… »

Cet article concerne, bien sûr, le Royaume Uni. Mais il est parfaitement transposable à la France. Malheureusement, aucun éditorialiste courageux d’un média mainstream français ne prendra le risque pour sa carrière de s’exprimer sur ce sujet… et s’il en existait un, il serait empêché de le faire…

Il ne reste que France Soir et Sud Radio pour dénoncer l’inacceptable. J’en profite pour rappeler que la pétition de soutien à France Soir, menacé par le gouvernement, a recueilli près de 152 000 signatures. Elle est toujours ouverte et attend les signatures de ceux qui auraient oublié.

 *

Dans son rapport de 1994 sur la torture, Amnesty International, évoque les 8 méthodes de coercition psychologiques définies par le sociologue Albert Bidermann à la fin des années 50.

En voici la transposition en français. Chacun pourra y découvrir, ou non, une similitude avec la gestion de la crise sanitaire par une majorité des exécutifs de l’UE :

  1. Isolement.

Priver la victime de tout soutien social. Développer chez elle une préoccupation intense d’elle-même. La rendre dépendante de l’autorité.

  1. Monopolisation de la perception.

Fixer l’attention sur une situation difficile immédiate. Censurer les informations contraires à l‘autorité. Punir l’indépendance et réduire la capacité de déplacement de la victime.

  1. Épuisement.

Réduire sa capacité de résistance morale et/ou physique en l’épuisant à remplir des tâches inutiles.

  1. Menaces.

Cultiver la peur, le stress et le désespoir en inondant la victime d’informations anxiogènes. La menacer de se retrouver encore plus isolée des autres si elle pense à résister.

  1. Indulgences occasionnelles.

Promettre une récompense en échange de la soumission et procurer une motivation positive après soumission. Empêcher l’accoutumance aux privations imposées en lâchant un peu la bride en de rares occasions.

  1. Démonstration de puissance.

Suggérer l’inutilité et la futilité de la résistance face à une autorité beaucoup plus puissante.

  1. Humiliations et dégradations.

Convaincre la victime que résister porterait atteinte à son estime de soi alors qu’en capitulant elle agit pour la bonne cause. La réduire à un niveau de survie animale par la suppression de tous les plaisirs « non-essentiels ».

  1. Imposer des demandes stupides.

Développer l’habitude à la soumission par des directives stupides, inutiles ou illogiques.

 *

Plusieurs courtes vidéos qui valent le détour

Pour rire un peu :

3 vidéos « coups de gueule » édifiantes que nous ne risquons pas de trouver dans les médias mainstream :

Celle d’un urgentiste Christophe Prudomme qui explique ce qui ne va pas dans la gestion de la crise sanitaire (4 mn)

Celle d’un autre urgentiste bien connu Patrick Pelloux qui nous décrit en 3 minutes une situation sensiblement différente de celle que les médias mainstream ne cessent de nous rapporter.

Une vidéo déjà ancienne de Hervé Feron, maire de Tomblaine critiquant la gestion de la crise sanitaire (9 mn)

***

Le point de situation au Samedi 10 avril 2021 – 0h00 GMT

Si l’on s’en tient à l’évolution des quatre indicateurs (contamination, cas actifs, cas critiques et décès déclarées), la situation se détériore sensiblement dans le monde, et surtout en Amérique latine qui marche vers l’hiver austral. Elle ne s’améliore vraiment qu’en Afrique (non ou peu vaccinée).

À la lecture du tableau qui suit, on réalise à quel point la mortalité reste très faible en Océanie, en Afrique et en Asie, à quel point mais elle rebondit en Amérique septentrionale, en Amérique latine (Brésil) et en Europe.

Depuis le début de l’épidémie :

219 pays ou territoires ont été affectés par le virus, pour 135,289,869 millions de cas déclarés (+ 5,09)

2,93 millions de décès ; 108,9 millions de guérisons ; 23,51 millions de cas « actifs » (en hausse de 870 000) dont 102 038 en état critique (en hausse de 4 417).

Le virus reprend une belle vigueur presque partout à l’exception notable de l’Afrique où la situation continue de s’améliorer. Le nombre de cas critiques remonte de 4,5% en 1 semaine. Le rythme de contamination augmente très fortement (+ 5,9 millions de tests positifs/semaine). Le nombre des décès est en hausse (+ 8 % en 1 sem).

35 pays ont déclaré plus de 10 500 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 91% des décès : dans l’ordre des pertes : (USA, Brésil, Mexique, Inde, Royaume Uni, Italie, Russie, France, Allemagne, Espagne, Colombie, Iran, Pologne, Argentine, Pérou, Afrique du Sud, Indonésie, Ukraine, Turquie,  République Tchèque, Roumanie, Chili, Belgique, Canada,  Hongrie, Équateur, Portugal, Pays Bas,  Pakistan, Irak,   Philippines, Bulgarie, Suède, Bolivie, Égypte.

À l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie atteint désormais une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de 10 778 décès/jour (en hausse de 10%).

Bilan actuel du nombre de cas et de décès par grande région du monde :

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier ont été ceux du Brésil, des USA, de l’Inde et de la Pologne. Ces quatre pays ont déclaré, à eux seuls 46,2% des nouveaux décès de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent des taux de mortalité de plus en plus faibles et une part des pertes mondiales de 19% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent près de 81% des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. Les parts de l’Europe et de l’Amérique latine continuent d’augmenter, celles de l’Amérique septentrionale, de l’Afrique, de l’Asie et de l’Océanie vont donc se réduire.

Pour relativiser encore et toujours cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les autres grandes épidémies mondiales du siècle dernier :

Situation par continent, sous continent, et pays les plus affectés

1 – L’Europe

La situation se détériore en Europe : davantage de contamination, de décès et de cas critiques que la semaine dernière.

17 966 des 24 836 décès européens déclarés cette semaine le sont dans huit pays avec, dans l’ordre : 3 264 Pologne, 3 251 Italie, 2 702 Ukraine, 2 614 Russie, 2 115 France, 1 704 Hongrie, 1 268 Allemagne, 1 048 Roumanie. Pour les 40 autres pays ou territoires européens, le nombre des décès est bien moindre. Ces nombres restent plus faibles que ceux du pic épidémique d’avril dernier pour une majorité de pays à l’exception notable de la Russie et de l’Ukraine, de l’Allemagne, des 4 pays du pacte de Visegrad et des pays du Sud Est de l’Europe.

La situation du Royaume Uni s’améliorerait considérablement si l’on en croit les déclarations officielles. Mais celles ci sont de moins en moins crédibles car elles s’inscrivent dans un décalage très excessif avec le reste du monde et manquent de cohérence, ce que rien, pas même le vaccin, ne pourrait expliquer. La baisse de la mortalité est beaucoup trop brutale. La comparaison avec les 6 pays plus vaccinés que le Royaume Uni est, à cet égard, stupéfiante. L’approche des élections locales que Johnson espère gagner haut la main en se posant en sauveur de la Patrie et une action de promotion du vaccin britannique Astrazeneca, en difficulté dans le reste du monde, pourrait expliquer les choses. Johnson a toujours été un admirateur de Churchill, l’homme qui disait : « Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées ». Pour le Covid, ce genre de falsification est possible et même facile à réaliser : il suffit d’imputer les décès « avec » le Covid, à l’âge ou à un autre facteur de comorbidité.

Le bilan total des pertes Covid du Royaume Uni devrait tout de même rester le plus élevé d’Europe devant celui de l’Italie. Il a passé le cap des 127 000 décès. La vaccination de masse a débuté au début de décembre et 46,9% de la population aurait reçu une première injection en quatre mois ; 9% seulement auraient reçu la 2ème.

La situation de l’Italie se détériore encore : Elle redevient, pour un temps, l’un des 2 pays les plus touchés d’Europe à égalité avec la Pologne. Le nombre des cas critiques dépasse les 3 600. Le nombre hebdomadaire des nouveaux cas (+ 107 000 en 1 sem) reste élevé. Le nombre hebdomadaire des décès poursuit sa hausse (+ 180 en 1 semaine).

La situation de la France est stable. Le nombre de contamination s’inscrit en baisse depuis le 6 avril. Le nombre de cas critiques (5 729) est en hausse (+ 475 en une semaine soit +8%) ; le nombre de décès hebdomadaire est également en très légère hausse (+110 par rapport à la semaine précédente), mais il est encore très loin de celui de la dernière semaine de janvier.

À ce jour, 4,9% des français ont reçu leurs deux doses de vaccin (en 3 mois et demi de campagne …)

Courbe de contamination en France (en bleu, moyenne sur les 7 derniers jours) :

Pour le nombre des décès, la France devrait franchir le cap des 100 000 avant mi-avril.

Courbe des décès quotidiens (en barre grise) et moyenne quotidienne sur 7 jours (en orange) :

Le taux de mortalité Covid français reste, à ce jour, de 4 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 1,51 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,38 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place  européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière le Royaume Uni, l’Italie et la Russie (pays de très loin le plus peuplé d’Europe).

S’agissant de la « létalité » Covid (Nb de décès /Nb de cas confirmés), la France affiche un taux de 1,98%, grâce aux campagnes massives de tests qui dépistent de nombreux porteurs sains. (Pour mémoire : létalité Covid européenne : 2,28% et mondiale : 2,16%).

À l’IHU de Marseille, la létalité observée sur plus de 10 000 patients traités précocement à la chloroquine est de 0,55%.

La France teste toujours plus, ce qui explique que la contamination déclarée y reste plus élevée qu’ailleurs. Elle reste à la 28ème place mondiale pour le nombre de tests réalisés pour 1 000 habitants depuis le début de l’épidémie (1 040 tests déclarés pour mille habitants).

La situation de l’Espagne, pays latin non confiné, est stable. La contamination s’inscrit désormais en palier, le nombre des cas critiques est en légère hausse (+ 181 en 1 semaine ), mais celui des décès est stable à 90 décès/jour depuis 1 semaine).

La situation de l’Allemagne s’améliore à nouveau : La contamination reprend sa baisse, le nombre des cas critiques et des décès sont quasiment stables. L’Allemagne n’a vacciné d’une première dose, à ce jour, que 14,6% de sa population, 5,8% ont reçu les deux doses.

En Russie, la contamination a été divisée par trois depuis le pic du 26 décembre. Le nombre des décès hebdomadaire est stable.

2 – L’Amérique septentrionale

La contamination est en très légère hausse aux USA qui enregistrent une baisse continue et sensible des cas critiques (division par deux) et des décès (division par quatre) depuis le 27 janvier.

L’épidémie restera toutefois agressive aux USA pour quelques semaines encore. Ils garderont la première place mondiale pour le nombre des décès. Celui ci devrait passer le cap des 600 000 en première quinzaine de mai (130 fois les pertes déclarées par la Chine).

Au Canada, le nombre de nouveaux cas déclarés a doublé depuis un mois. Pour autant situation reste quasi-stable sur le front des décès (moyenne de 35 décès par jour). Le taux de mortalité Covid déclaré par les canadiens (0,612/1000 h) est inférieur de moitié à celui de l’UE (1,26/1000 h) et des deux tiers à celui des USA (1,73/1000 h).

3 – L’Amérique latine

Avec plus de 823 000 décès déclarées, l’Amérique latine est toujours très largement devancée par l’Europe pour le nombre total de décès, mais elle se trouve au même niveau pour le taux de mortalité par million d’habitants.

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires plafonne aujourd’hui à plus de 30 000, principalement en raison du très lourd bilan brésilien. Les décès se concentrent dans douze états qui déclarent plus de 98% des décès « latinos » et plus de 3 500 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé, particulièrement au Brésil.

Le nombre des décès quotidiens du Brésil s’inscrit en hausse (moyenne sur les 7 derniers jours. Il semble plafonner entre 2 900 et 3 000 décès/jour.

Au Mexique, le nombre de décès journaliers poursuit sa baisse. Il reste sous la barre des 355 décès/J sur les 7 derniers jours.

4 – L’Asie

La situation sanitaire se détériore légèrement en Asie.

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corée, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) reste toujours très peu touchée par la pandémie. La Chine continue de bien se porter. Avec 170 cas déclarés en 1 semaine, 279 patients sous traitement dont trois cas sérieux, elle a désormais appris à vivre avec un nouveau virus sur son sol.

Depuis le début de l’épidémie, l‘Indonésie, pays le plus touché d’Asie de l’Est enregistre un taux de mortalité dérisoire de 0,154 décès pour mille habitants. Taïwan, pays le moins touché et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,4 par million d’h (10 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 9 334 décès pour 126 millions d’h soit 0,074 décès /mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel des pertes en Asie. Malgré un rebond très net de la contamination et du nombre de décès en Inde ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques « maximales » de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 4ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (0,755 décès/millier d’h), derrière l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid, la Géorgie et le Liban, et juste devant la Jordanie (0,744) et … Israël (0,683 décès/mh). Ces taux de mortalité asiatiques restent toutefois très inférieurs aux taux des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation du 10 avril des quatorze pays d’Asie ayant dépassé les 4 635 décès (92% des pertes en  Asie) :

5 – L’Afrique

L’Afrique se porte toujours mieux :

La mortalité liée au Covid y reste dérisoire et poursuit sa baisse. Tous les voyants restent au vert. Le variant Sud Africain y est en voie de disparition rapide. L’Afrique redevient, avec l’Océanie, le continent le moins touché par l’épidémie. L’Afrique du Sud se rétablit très vite. Avec l’Égypte, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’Éthiopie et la Libye, seuls autres pays d’Afrique à dépasser les 2 300 décès déclarés, elle regroupe  81% des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie

L’épidémie y est quasiment terminée. Ce continent a été et reste encore très largement épargné. Sur 42 millions d’habitants, il a déclaré, à ce jour, 59 084 cas dont 34 663ont déjà été guéris et 1 151 sont décédés. Il reste 23 270 cas « actifs » (dont 14 108 en territoires français d’outre mer …) et 5 cas sérieux ou critiques (tous en territoire Français d’outre mer). Le continent océanien a déclaré 7 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid est de 27,4 décès par million d’habitants depuis le début de l’épidémie, ce qui reste dérisoire (France : 1 505), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

*

Nombre de décès pour 1 000 habitants des 34 pays de la planète qui ont enregistré plus de 12 350 décès.

La moyenne mondiale étant de 0,38 décès pour 1 000 habitants, 999,62 personnes sur 1 000 ont donc survécu à la Covid-19 :

Commentaires sur le tableau ci dessus :

1 – Huit pays de l’OTAN,  dont les puissances majeures, occupent les huit premières places de ce triste classement, les autres membres de l’OTAN ne sont d’ailleurs pas très loin : Grande fragilité des populations âgées et en surpoids ? Faillite des systèmes de santé ? Ou incompétence des gouvernances ? Quelles que soient les réponses à ces questions, elles n’augurent rien de bon en cas de conflit majeur impliquant tout ou partie de l’OTAN … contre un adversaire potentiel eurasiatique (Chine, Russie, Iran) …

2 – Les donneurs de leçons anglo-saxons (USA, UK) et, à un moindre degré, l’Allemagne et la France, pays qui tiennent encore le haut du pavé dans les institutions internationales (OMS, ONU, FMI, Banque mondiale, UE, OTAN), sont désormais assez mal placés pour prodiguer leurs conseils, avec condescendance, au reste du monde, et ramener leur « science » à tout propos. Les pays du tiers monde ont observé les choses. Ils sauront, au fil du temps, se rallier aux partenaires les plus fiables … accélérant ainsi le déclin occidental en cours.

Les taux de mortalité COVID par millier d’h des 35 pays ayant dépassé les 10 300 décès de la Covid-19 depuis le début de l’épidémie, donnent une idée des zones géographiques et/ou pays les plus touchés.

Un tableau présente ci après  les bilans du 10 avril 2021 0h00 GMT des 68 pays ayant déclaré plus de 3 100 décès (97,5% des pertes) :

Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 10 Avril 2021 0h00 GMT :

Rappel : taux de mortalité Covid mondial : 0,376 décès/mille h et européen : 1,26 décès/mille h

Nombre de décès Covid déclarés par millier d’habitants et depuis février 2020, des 33 pays européens de plus de 1,5 million d’habitants affectés par l’épidémie (au 10 avril 2021 0h00 GMT) :

Commentaires sur les deux tableaux  :

1 – Les pays du Nord et de l’Est de l’Europe (pacte de Visegrad excepté) ont  beaucoup mieux géré cette épidémie que les pays de l’UE de l’Ouest et du Sud.

2 – Sans confinements ni mesures répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, alors même que sa population non confinée a été plus « contaminée » que beaucoup d’autres : 8,5% de la population suédoise ont été testés positifs contre 7,6% en France, 6,4% au Royaume Uni, 6,2% en Italie … Il y a eu manifestement, en Suède, une prise en charge précoce des patients, meilleure que dans d’autres pays … Les faits ont montré que les « experts » qui prévoyaient 96 000 décès en Suède pour la fin d’avril 2020 se trompaient très lourdement. Et les médias qui relayaient sans réfléchir les délires des « experts » se trompaient aussi…

3 – Le classement de la Suède pour le nombre de décès par million d’habitants s’améliore avec le temps. La Croatie et la Lithuanie, par exemple, viennent de la dépasser. La Moldavie et la Roumanie vont le faire bientôt. Si l’on en croit sa courbe de décès, la Suède se sort d’affaire progressivement et surtout, avant beaucoup d’autres pays européens …. et avec moins de casse …..

4 – Quant à la Biélorussie, qui recevait des exhortations de l’OMS, des pressions du FMI, des conseils de confinement du président français, grand spécialiste de la chose, et des torrents de critiques des politiques et des médias mainstream occidentaux qui voulaient ramener leur « science » et voir ce pays singer les comportements débiles de leurs gouvernances dans la gestion de la crise sanitaire, il s’en sort avec un taux de mortalité de 5 à 7 fois inférieur à celui des donneurs de leçons : l’un des meilleurs d’Europe. Il est vrai que ce pays n’a pas été une destination touristique très prisée des occidentaux, principaux porteurs et vecteurs d’infection et de chaos sur la planète …

Général (2S) Dominique Delawarde

Crédit photo : DR
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