Tribune des généraux. Débat tendu entre André Bercoff et Nicolas Domenach

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Tribune des généraux. Débat tendu entre André Bercoff et Nicolas Domenach

Photo d’illustration : DR
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4 Commentaires

  1. Monsieur Domenach ne sait pas lire et c’est dommage !
    Nos généraux ont attiré l’attention de ceux qui nous gouvernent sur le fait que le laxisme actuel, s’il venait à perdurer, le risque de voir nos forces de l’ordre perdre le contrôle de la situation serait tel que le pouvoir n’aurait d’autre solution que de faire appel à l’armée d’active. A aucun moment les auteurs de cette tribune n’ont évoqué la possibilité pour eux de le faire.
    Mais Domenach n’est pas le seul à vouloir comprendre à l’envers, il va à la soupe, mais MM Castex, Sciappa, Parly, Darmanin, Melanchon, le chef d’état major des armées etc eux ont certainement compris le message et pour ne pas avoir à en tenir compte ils manipulent l’opinion . On préfère casser le thermomètre que d’agir sur la fièvre…Consternant.

  2. Quelques réflexions sur la crise du manifeste des généraux.

    Les personnes qui s’engagent dans l’Armée sont a priori des personnes qui aiment leur pays (c’est un minimum).

    En s’engageant, elles passent en plus un contrat moral avec celui-ci, dans lequel, le militaire donne sa vie pour la patrie, s’il le faut.

    Ce don inconditionnel de toute la personne, ne peut s’arrêter du jour au lendemain, comme par magie, à la date administrative du jour de départ à la retraite.

    C’est pourquoi, quand un militaire sent à tort ou à raison que son pays est en danger, il lui est quasiment impossible de se taire ou de ne pas réagir. Son idéal, sa vie, sa formation de militaire, sont conçus et tendus dans ce but.

    Les différents gouvernements qui se succèdent et qui sont mus par des idéologies différentes devraient être un peu plus respectueux du lien moral que les militaires ont contracté envers leur pays.

    Les gouvernements ne devraient pas non plus, chercher à le manipuler ou à s’en servir pour des visées politiciennes.

    Ce lien moral constitue une circonstance atténuante, dans le procès qui leur est fait.

    En fait, ce gouvernement sait que les généraux « séditieux » ont raison, et qu’ils ne font qu’obéir à la conscience que leur dicte ce contrat moral. Mais afin d’enterrer les vraies questions soulevées par leur manifeste, celui-ci s’attarde sur une éventuelle transgression du devoir de réserve, et sur un éventuel appel à l’insurrection qui y serait contenu.

    Le gouvernement a tout à gagner à rester indifférent dans cette histoire, et à ne pas transformer en procès cette mini crise.

    En effet, si les militaires signataires ont tort, qu’il les laisse se couvrir de ridicule, quand la crise sera passée, et que les circonstances prouveront leur erreur de diagnostic.

    En revanche, s’ils ont raison (ce que je crois, et ce que croit la majorité des Français), le gouvernement court le risque d’en faire des victimes ou des martyres, en plus du fait qu’ils sont déjà soit des héros, soit des anti-héros (ce qui est dans les deux cas, dangereux pour lui…!).

    Martyres, qui ne manqueront pas d’être honorés comme il se doit, un peu plus tard, par la post histoire, militaire et nationale de notre beau pays.

    Quoi qu’il en soit, et quel que sera l’issu de cette histoire, ces militaires ont préféré déplaire au gouvernement et à la classe médiatique, que de se déshonorer en trahissant le serment de leur jeunesse.

    Vive la France

    Signé : RICAUD Marc

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