« Le prénom Pierre existe-t-il ? » La mixité sociale, cache sexe de l’immigration imposée [L’Agora]

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Pierre a disparu du quartier de La Mosson à Montpellier. C’est en tout cas ce que dit cette femme, musulmane, à Emmanuel Macron en visite dans une ville rongée par la violence et l’insécurité. « Mon fils m’a demandé si le prénom de Pierre existait vraiment. Cela m’a vraiment choquée. Il faut davantage de mixité dans ce quartier », lui dit cette habitante, membre du Conseil de quartier.

Par contre, ce qu’Emmanuel Macron, qui écoute béatement cette femme, ne lui répond pas, c’est que Pierre, comme Paul, ou Jean, ont tout simplement quitté le quartier depuis belle lurette. Parce qu’on leur a justement imposé, depuis des décennies, des populations majoritairement extra-européennes, au nom de la sacro-sainte « mixité sociale », et que les Gaulois, que les Autochtones, que les Desouche, ont, majoritairement, quitté les lieux à force de devenir minoritaires dans ces quartiers.

Minoritaires, et pour beaucoup ne supportant plus de l’être, et de devoir continuellement s’adapter aux mœurs et aux revendications des nouveaux enfants chéris de la République (et de la gauche comme de la droite), qui ont bénéficié en quelques décennies de sommes d’argent, via la politique de la ville, qui feraient envie à beaucoup de ces oubliés qui crèvent la gueule ouverte, sans rien demander à personne, dans la ruralité et dans la France profonde (il faudrait un jour que nos ministres se déplacent dans la ruralité profonde, avec des anciens qui vivent encore sur des sols en terre battue, des moins anciens dans des logements sociaux d’un autre siècle…)

Car si aujourd’hui en France, il existe encore des territoires abandonnés, des habitats dignes de Germinal, ce n’est pas dans les « quartiers populaires » — dont certains membres ont par ailleurs la fâcheuse tendance à saccager tout ce qui leur est bâti — mais bien dans la France périphérique qu’il faut aller les trouver.

Et cette France périphérique, c’est celle qui accueille de plus en plus désormais, les Pierre, Paul, Jacques, et autres autochtones qui parfois été littéralement obligés de fuir les endroits dans lesquels ils avaient pourtant grandi, vécu, travaillé. Ils ne veulent plus  vivre là…demandez leur bon sang !

Parce que justement, n’en déplaise à nos autorités, la « mixité sociale », c’est à dire encore une fois l’immigration imposée, n’offre aucune perspective, seules quelques minorités communautaires parvenant éventuellement à « vivre ensemble ».

Lorsque l’on écoute cette dame déplorer que Pierre ne soit plus à La Mosson, on se dit tout de même que c’est un peu fort de café : on en viendrait presque à reprocher d’être partis à tous ceux qui ont déserté des quartiers littéralement abandonnés à ceux qui ont eu l’autorisation étatique d’y venir, puis d’y habiter en imposant petit à petit de nouveaux systèmes de mœurs, de cultures et de valeurs que Pierre ne supporte plus.

Quel est le programme à venir Madame Wargon, vous qui clamez que « Les Français veulent de la mixité sociale » ? Imposer, y compris dans la ruralité, les mêmes populations que de plus en plus de Pierre, de Paul et de Martine fuient ? Les poursuivre jusqu’au seuil de leurs refuges, eux dont le seul crime est d’aspirer à une vie paisible, en sécurité, et avec des gens « comme eux », pour mieux vivre ensemble justement ?

Mais quand est-ce qu’enfin, les responsables politiques prendront conscience que leur « vivre ensemble » ne fonctionne pas ? Qu’est-ce qu’il faut de plus que toutes les horreurs quotidiennes découvertes dans la presse quotidienne régionale (et souvent peu colportée par une presse mainstream aux ordres) pour comprendre qu’il y a effectivement beaucoup de gens en France qui ne veulent pas de « mixité sociale » imposée ? Qui veulent que leurs enfants grandissent dans des espaces sains, dénués de bandes violentes et de menaces permanentes sur leur propre sécurité ? Des citoyens qui veulent parler la langue de leurs parents, et vivre comme des Européens en Europe ? Est-ce si insupportable à vos yeux, messieurs les dirigeants, que de refuser votre société du « mourir côte à côte » ?

Pourquoi Madame Wargon ne va pas habiter dans une cité, à la Mosson ou à La Courneuve, pour vivre au quotidien sa chère « mixité sociale » ? Pourquoi Marlène Schiappa ne va pas dans les quartiers nord de Marseille faire la « chasse aux relous » ? Ne voyez-vous pas, messieurs mesdames les décideurs, que votre « mixité sociale », érigé en quasi-principe de la religion républicaine, fait que les maux qui hier, n’existaient que dans quelques zones bien limitées de France, se diffusent dans tout le pays, par votre faute, par vos politiques du logement arbitraires, par vos politiques de déplacements de population pour « déconcentrer les banlieues », par vos politiques dingues du « logement social » ?

Foutez donc la paix à Pierre et à tous les autres, qui aspirent à une chose et une seule : vivre en paix, et en sécurité, sur la terre de leurs ancêtres. Tout le reste n’est que littérature pour utopistes des beaux quartiers, ou propagande pour idéologues, ennemis acharnés de ce que nous sommes.

Et n’oubliez pas une chose : lorsque vous acculez un animal contre un mur, et qu’il n’a plus aucune possibilité de s’échapper, il finit par mordre, dans un réflexe vital et salutaire.

Julien Dir

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8 Commentaires

  1. Pas d’amalgame, Mme Wargon.  » Cette mousmé souhaite de la mixité sociale » c’est à dire ne plus être considérée par les autochtones comme une pestiférée. Mais de là à prétendre que « LES GENS » , c’est à dire ceux qui la considèrent, en veulent aussi, il y a TRES LOIN.
    Encore un excellent article de Julien Dir.

  2. En conflit avec la délinquance endémique et les dealers qui occupent son quartier, Christophe Fauquenoy, habitant de Villeneuve-d’Ascq est mort de huit coups de couteau…

  3. sauf que : Mme Wargon est mariée au Dr. Wargon, qui oeuvre à l’hopital de Trappes raison pour laquelle ils militent tant pour une mixité heureuse.
    L’histoire ne dit pas si le bon docteur réside à Trappes ou s’il s’y rend tous les jours.

  4. Bonne tribune.
    J’ajouterais seulement deux petits commentaires :
    1) Mme Wargon est le « faire-valoir » de M. Macron, chargée d’amadouer les électeurs LR qui hésitent encore à revoter pour lui. Pour cela, une tactique, toujours la même, celle essayée par M. Sarkozy en son temps : prêcher la fermeté en paroles, « laisser faire le laisser aller sociétal » comme celui décrit par l’auteur de la tribune ;
    2) l’auteur de la tribune est « trop bon » pour la presse régionale qui dénoncerait ces dysfonctionnements sociétaux, mais qui s’autocensure largement. Elle est dirigée soit par des démocrates-chrétiens qui ont voté Macron (Ouest France par exemple), soit par des socialistes qui ont voté Macron (Le Populaire, par exemple, en Haute-Vienne) ; ils ont voté et ils veulent revoter pour le même, donc, ils s’auto-censurent.

  5. Très bonne analyse, Julien Dir. 100% d’accord avec ce que vous dites. Les racines du mal sont là: depuis le regroupement familial voulu par VGE, le nombre d’étudiants africains et maghrébins qui restent en France après avoir obtenu leurs diplômes au lieu de faire profiter leur pays de leurs savoirs (et qui font même venir leurs familles), et les sans-papiers qui finissent tous ou presque à être régularisés.

  6. Macron prepare les procaines elections….Son unique raison pour etre dans ce quartier…le reste, l’histoire est sans importance, on la connait tous…( Apparement, seul Macron ne la connaissait pas, mais comme il s’en fout…!)

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