Rugby. La FFR s’engage…. « pour l’inclusion des trans-identitaires dans le rugby »

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A chaque journée sa nouvelle information pour nous rappelons que nous vivons dans une société qui a activé le mode « vol au dessus d’un nid de coucou ». Après la Ligue Professionnelle de football et son clip de propagande pas très réaliste « contre l’homophobie », voici que la Fédération Française de rugby s’engage…« pour l’inclusion des trans-identitaires dans le rugby ».

On ne comprend pas de prime abord ce que cela signifie, puis on lit le communiqué suivant :

Le rugby est un sport inclusif, de partage, sans distinction de sexe, de genre, d’origine, de religion. La FFR est intraitable contre toutes formes de discriminations et œuvre au quotidien pour que chacun puisse exercer sans contrainte son libre-arbitre dans le rugby. En effet il est important de permettre à tous nos licenciés de pratiquer leur passion dans le respect des droits de chacun.

À ce titre, la FFR a demandé à la Commission anti-discriminations et égalité de traitement (CADET) de travailler sur une proposition règlementaire pour que l’inclusion des trans-identitaires de genre dans les compétitions de la FFR se fasse équitablement et sans risque.

Afin que la pratique du rugby s’effectue équitablement, et sans risque, le Comité Directeur de la FFR a validé les préconisations proposées par la CADET pour les l’inclusion des TI, transsexuels et transgenres :

  1. Les transsexuels, réassigné(e)s physiquement et reconnu(e)s dans leur sexe actuel peuvent évoluer dans toutes les compétitions officielles organisées par la FFR, dans la catégorie du sexe administratif, sans aucune condition préalable.
  2. Les transgenres (TG), non opéré(e)s pourront évoluer dans toutes les compétitions officielles organisées par la FFR aux conditions suivantes ;
    1. Ils et elles doivent être reconnus administrativement dans leur nouveau sexe (h/f et f/h) par l’autorité civile de leur pays.
    2. Les TG (h/f) doivent attester qu’ils suivent un traitement hormonal depuis, à minima 12 mois.
    3. Les TG (h/f) ne doivent pas dépasser le seuil de 5 nanomole/Litre du taux de testostérone. Aucune restriction pour les TG (f/h).
  3. Une commission adéquate (CADET ou spécifique) étudie chaque cas dans les délais de 2 mois pour valider l’iniquité des gabarits dépassant la norme médiane et dans un esprit d’inclusion et d’objectivité se prononce à la majorité des 2/3.
  4. La CADET désignera un référent pour soutenir le suivi et l’intégration des joueurs et joueuses qui rentrent dans ce cadre compétitif (exemple gestion des vestiaires, etc..).

Pleinement conscient de la douleur de tous ceux qui se sentent laissés pour compte dans le sport, la FFR s’est appuyée sur la commission fédérale CADET afin d’amorcer un véritable changement pour l’intégration totale et sans condition de la communauté LGBT+ dans le rugby.  Considérant qu’il était temps que la pratique du rugby soit en cohérence avec la vie que l’on a choisie, et non celle qui nous a été assignée, la FFR a décidé que les trans-identitaires, transsexuels et transgenres puissent participer à toutes ses compétitions officielles.

Cette décision prise par la FFR accompagnée de plusieurs fédérations est symboliquement forte au moment où nos sociétés luttent encore trop souvent contre la discrimination et l’égalité des droits.  En effet nous avons toujours voulu que le rugby soit un sport inclusif, quiconque est passionné de rugby doit pouvoir le pratiquer. Il était donc important d’apporter un cadre réglementaire pour que tous les joueurs et joueuses trans-identitaires sachent qu’ils ont leur place dans le rugby.

L’intégralité du communiqué est à lire ici

Ce qu’il y a de magique avec ces autorités, c’est qu’elles ne se rendent même pas compte qu’elles vont au devant de graves problèmes, si des hommes qui changent physiquement de sexe se mettent à pratiquer le rugby dans les catégories féminines…Pour des raisons idéologiques – et alors même que ces lubies sociétales ne concernent qu’une infime minorité de personnes – les instances de ce sport vont mettre en danger des joueuses, puisqu’il est bien évident qu’un homme, même opéré, même traité hormonalement, a plus de force physique et de puissance qu’une femme.

La FFR va donc contre une décision de World rugby « Le groupe de travail de World Rugby estime que les caractéristiques masculines de naissance entraînent un avantage physique et les hommes ayant traversé la puberté « sont plus forts de 25 à 50 %, plus puissants à 30 %, plus lourds à 40 % et environ 15 % plus rapides ». Ce même document démontre scientifiquement que les femmes transgenres conservent des avantages physiques « significatifs » par rapport aux autres femmes. Ces avantages ne sont pas réduits lorsqu’un traitement est pris par une femme transgenre : « seulement de petites réductions de force et aucune perte de masses osseuse ou de volume musculaire après suppression de la testostérone »

En Angleterre, les hommes ayant changé de sexe physique via une opération pour prendre l’apparence d’une femme, et qui pèsent plus de 90 kilos ou qui mesurent plus d’1m70 pourraient subir un examen afin de déterminer si elles représentent un risque pour la sécurité des autres joueuses. Cette évaluation permettra de les autoriser, ou non, à jouer au rugby féminin en Angleterre, a récemment révèlé le quotidien britannique The Guardian.

Le mercredi 17 mars, l’Assemblée nationale a débattu des amendements de la proposition de loi visant à « Démocratiser le sport en France ». Parmi les centaines d’amendements soumis dans le cadre de cette proposition de loi, un sous-amendement adopté par l’Assemblée est particulièrement notable puisqu’il « vise à offrir les mêmes garanties de protection aux personnes transgenres dans l’accès à la pratique sportive que celles déjà offertes aux femmes ».

C’est en tout cas ce que dit l’amendement n°370 qui ajoute à la proposition de loi les termes suivant : « La loi favorise un égal accès aux activités physiques et sportives, sans discrimination fondée sur le sexe, le genre, l’orientation sexuelle, l’âge, le handicap (…) ». Cet amendement a été lui-même modifié par le sous-amendement n°451 qui substitue aux mots « le genre », les mots « identité de genre ».

Cela signifie donc que les hommes qui se « sentent » femmes pourraient désormais concourir dans les compétitions sportives féminines. En Badminton comme en Boxe anglaise…on en salive d’avance !

Crédit photo : DR
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2 Commentaires

  1. Cela va être mignon sur les écrans, heureusement que chez nous la télé est aux abonnés absents hormis Cnew’s !!!!

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