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Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh Info, était jeudi 28 avril 2022 l’invité d’André Bercoff sur Sud Radio pour parler de son livre « Sécession ».
« Faire sécession, ce n’est pas seulement géographique, c’est ce que j’explique dans le livre. C’est une sécession sur soi-même déjà, c’est une sécession communautaire, c’est une sécession éducative, c’est une sécession politique« , énumère Yann Vallerie.
« Cela veut dire, tout simplement, se séparer gentiment de la République française, en tout cas des institutions, et de cet espèce d’esprit républicain qui est quasiment religieux aujourd’hui. C’est devenu un dogme, une religion, juge le rédacteur en chef de Breizh Info. Si on ne s’y plie pas, ou si l’on ne revendique pas d’être républicain, on est un pestiféré, un extrémiste ou tout ce que vous voulez. Dans mon livre, j’essaie de donner des pistes aux gens pour leur montrer qu’ils peuvent vivre en dehors de la République qui n’est qu’un système« , explique-t-il.
Il faut faire sécession « entre la France métropolitaine et la France rurale »
« Je pense que la République française, la cinquième république, est à bout de souffle. Si elle ne s’éteint pas demain, ou si on ne la fait pas s’éteindre, on va droit dans le mur et notamment les autochtones que je cite dans mon livre. Christophe Guilluy a très bien défini la fracture qui était en train de s’agrandir petit à petit en France, entre la France métropolitaine et la France rurale, explique Yann Vallerie. Ce que je décris dans mon livre, en arrivant à Paris, c’est presque un choc thermique« .
« Vous partez de votre campagne, de votre ruralité, où les gens se disent bonjour, où les gens se serrent la main, où le gens se sourient, où les gens sont majoritairement des autochtones donc, ethniquement, c’est assez homogène, juge-t-il. Quand vous arrivez à Paris, à Montparnasse, vous tombez sur des gens qui ne sourient plus, qui sont tristes, qui ne vous regardent pas, qui ne se serrent pas la main et qui sont de toutes nationalités, ça va dans tous les sens. Vous êtes dans une fourmilière. C’est pour cela que je pense qu’aujourd’hui, Paris, mais j’englobe toutes les métropoles, parce que les métropoles sont des petits Paris calquées sur le modèle parisien, sont en train de devenir le symbole d’une France qui n’est plus la France« .
« Les blancs sont en train de devenir minoritaires dans certains endroits »
« Il y a toujours eu de l’accueil en France. Ce n’est pas le côté diversité ethnique qui à la base est un problème mais c’est en train de largement le devenir à partir du moment où ce que j’appelle les autochtones, c’est-à-dire les blancs, sont en train de devenir minoritaires dans certains endroits, explique l’auteur de Sécession. Notamment dans les métropoles. Là c’est un réel problème. »
« Je ne crois pas du tout à la fable multiculturelle. On peut marteler tous les jours que la France est un pays multiculturel, mais en fait on s’aperçoit qu’on est plutôt en train de devenir le Brésil, l’Afrique du Sud ou peut-être demain les Balkans, juge Yann Vallerie. Moi ce n’est pas ce dont j’ai envie, ni pour moi, ni pour vous, ni pour mes enfants« .
Photo : DR
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5 réponses à “Yann Vallerie : « La France est devenue le pire du libéralisme américain et du soviétisme » [Interview]”
Le pire du soviétisme et du capitalisme = le socialisme.
J’ai travaillé 28 ans, de 1992 à 2020, au centre de l’Afrique du Nord, c’est à dire à Bondy dans le 93.
J’ai assisté au lent, serein, paisible remplacement de population.
En 2020, j’étais le seul européen blanc me promenant sur le marché de Bondy.
Dans le 93, le vivre ensemble ne pose aucun problème, pour les Français.
Le vivre absolument tout seul, non plus, pour les étrangers d’origine rien (bretonne) comme moi.
J’ai discuté avec 2 Français, il y a moins d’un mois. Ils m’ont dit qu’ils se préparait à retourner en Algérie, suite au fait divers « Monsieur Vladimir ».
Zemmour en a rêvé, Poupou est en train de le faire.
Ma famille et moi nous préparons à mourir dans la sérénité (nous ne pouvons pas retourner en Algérie).
Pour quelques uns tels que Stéphane Bern, Mélenchon & bien d’autres, la République française est une religion.
En effet, dès « le commencement » il y eut le culte de « l’Être suprême » (stipulé dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789) et de la « Déesse Raison » (Le culte de la Raison des hébertistes athées).
« Le Culte de la Raison fut un des éléments de la déchristianisation qui a accompagné la Révolution française, avant l’instauration du culte de l’Être suprême en 1794. »
Un peu avant un Louis Marie Grignon de Montfort (1673 – 1716) affirme que : « qui n’a pas Marie pour Mère, n’a pas Dieu pour Père », dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge. Traité qui précise qu’il y a 7 FAUSSES dévotions.
Dans l’Ordre temporel chrétien catholique, la fête de Grignon de Montfort était hier, le 28 avril 2022.
attendant un train gare du nord, on s’est baladé tout autour, le bangladech et l’afrique noire à porté de pas!
le ric proposé par mlp, abandonné, le ric proposé par mélanchon qui appela à voter macron, abandonné ! les suisses sont ils plus intelligents que les français ?