Covid-19. Les nombres hebdomadaires de contamination et de décès ne cessent de baisser au niveau planétaire.

A LA UNE

Après avoir plafonné dans la semaine du 24 avril au 1er mai, les nombres hebdomadaires de contamination et de décès ne cessent de baisser au niveau planétaire.

Cette évolution est cependant très contrastée d’un pays à l’autre. La situation s’améliore en Europe et en Amérique septentrionale En Inde, pays le plus touché, le pic épidémique a été franchi et la quasi totalité des indicateurs s’améliorent désormais. Le nombre de décès reste en légère hausse mais plafonne. Il devrait baisser dans les jours prochains. Notons que la vaccination n’est pour rien dans cette évolution, puisque moins de 0,3% de la population indienne a reçu, à ce jour, ses deux doses requises.

La situation de l’Amérique latine est contrastée. Elle s’améliore au Mexique, se stabilise au Brésil, mais se détériore en Argentine, Colombie, Bolivie, Pérou, Équateur. Elle reste sévère mais stable au Pérou et au Chili, malgré une campagne vaccinale très avancée… La plupart de ces pays sont dans l’hémisphère sud et marchent vers l’hiver austral. Vaccin ou pas, les prochaines semaines pourraient bien nous réserver de mauvaises surprises.

La situation de l’Afrique, non ou peu vaccinée, reste bonne et  stable, à l’exception de l’Afrique du Sud, qui vaccine pourtant plus que les autres, mais qui est sujette à un accès de fièvre. Les pertes de l’Amérique septentrionale et de l’Europe, qui ont déjà payé les plus lourds tributs à l’épidémie, mais qui marchent vers l’été, diminuent.

Sur le plan de la vaccination, on observe clairement que les campagnes vaccinales massives appliquées à certains États s’accompagnent toutes, sans exception, d’une explosion du nombre de contaminations et de décès (de la Covid). Par ailleurs, après plusieurs mois d’observation (4 à 5 mois selon les pays), il s’avère que les nombres d’effets secondaires post-vaccinaux graves et de décès, observés en 5 mois, sont très supérieurs à ce qu’on attendait. Il s’avère aussi que la balance bénéfice-risque lié à l’injection vaccinale n’est pas du tout la même pour les jeunes que pour les seniors. Nous le verrons plus loin. Ces faits ne peuvent qu’interpeller un analyste attentif.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires

S’agissant de la mortalité, une baisse est observée depuis le 30 avril. Elle concerne tous les continents à l’exception de l’Asie de l’Ouest.

À noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, moins de 7,5% seulement des habitants de la planète seraient vaccinés. Nous y reviendrons plus loin.

Aujourd’hui trois sujets d’intérêt général sont à l’ordre du jour :

1 – Où en est la vaccination dans le monde ? Pour quels résultats ? … Et quels effets secondaires ?

À ce jour, la proportion de personnes vaccinées sur la planète augmente lentement.

1,4 milliards de doses auraient été injectées en près de 6 mois. À deux doses pour être vacciné, moins de 600 millions d’individus, sur une population mondiale de 7,9 milliards d’habitants, auraient déjà reçu les deux doses. Cela ne représente que 7,5% de la population mondiale, ce qui est très peu, avec de très fortes disparités d’un pays à l’autre entre 55 pays qui n’ont toujours pas commencé leur campagne et Israël qui aurait déjà donné une première injection à près de 62,8% de sa population et une deuxième injection à 59% de ses habitants.

Notons que, outre les campagnes médiatiques massives de promotion des vaccins Covid, de nombreuses mesures coercitives (menaces sur l’emploi, les voyages, la culture, la vie « normale », le pass sanitaire, etc…) ont été utilisées dans différents pays (dont Israël qui a montré « l’exemple » (?) pour contraindre les vaccino-prudents à se faire vacciner avec des vaccins pourtant toujours expérimentaux jusqu’à 2023. Il est clair que « l’expérimentation » n’a pas encore livré tous ses enseignements…

Notons aussi que l’apparition de nouveaux variants est susceptible de remettre en cause, dans les semaines et les mois à venir, l’efficacité présumée des vaccins Covid dont on ne connaît toujours pas la durée d’immunisation qui leur serait liée, et les effets secondaires de moyens et long termes, et dont les effets secondaires de court terme, allant jusqu’au décès, sont, selon les résultats enregistrés par la pharmacovigilance, beaucoup plus nombreux et plus graves que tout autre vaccin au monde.

Notons enfin que, parmi les pays ayant le plus vaccinés au monde (UK, Israël), les chefs de gouvernement ont déjà fait des déclarations publiques indiquant que le vaccin ne serait pas la solution miracle et qu’il fallait désormais chercher de nouveaux traitements pour se préparer à un possible, sinon probable, nouvel épisode épidémique l’hiver prochain.

Quels résultats ?

Dans les pays les plus « vaccinés » au monde, l’épidémie est loin d’être éradiquée.

En Israël, avec encore 17 décès hebdomadaires, le taux de mortalité sur 7 jours repart en forte hausse et reste aujourd’hui bien supérieur à ce qu’il était l’été dernier, sans vaccin, après le premier épisode épidémique. (Pour mémoire, du 7 au 14 juin 2020 par exemple, il n’y avait pas eu un seul décès en Israël). Notons au passage que, outre les 62,8% de vaccinés, 9% de la population israélienne ayant guéri, après contamination, sont immunisés « naturellement », ce qui porte à près de 72% la part de la population sensée être immunisée.

La campagne éclair de vaccination de l’état hébreu qui a démarré le 19 décembre est quasiment à l’arrêt depuis six semaines en raison d’un nombre de vaccino-prudents plus élevé (37,2%) que ce que disaient les sondages (25%)Les sondages avaient-ils volontairement gonflé le nombre d’enthousiastes souhaitant participer à « l’expérimentation vaccinale » pour entraîner les masses populaires ? C’est possible. À moins que le nombre et la gravité des effets secondaires constatés n’aient conduit certains citoyens à devenir prudents et à refuser de servir de cobayes, en dépit des mesures coercitives très fortes adoptées par l’exécutif israélien.

Cette campagne a été accompagnée, contre toute attente, par une explosion de la contamination et du nombre de décès qui a duré près de 5 mois. Le regain actuel de la mortalité (doublement en 1 sem), est très loin d’être un signe d’éradication car plusieurs centaines de vaccinés ont été contaminés et sont décédés de la Covid en Israël … comme ailleurs …

Aux Émirats Arabes Unis, au Chili et au Royaume Uni un scénario identique au scénario israélien a pu être observé : explosion de la contamination et des décès accompagnant les campagnes vaccinales. La situation s’améliore aujourd’hui au Royaume Uni, et, à un moindre degré, aux Émirats où la contamination reste plus élevée qu’avant le début de la vaccination. Malgré les confinements à répétition et 17,1 millions de doses de vaccin pour moins de 20 millions d’habitants la situation du Chili, qui marche vers l’hiver austral, reste préoccupante … et ne s’améliore pas … (?????)

Le bilan actuel du Chili peut se résumer en une phrase : « malgré le confinement dur et la vaccination massive (50% de la population a reçu ses deux doses), la contamination et le nombre de décès restent près du triple de ce qu’ils étaient avant le démarrage de la campagne vaccinale … (????)

Le cas le plus emblématique de ces campagnes de vaccinations massives dont les résultats interrogent est celui des Seychelles. Il nous est rapporté ci après par un média vaccinophile donc peu suspect de vaccino-prudence et encore moins de vaccino-phobie : BFMTV. Le titre de l’article est incomplet mais déjà sans ambiguïté : Aux Seychelles, malgré une vaccination massive, les nouveaux cas de Covid explosent. Si ce média avait été plus honnête, il aurait pu titrer : « Aux Seychellespays le plus vacciné au monde devant Israëlla contamination et la mortalité Covid explosent.

On peut se demander quelle folie s’est emparée des autorités de ce pays qui ne comptait aucun décès et une contamination extrêmement faible jusqu’à la mi janvier 2021, de décider d’une vaccination de masse qui se traduit aujourd’hui par une multiplication par dix à quinze de la contamination et par 7 de la mortalité. Cherchez l’erreur. Mais il ne s’agit, sans doute, comme dans tous les autres cas, que d’une fâcheuse coïncidence…

Quels effets secondaires ?

Avec plus de 5 mois de recul, on commence à réaliser que les effets secondaires recensés par les systèmes de pharmacovigilance des différents pays pour la vaccination Covid sont, de très loin, supérieurs à ceux de tous les autres vaccins connus et réunis, sur une période de 15 ans … Par exemple : la phamaco-vigilance US (Centers for Decease Control ou CDC) fait état de 500 000 incidents post vaccinaux (tous vaccins confondus) et de 3 566 décès sur une période de 15,5 ans précédant la vaccination Covid. En 4 mois, les incidents post vaccinaux (Covid) déclarés (donc non exhaustifs) se montent à 119 000 incidents et surtout 3 848 décès aux USA.

Bien sûr, et il faut les comprendre, les laboratoires pharmaceutiques expliquent qu’il n’y a aucun lien prouvé entre le nombre d’effets secondaires déclarés au CDC et les vaccins (toujours expérimentaux). Il s’agirait seulement de fâcheuses coïncidences. Ils disaient la même chose avec le Médiator… Il n’empêche que ces nombres, aux USA, comme ailleurs, ne peuvent qu’interpeller les moins naïfs, et les inquiéter, surtout lorsqu’on les compare aux incidents répertoriés sur tous les autres vaccins réunis.

En UE, le nombre d’effets secondaires de la vaccination Covid répertoriés par Eudravigilance était de 405 259 le 8 mai dernier. Le nombre de décès post-vaccinaux était de 10 570 à la même date.

Ces nombres sont loin d’être exhaustifs. On ne se précipite pas pour déclarer les effets secondaires parce que, si la vaccination d’un individu ne prend que cinq minutes et entraîne une rémunération pour le personnel de santé, la déclaration d’un effet secondaire prend une heure de temps et ne rapporte rien. Bien sûr, il ne s’agit toujours que de fâcheuses coïncidence (selon Big Pharma), car la preuve du lien entre l’effet secondaire et le vaccin est toujours très difficile à établir.

Ces nombres sont loin d’être négligeables. Ce qui frappe c’est que les facteurs de comorbidité (âge, surpoids, diabète…) ne sont  jamais évoqués lorsqu’on décède « avec » le Covid. On est donc déclaré mort « du » Covid. Mais pour les décès post-vaccinaux, on ne meurt jamais « du » vaccin, mais toujours d’une coïncidence fâcheuse ou d’un autre facteur de comorbidité. Bien étrange ces innombrables coïncidences …

2 – Quelle attitude des populations vis à vis des vaccins expérimentaux

On a vu qu’en Israël, malgré la méthode forte utilisée par Netanyahou, et faisant des non vaccinés des citoyens de seconde classe, 37,2% de la population semblait toujours s’opposer, encore et toujours, à l’injection vaccinale. On a, vu, dans un précédent bulletin que Netanyahou avait payé, électoralement, ses méthodes « totalitaires ».

Le sondage anglo-saxon YouGov réactualisé au 11 mai 2021 et portant sur les tranches de population non encore vaccinées pour tenter de connaître ceux qui se feraient vacciner la semaine prochaine si un vaccin était disponible pour eux est consultable ci après.

L’État d’Israël a été retiré de cette liste parce que la campagne vaccinale s’est arrêtée en se heurtant au mur des 37,2% d’irréductibles vaccino-prudents ou vaccino-phobes. À noter que les sondages pré-vaccinaux, probablement « bidouillés », ne prévoyaient que 25% de vaccino-sceptiques …

Avec l’indication qui précède, et sur les bases actuelles données par les sondages YouGov et par le point de situation vaccinal du 21 mai 2021, la proportion d’irréductibles gaulois refusant l’injection d’un vaccin expérimental devrait être proche, voire supérieure à 50%. Au rythme actuel de vaccination, il est peu probable que 25% de la population française aient reçu deux injections vaccinales fin juin. La mise en place d’un pass sanitaire fin juin posera donc de gros problèmes sauf à admettre qu’un simple test puisse remplacer le vaccin.

Sondage sur la volonté des populations de se faire vacciner la semaine prochaine si une dose était disponible pour eux. (L’institut de sondage est celui qui sous estimait les vaccino-prudents en Israël …)

Quels projets pour l’avenir proche ?

a – Au Royaume Uni comme en Israël, les autorités considèrent déjà que le vaccin ne réglera pas le problème et qu’il faut désormais se tourner vers des traitements existants ou à découvrir avant le prochain épisode épidémique, c’est à dire, avant l’hiver prochain.

b – En France, où la vaccination est moins avancée, les autorités surfent encore sur la peur et les mesures coercitives pour convaincre une population rétive à se faire vacciner, avant peut être de se rallier au traitement pour l’hiver prochain.

c – Aux USA, dans les États démocrates, où l’on ne manque jamais d’imagination, on prévoit déjà des protections plus étendues que le seul masque pour rendre les gestes barrières plus efficaces, avant, sans doute de vendre des bunkers et de s’y enterrer vivant. Pas facile de faire du sport, de faire ses courses, de draguer et de se faire des câlins avec un tel arsenal.

d – Mais dans la plupart des pays du monde, non occidentaux, dans lesquels l’hystérie politico-médiatique n’est pas la règle, et dans lesquels Big Pharma n’a pas encore pris le pouvoir (Suède, Biélorussie, par exemple) les autorités attendent avec sérénité le prochain épisode où l’on traitera les patients le plus précocement et le plus efficacement possible, tout simplement

3 – Enfin trois articles et une vidéo à ne pas manquer pour ceux qui veulent  aller au fond des choses

– Dans une première vidéo, le professeur Raoult nous livre plusieurs informations très intéressantes relatives à la population vaccinée et fondées sur les observations faites par l’IHU de Marseille sur de nombreux patients.

 – Les personnes testées positives à la Covid après avoir été vaccinées étaient 350 à Marseille au 15 mai. Ce nombre est supérieur à ce qui est rapporté par la pharmacovigilance sur tout le reste du territoire français. Le professeur en tire la conclusion logique que les remontées d’information vers la pharmacovigilance sont très loin d’être exhaustives (ce que l’on savait déjà et ce qui est admis par les autorités sanitaires).

 Le taux d’incidence de la population vaccinée (Nb de positifs sur nb de personnes testées) est de 50% inférieur à celui des personnes non vaccinée. Sans préjuger des effets secondaires de moyen et long termes, l’efficacité des vaccins sur la Covid-19 (de l’ordre de 50%) serait donc très inférieure aux annonces faites par Big Pharma et relayées par les autorités de santé et par les politiques (95%). Ce qui pose le problème de la balance bénéfice risque de la vaccination en des termes différents surtout pour les populations de moins de 50 ans dont les risques de décès de la Covid sont tout à fait négligeables et en tout cas inférieur au risque de décès post-vaccinal par « coïncidence »…

– Les vaccinés testés positifs à l’IHU de Marseille décèdent autant que les non vaccinés.

– Conclusion observationnelle qualifiée d’étrange et de significative, par le professeur Raoult : La possibilité d’attraper le Covid dans la semaine qui suit pour un non vaccinée est inférieure à celle d’un vacciné (voir à la minute 9’ 15’’ de l’interview)

– Enfin une large partie de l’interview, claire, pédagogique et très bien argumentée, est consacrée à la corruption.

b – Le Défenseur des droits, autorité administrative française chargée de veiller au respect des libertés, pointe dans un rapport de graves manquements à la dignité et à la liberté des personnes âgées durant les 12 derniers mois de crise sanitaire.

c – Sur l’efficacité vaccinale et la balance bénéfice risque, il est intéressant de prendre connaissance des informations alternatives à celles que nous assènent quotidiennement, 24h/24, les médias mainstream : à chacun, bien sûr de se faire son opinion. Je tiens à préciser que les données chiffrées annoncées dans ces articles ont été vérifiées par mes soins et sont justes.

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Le point sur la situation au Samedi 22 mai 2021 0h00 GMT

Depuis le début de l’épidémie :

220 pays ou territoires ont été affectés par le virus, pour 166,5 millions de cas déclarés.

3,46 millions de décès 147,3 millions de guérisons ; 15,8 millions de cas « actifs » dont 98 167 en état critique.

35 pays ont déclaré plus de 12 400 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 91% des décès : dans l’ordre des pertes : USA, Brésil, Inde, Mexique, Royaume Uni, Italie, Russie, France, Allemagne, Colombie, Espagne, Iran, Argentine, Pologne, Pérou, Afrique du Sud, Ukraine, Indonésie, Turquie, République Tchèque, Roumanie, Hongrie, Chili, Canada, Belgique, Équateur, Pakistan, Philippines, Pays Bas, Bulgarie, Portugal, Irak, Égypte,  Suède, Bolivie.

À l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie atteint désormais une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de 12 306 décès/jour (en baisse de 2%)

Si l’on s’en tient à l’évolution des quatre indicateurs (contamination, cas actifs, cas critiques et décès déclarées), la situation s’améliore très légèrement dans le monde, à l’exception de l’Asie de l’Ouest et de la partie Sud de Amérique latine.

À la lecture du tableau qui suit, on réalise à quel point la mortalité reste très faible en Océanie et en Afrique, plus élevée mais en baisse en Amérique septentrionale et en Europe ; et plus élevée encore en Amérique latine (Brésil, Argentine, Colombie) et à quel point elle flambe toujours en Asie (Inde, Iran, Turquie), épicentre de l’épidémie.

Bilan actuel du nombre de cas et de décès par grande région du monde :

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier ont été ceux de l’Inde, du Brésil, de l’Argentine et des USA. Ces quatre pays ont déclaré, à eux seuls 60% des nouveaux décès de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent une part des pertes mondiales de 22,2% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent plus de 77,8 % des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. La part de l’Asie va désormais augmenter, celles de l’Amérique septentrionale, de l’Europe, de l’Afrique, et de l’Océanie vont donc se réduire.

Pour relativiser encore et toujours cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les  épidémies du siècle dernier :

Situation par continent, sous continent, et pays les plus affectés

1 – L’Asie

Les taux de mortalité restent élevés en Asie de l’Ouest, épicentre de l’épidémie, et surtout en Inde et au Népal  

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) reste toujours très peu touchée par la pandémie. La Chine continue de bien se porter. Avec 129 cas déclarés en 1 semaine, 303 patients sous traitement dont cinq cas sérieux, elle a désormais appris à vivre avec un nouveau virus sur son sol.

Depuis le début de l’épidémie, l’Indonésie, pays le plus touché d’Asie de l’Est enregistre un taux de mortalité dérisoire de 0,178 décès pour mille habitants. Taïwan, pays le moins touché et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,6 décès par million d’h (15 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 12 046 décès pour 126 millions d’h soit 0,096 décès /mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel  des pertes en Asie. La contamination diminue en Inde (-23% en 1 sem), mais pas encore le nombre de décès. Ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. Malgré les exagérations médiatiques délirantes des occidentaux sur la situation en Inde, la situation y a été beaucoup moins sérieuse qu’en Europe en taux de mortalité par million d’habitants. S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques « maximales » de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 4ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (0,921 décès/millier d’h), derrière l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid, la Géorgie et le Liban, et et juste devant la Jordanie, puis Israël (0,696 décès/mh). Ces taux de mortalité asiatiques, y compris celui de l’Inde aujourd’hui, restent très inférieurs aux taux des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation du 22 mai des seize pays d’Asie ayant dépassé les 4 250 décès (93,4% des pertes en Asie)

2 – L’Amérique latine

Avec près de 1 003 443 décès déclarés, l’Amérique latine est toujours devancée par l’Europe  pour le nombre total de décès, mais elle a un taux de mortalité par millier d’habitants légèrement supérieur (1,52 contre 1,41 pour mille hab.).

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires plafonnent encore à près de 27 500, principalement en raison du lourd bilan brésilien qui compte la moitié des pertes « latinos ». Les décès se concentrent dans douze états qui déclarent plus de 98% des décès « latinos » et plus de 3 800 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé, particulièrement au Brésil où il s’inscrit désormais en baisse à 1 963 décès/jour (moyenne des 7 derniers jours).

Au Mexique, le nombre de décès journaliers est en baisse sensible. Il ne dépasse plus la barre des 170 décès/J sur les 7 derniers jours.

Tableau présentant la situation du 22 mai des douze pays d’Amérique latine ayant dépassé les 3 800 décès (92% des pertes) :

3 – L’Europe

La situation s’améliore en Europe : moins de  de contamination (-18 % en 1 semaine), de décès (-19% en 1 semaine) et de cas critiques que la semaine dernière.

8 879 des 12 311 décès européens déclarés cette semaine  le sont dans six pays avec, dans l’ordre : 2 623 Russie, 1 481 Ukraine, 1 380 Pologne, 1 279 Allemagne, 1 101 Italie, 1 014 France.

Pour 43 autres pays ou territoires européens, le nombre des décès est bien moindre. Ces nombres restent plus faibles que ceux du pic épidémique d’avril dernier pour une majorité de pays à l’exception notable de la Russie, de l’Ukraine, de l’Allemagne, des 4 pays du pacte de Visegrad et des pays du Sud Est de l’Europe.

La situation du Royaume Uni s’améliorerait considérablement si l’on en croit les données officielles. La récente déclaration de Boris Johnson disant que le virus et ses variants ne disparaîtraient probablement pas avec la vaccination et qu’il fallait se préparer à « vivre avec », comme on vit avec la grippe, en recherchant notamment des traitement précoces pour l’automne prochain, est révélatrice du peu de confiance que lui même et les scientifiques britanniques accordent encore au vaccin pour résoudre la crise sanitaire (comme les autorités israéliennes d’ailleurs).

Le bilan total des pertes Covid du Royaume Uni (127 710 décès « déclarés ») devrait tout de même rester le plus élevé d’Europe devant celui de l’Italie. La vaccination de masse a débuté au début de décembre et 54,5% de la population aurait reçu une première injection en six mois ; 30,7% auraient reçu la 2ème.

La situation de l’Italie s’améliore : Baisse du nombre de nouveaux cas de 32% et des décès de 30% sur 7 jours. Les bonnes statistiques préparent la saison touristique à venir… Mais la mise en place du pass sanitaire réduira forcément la circulation des personnes dans l’espace intra-européen, ce qui se fera au détriment des pays du Sud de l’UE, grands bénéficiaires des saisons estivales. La saison touristique pourrait donc être moins bonne que prévue pour l’Italie.

La situation de la France s’améliore. Le nombre de contamination s’inscrit en baisse depuis le 6 avril. Il a diminué de 2% (seulement) en une semaine. Le nombre de cas critiques plafonne sous la barre des 3 650. Le nombre hebdomadaire de décès a baissé de 23% en 1 semaine.

À ce jour, 14% des français auraient reçu leurs deux doses de vaccin (en 5 mois de campagne…)

Pour le nombre des décès, la France devrait franchir le cap des 110 000 avant fin mai.

Le taux de mortalité Covid français reste, à ce jour, de 4 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 1,66 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,44 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière le Royaume Uni, l’Italie et la Russie (pays de très loin le plus peuplé d’Europe).

S’agissant de la « létalité » Covid (Nb de décès /Nb de cas confirmés), la France affiche un taux de 1,94%, grâce aux campagnes massives de tests qui dépistent de nombreux porteurs sains. (Pour mémoire : létalité Covid européenne : 2,3% et mondiale : 2,08%).

À l’IHU de Marseille, la létalité observée sur plus de 10 000 patients traités précocement à la chloroquine est de 0,55%…

La France teste toujours plus, ce qui explique que la contamination déclarée y reste plus élevée qu’ailleurs. Elle est à la 32ème place mondiale pour le nombre de tests réalisés pour 1 000 habitants depuis le début de l’épidémie (1 252 tests déclarés pour mille habitants).

La situation de l’Espagne, pays latin non confiné, s’améliore aussi sensiblement La contamination s’inscrit désormais en baisse de 15% sur 7 jour, le nombre des décès baisse de 49% en 1 sem)

La situation de l’Allemagne s’améliore : La contamination reste élevée, mais baisse de 26% en 1 semaine, le nombre des cas critiques et des décès  (- 4%) sont en  baisse. L’Allemagne n’a vacciné d’une première dose, à ce jour, que 39,2% de sa population, 13% ont reçu les deux doses.

Avec un taux de mortalité de 2,13 décès par millier d’habitant, la Belgique est désormais précédée par la Hongrie (3,06 décès/1000h), la République Tchèque qui a atteint les 2,80 décès par millier d’habitants, suivie de la Bulgarie 2,53, de la Macédoine 2,53  et de la Slovaquie 2,25 décès/1000 habitants). La Belgique, siège des institutions européennes, pays de brassage et de passage, restera toutefois un pays « cluster ».

En Russie, la contamination a été divisée par plus de trois depuis le pic du 26 décembre. La contamination est en légère hausse de 3% sur 1 semaine ainsi que la mortalité +5% :

4 – L’Amérique septentrionale

La contamination est en baisse aux USA (-22%) qui enregistrent aussi une baisse continue et sensible des cas critiques (division par deux) et des décès – 8% en 1 semaine. 47,9% des citoyens US ont reçu une première dose de vaccin, 37,9% de la population ont reçu les deux.

L’épidémie restera agressive aux USA pour quelques semaines encore. Le nombre des décès. devrait passer le cap des 620 000 avant fin juin (135 fois les pertes déclarées par la Chine).

Au Canada, la contamination (- 25% en 1 semaine) et le nombre des décès (-14% en 1 semaine) sont en baisse rapide. Le taux de mortalité Covid déclaré par les canadiens (0,662/1000 habitants) reste inférieur de plus de moitié à celui de l’Europe (1,41/1000 habitants) et de près des deux tiers à celui des USA (1,81/1000 habitants).

5 – L’Afrique se porte toujours bien

La mortalité liée au Covid y reste dérisoire et s’est stabilisée. Tous les voyants restent au vert. L’Afrique reste, avec l’Océanie, le continent le moins touché par l’épidémie. La situation en Afrique du Sud se détériore pourtant à nouveau. Avec l’Égypte, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’Éthiopie, la Libye, et le Kenya, seuls autres pays d’Afrique à dépasser les 3 000 décès déclarés, elle regroupe 82 % des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie

La Covid-19 y est devenue une maladie rare. Ce continent a été et reste encore très largement épargné. Sur 42 millions d’habitants, il a déclaré, à ce jour, 67 209 cas dont 64 4681 auraient déjà été guéris et 1 243 sont décédés. Il reste 1 285 cas « actifs » (dont 108 en territoires français d’outre mer, et 3 cas sérieux ou critiques (dont 2 en territoires Français d’outre mer). Le continent océanien a déclaré 18 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid de 0,03 décès pour mille habitants depuis le début de l’épidémie reste dérisoire (France : 1,658), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

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Commentaires sur le tableau ci dessus :

1 – Douze pays de l’OTAN,  dont les puissances majeures, se situent dans les quinze premières places de ce triste classement, les autres membres de l’OTAN ne sont d’ailleurs pas très loin : Grande fragilité des populations âgées et en surpoids ? Faillite des systèmes de santé ? Ou incompétence des gouvernances ? Quelles que soient les réponses à ces questions, elles n’augurent rien de bon en cas de conflit majeur impliquant tout ou partie de l’OTAN … contre un adversaire potentiel eurasiatique (Chine, Russie, Iran) …

2 – Les donneurs de leçons anglo-saxons (USA, UK) et, à un moindre degré, l’Allemagne et la France, pays qui tiennent encore le haut du pavé dans les institutions internationales (OMS, ONU, FMI, Banque mondiale, UE, OTAN), sont désormais assez mal placés pour prodiguer leurs conseils, avec condescendance, au reste du monde, et pour ramener leur « science » à tout propos. Les pays du tiers monde ont observé avec intérêt la gestion « à l’occidentale » de la crise sanitaire. Ils sauront, au fil du temps, se rallier aux partenaires les plus fiables … accélérant ainsi le déclin en cours de ceux qui ont failli.

3 – Quant à l’Inde qui fait la une de l’actualité Covid en ce moment, force est de reconnaître que, rapportées à sa population, son taux de mortalité déclaré depuis le début de l’épidémie reste encore près de 8 fois inférieur à celui de notre pays.

Un tableau présente ci après  les bilans du 22 mai 2021 0h00 GMT des 68 pays ayant déclaré plus de 3 600 décès (97,5% des pertes)

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Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 22 mai 2021 0h00 GMT

Rappel : taux de mortalité Covid mondial : 0,444 décès/mille h et européen : 1,41 décès/millier d’ h

Commentaires sur les deux tableaux ci dessus :

1 – Les pays du Nord et de l’Est de l’Europe (pacte de Visegrad excepté) ont beaucoup mieux géré cette épidémie que les pays de l’UE de l’Ouest et du Sud.

2 – Sans confinements ni mesures répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, alors même que sa population, non confinée et plus âgée que la notre, a été l’une des plus « contaminée » au monde : 10,4% de la population suédoise ont été testés positifs contre 8,53% en France, 6,93% en Italie, 6,54% au Royaume Uni … Il y a eu manifestement, en Suède, une prise en charge et des traitements précoces des patients, meilleurs que dans d’autres pays … Les faits ont montré que les « experts » qui prévoyaient 96 000 décès en Suède pour la fin d’avril 2020 se trompaient très lourdement ; et que les médias et les politiques qui relayaient bêtement les délires des « experts » jusqu’à prophétiser, pour certains, 400 000 décès pour la France à l’automne 2020 se trompaient aussi… Aucun d’entre eux n’a jamais reconnu ses erreurs…

3 – Le classement de la Suède pour le nombre de décès par million d’habitants s’améliore avec le temps. La Moldavie et la Roumanie par exemple, viennent de la dépasser, d’autres pourraient le faire bientôt. Si l’on en croit sa courbe de décès, la Suède se sort d’affaire progressivement et surtout, avant beaucoup d’autres pays européens … et avec beaucoup moins de casse …

4 – Quant à la Biélorussie, non confinée, qui recevait des exhortations de l’OMS, des pressions du FMI, des conseils de confinement du président français, grand spécialiste de la chose, et des torrents de critiques des politiques et des médias mainstream occidentaux qui voulaient « ramener leur science » et voir ce pays singer les décisions débiles de leurs gouvernances dans la gestion de la crise sanitaire, il s’en sort avec un taux de mortalité de 5 à 7 fois inférieur à celui des donneurs de leçons : l’un des meilleurs d’Europe. Il est vrai que ce pays n’a pas été une destination touristique très prisée des occidentaux, principaux porteurs et vecteurs d’infection et de chaos sur la planète, aujourd’hui comme hier …

Dominique Delawarde

Crédit photo : DR
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1 COMMENTAIRE

  1. A propos de l’hiver en zone australe, vous feriez bien de regarder une carte du monde et vous verriez que la plupart des pays de l’hémisphère sud sont en zone équatoriale ou inter tropicale ! Alors si pour vous l’hiver implique froid et neige vous devriez vous poser des questions sur le rôle de l’hiver dans l’épidémie de Covid19. Pour info l’équivalent de notre 45ème parallèle( à Bordeaux pour l’hémisphère Nord), se trouve au nord de l’ile sud de la Nouvelle Zélande pour l’hémisphère Sud.
    Attention aux idées reçues.

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