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L’animateur et journaliste André Bercoff lance une émission spéciale qui promet de faire réagir. Dimanche dernier, à 13h sur Tocsin, il a abordé un sujet brûlant avec un invité expert en la matière, Fabien Bouglé : le développement des éoliennes en France, un thème qui suscite polémiques et débats houleux.
Les débuts tumultueux de l’éolien en France
Le développement de l’énergie éolienne en France est loin d’être un simple parcours technologique. Fabien Bouglé explique comment cette expansion a commencé sur fond de conflits d’intérêts et s’est poursuivie par des détournements de la législation. Ces pratiques auraient permis à l’industrie éolienne de se renforcer, entraînant des conséquences financières et énergétiques considérables pour le pays.
La facture pour les contribuables est lourde : en 2025, les taxes liées aux éoliennes devraient s’élever à 9 milliards d’euros. À cela s’ajoutent des investissements colossaux de 200 milliards d’euros nécessaires pour adapter le réseau de distribution aux sources d’énergie intermittentes comme l’éolien. Et ce, alors que le parc nucléaire français fonctionne efficacement, offrant une énergie stable et fiable.
Fabien Bouglé souligne également l’avertissement lancé par l’ancienne chancelière allemande Angela Merkel. Celle-ci avait prévenu que l’octroi de subventions aux éoliennes créerait une dépendance quasi irréversible à ces aides, tant le lobby de l’éolien est influent. Cette prophétie semble se vérifier, avec des subventions qui persistent et un secteur devenu incontournable malgré ses limites.
France vs Allemagne : des résultats contrastés
L’émission met en lumière un autre point frappant : la comparaison entre la France et l’Allemagne. Alors que la France a une empreinte carbone bien plus faible, l’Allemagne, qui a massivement misé sur l’éolien, voit son bilan carbone grimper en flèche.
Un autre aspect crucial abordé sera la relation complexe entre l’éolien et le nucléaire. Contrairement aux idées reçues, les deux ne forment pas un duo idéal. Les centrales nucléaires, qui peinent à monter rapidement en charge lorsque les éoliennes s’arrêtent, obligent la France à recourir à des sources d’énergie thermique, moins écologiques. Cette réalité met en question l’efficacité du mix énergétique actuel et soulève la question des choix stratégiques à venir pour le pays.
Une émission à ne pas rater, ici
Photo d’illustration : DR
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6 réponses à “Fabien Bouglé dénonce ces éoliennes qui coûtent des milliards sans rapporter [Interview]”
On nous enfle la tête avec l’écologie mensongère : les éoliennes pour sauver le climat !
Ces saloperies de machines sont couplées obligatoirement aux centrales thermiques charbon, gaz, fioul qui fonctionnent en continu 365 jours/an 24h/24 car le réseau électrique doit être équilibré en permanence pour éviter sa casse.
Economie carbone = Zéro. Du foutage de gueule.
Les éoliennes ne sont que des machines à fric et à corruption à tous les niveaux de l’administration.
Trahison Européenne avec l’énergie, tout cela pour faire la fortune de sociétés qui travaillent contre nous ! contre notre électricité Nucléaire ! il faudrait accrocher Maron et la hyène DE Bruxelles a UNE éolienne EN MER ! il auront l’avantage d’un bon air marin !!
Bien d’accord avec les commentaires précédents.
L’éolien = une Arnaque…
j’ai vu cet aprèsmidi la Voynet qui est député, on recycle les dynausores. Je savais qu’elle était givrée mais alors à ce point c’est incommensurable de bêtise de je ne sais quoi avec des gens comme ça la France est foutue
chut! certains font des fortunes avec ces éoliennes, les contribuables en revanches doivent payer
J’ai fait remarquer aux candidats des dernières élections, preuve à l’appui, que les éoliennes étaient néfastes pour les humains, les animaux etc. Réponse : »notre commune est pauvre et si l’on n’accepte pas les éoliennes, la commune d’à côté le fera et nous ne profiterons pas des rentrées d’argent ». Donc, la santé et le bien être de la population, ce n’est pas leur problème. Ce qui compte, c’est l’argent. L’empreinte carbone des écolos-bobos, c’est de la vaste blague. C’est pour nous asservir et appauvrir en préparation du grand remplacement, date limite 2050.