Covid-19. Une vaccination 6 fois plus dangereuse que le virus pour les garçons de 12 à 15 ans ?

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Tandis que plus des deux tiers des adolescents français ont déjà reçu une première injection de vaccin contre le Covid-19, une étude américaine indique que les garçons âgés de 12 à 15 ans sont six fois plus susceptibles de souffrir de problèmes cardiaques suite à la vaccination que d’être hospitalisés en raison du coronavirus.

Vaccination des garçons de 12 à 15 ans : six fois plus dangereuse que le Covid-19 ?

Peu soupçonnable de verser dans le complotisme, le quotidien britannique The Daily Telegraph s’est fait l’écho, le 9 septembre dernier, d’une étude américaine mettant en avant une balance bénéfices/risques défavorable pour la vaccination des adolescents contre le Covid-19.

En effet, une équipe dirigée par le Dr Tracy Hoeg de l’Université de Californie a étudié le taux de myocardite (inflammation du cœur) et de douleurs thoraciques chez les enfants âgés de 12 à 17 ans après leur deuxième dose de vaccin. Les résultats de ces travaux ont de quoi inquiéter puisque les adolescents en bonne santé auraient ainsi six fois plus de risques de souffrir de problèmes cardiaques après avoir été vaccinés que d’être hospitalisés à cause du coronavirus.

Plus précisément, l’étude américaine indique que les individus qui courent le plus grand risque de souffrir d’un « événement indésirable cardiaque » sont les garçons âgés de 12 à 15 ans après avoir reçu une seconde injection de vaccin.

Davantage de complications cardiaques que d’hospitalisations dues au virus ?

Quant à la méthodologie, les chercheurs ont comparé ces résultats avec la probabilité que les enfants aient besoin d’un traitement hospitalier en raison du Covid-19, à des moments où les taux d’hospitalisation étaient faibles, modérés et élevés. Le groupe scientifique a constaté que le risque de complications cardiaques pour les garçons âgés de 12 à 15 ans après le vaccin était de 162,2 par million, soit le plus élevé de tous les groupes étudiés.

Le deuxième taux le plus élevé était celui des garçons âgés de 16 à 17 ans (94,0 par million), suivi des filles âgées de 16 à 17 ans (13,4 par million) et des filles âgées de 12 à 15 ans (13,0 par million).

Par ailleurs, le risque qu’un garçon en bonne santé doive être hospitalisé pour cause de Covid-19 dans les 120 prochains jours serait de 26,7 par million selon l’étude. Cela signifie que le risque qu’ils courent de souffrir de complications cardiaques est 6,1 fois plus élevé que celui d’une hospitalisation.

Le chiffre en question est basé sur les taux actuels d’hospitalisations dues au Covid-19, qui sont jugés « modérés ». Pendant une période de faible risque d’hospitalisation, comme en juin 2021, la probabilité de complications cardiaques passe à 22,8 fois plus élevée, et pendant une période de risque élevé, comme en janvier 2021, la probabilité de complications cardiaques est encore 4,3 fois plus élevée.

L’étude, qui n’a pas encore fait l’objet d’un examen par des pairs, a analysé les rapports sur les effets indésirables que les enfants ont subis à cause du vaccin entre janvier et juin de cette année. Les travaux ont porté sur les vaccins de Pfizer et Moderna.

Vaccination des adolescents : la France s’épargne de douter…

Au Royaume-Uni, la publication de cette étude risque de venir alimenter le débat autour de la vaccination des adolescents. En effet, le 3 septembre dernier, le Comité vaccinal britannique (le Joint Committee on Vaccination and Immunisation, JCVI) adoptait une position divergente de celle de ses homologues européens en refusant de recommander la vaccination contre le Covid-19 pour les enfants de 12 à 15 ans.

À travers un communiqué, le JCVI, organisme indépendant, indiquait que « les bénéfices pour la santé d’une vaccination ne surpassent que marginalement les potentiels risques [liés à une infection au Covid-19, NDLR]. Cette marge bénéficiaire est considérée comme trop étroite pour que nous recommandions une vaccination massive des 12-15 ans en bonne santé ».

Par ailleurs, s’il est favorable à la vaccination des plus de 12 ans « à risques de complications » liées au virus ou « en contact » avec des personnes immunodéficientes, les réticences du JCVI sont également motivées par le « lien avéré entre les vaccins anti-Covid à ARN messager et les myocardites. Il s’agit d’une réaction négative extrêmement rare. Mais ses conséquences à moyen et long terme ne sont pas connues, et des études sont en cours ».

Pour rappel, tandis qu’en France plus de 66 % des adolescents ont déjà reçu une première dose, en Bretagne, l’Agence régionale de santé s’est elle aussi engouffrée sur le chemin du « tout vaccinal » pour les jeunes générations, avec quelques ratés à la clé :

Rennes. Des élèves de moins de 12 ans vaccinés, l’ARS Bretagne reconnaît une « erreur »…

Crédit photo : Wikimedia Commons (CC/SELF Magazine) (photo d’illustration)
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1 COMMENTAIRE

  1. Quand je vous écris , encore et encore que nous avons à faire face aux plus grands criminels de l’histoire , ça se confirme de jours en jours

    PARENTS NON LOBOTOMISES AGISSEZ , ET VITE CONTRE CETTE MAFIA QU’IL FAUT ÉRADIQUER

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