Violence des Antifas contre des Catholiques. Emmanuelle Ménard interpelle Gérard Darmanin

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Alors que se tient en appel à Paris le procès d’Esteban Morillo et de Samuel Dufour, accusés du meurtre du militant antifasciste Clément Méric en 2013 – une accusation dont ils se défendent, plaidant la légitime défense et le guet-apens tendu par les Antifas – l’affaire de l’agression à Paris, ce week-end, de fidèles catholiques par une horde de militants antifascistes dans le 20ème arrondissement parisien est là pour rappeler de la violence presque banalisée et acceptée (et même encouragée par une certaine presse) des Antifas depuis des année partout en France.

Emmanuelle Ménard, député, vient d’ailleurs d’interroger Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, suite à cette agression politique caractérisée :

« Mme Emmanuelle Ménard interroge Monsieur le ministre de l’Intérieur sur l’agression dont ont été victimes les participants de la procession catholique organisée le samedi 29 mai 2021 à Paris par un groupe d’individus se présentant eux-mêmes comme des “antifas”. En effet, cette procession, organisée à l’appel de cinq paroisses du XXe arrondissement et du diocèse de Paris pour rendre hommage à la mémoire des victimes catholiques de la Commune de Paris, a été attaquée sur son parcours par un groupe d’une trentaine d’individus. Les quelques 300 catholiques, dont des religieux, personnes âgées et enfants ont été pris à partie – verbalement dans un premier temps – par des militants d’extrême gauche qui les ont traités notamment de “fachos” avant que certains ne s’en prennent physiquement à plusieurs des participants.

Un manifestant catholique a même dû être hospitalisé après avoir été blessé lors de ces actes » indique le communiqué qui rappelle :

« Les actions violentes d’une partie de l’extrême gauche ne cessent d’augmenter depuis plusieurs années et sont devenues quasi-systématiques à l’encontre de toutes les personnes qui ne pensent pas comme elle. Lors de cette procession, plusieurs sources évoquent la quasi-absence de forces de sécurité pour protéger le parcours qui auraient pourtant permis d’éviter ces violences.»

Emmanuelle Ménard demande donc au ministre de l’Intérieur quel dispositif avait été préalablement mis en place pour sécuriser le parcours, quelle a été l’action de la Préfecture de police de Paris dès le début des agressions pour protéger les participants et « quels mesures et moyens il entend prendre pour répondre de manière efficace et concrète à ces actes répétés de violences de la part de ces militants d’extrême gauche parfaitement intolérables dans notre démocratie »

De son côté, l’archevêque de Paris a manifesté son indignation dans une tribune au « Figaro ». Mgr Michel Aupetit note qu’il n’y avait que deux policiers pour accompagner la marche de samedi, et condamne « la violence aveugle que ces pèlerins ont subie de la part des “antifas” », « inacceptable dans un Etat de droit . Nous ne revendiquons pas des privilèges particuliers, nous demandons simplement l’égalité de traitement avec les autres religions et communautés concernant la protection des personnes, et le droit d’exprimer notre foi dans la sphère publique, ainsi que nous l’autorise notre République laïque, dans la paix civile et le respect du bien commun. »

Crédit photo : DR
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