A propos de l’exposition Douce France organisée à Guingamp

Du 18 septembre 2021 au 7 novembre 2021 est présentée à Guingamp l’exposition « Douce France » par le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).

Voici comment les organisateurs la présente : « une exposition dédiée au métissage culturel, autour de la personnalité de Rachid Taha, artiste engagé de renommée internationale qui a donné ses lettres de noblesse au rock arabe. À travers la trajectoire singulière du chanteur et musicien, l’exposition revisite l’émergence artistique de la génération dite « beur », symbole de l’intégration métissée et joyeuse d’une jeunesse issue de l’immigration. Pionnier et figure tutélaire par ses engagements dans la lutte contre le racisme et les discriminations mais aussi par la richesse de ses expériences musicales, Rachid Taha a ouvert la voie à toute une galaxie d’artistes qui incarnent aujourd’hui le talent et la créativité française »

Voici maintenant comme l’a perçu Claudine Dupont Tingaud, qui est allée la découvrir et qui nous adresse ce message :

« Il s’agit d’une exposition à Guingamp glorifiant la deuxième génération des « arabes » ( contraction du mot beur… rien à voir avec notre crème de lait barattée !) plus précisément celle des maghrébins de toute l’Afrique du Nord venus rejoindre le sol de la France « colonialiste » après l’abandon gaulliste, en 1962, de nos départements d’Algérie . A cette transhumance a précédé l’exode d’un million de nos concitoyens dont les harkis survivants aux massacres terroristes du FLN grâce à quelques officiers, nos concitoyens n’ayant eu le choix qu’entre « la valise ou le cercueil », pius suivie par l’actuelle immigration incontrôlée ..

« Algérien de toujours, Français tous les jours » c’est ainsi que se définit le pivot de cette rétrospective, le chanteur Rachid Taha …inventeur du Roch’n’raï, de la génération du « coran alternatif » (1968-1979), exaltant «  les ponts par dessus la Méditerranée »… mais dans le sens que vous devinez ! ) il se voulait donc le pionnier d’une mosaïque qui aboutira en 1986 aux « ouvriers chanteurs » ! Prolétariat qu’un certain patronat fit venir au détriment de nos propres travailleurs… tout autant capables de chanter, mais ceux venus de l’autre coté de la mare nostrum, économiquement et philosophiquement, embrigadés par une Gauche dite chrétienne  visant, déjà mais de toujours, le grand remplacement du monde occidental au bénéfice de qui vous savez !

La « Douce France » n’est-elle pas l’une des plus belle exaltation vocale du poète inspiré par sa terre charnelle, Charles Trenet, né à Narbonne , la romaine Narbo Martius, occupée par les Musulmans durant 50 ans au 8e siècle ?

Illusion perdue en 1998 d’une France « Black Blanc Beur » que l’actuel Président de la République tente de faire renaitre auprès d’ une jeune génération – métissée- y cherchant un complément électoral en mentant sur l’Histoire comme ce fut le cas , particulièrement, lors des repentances mémorielles sur les affrontements du 17 octobre 1961 à Paris.

La constatation du « face à face » de communautés comme l’avait prédit son ex- ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve est d’actualité alors que nos banlieues subissent les conséquences des lâchetés gouvernementales d’hier et d’aujourd’hui…sous le rythme des « musiques de l’exil conduisant aux cultures urbaines » ! Les leurs et pas les nôtres ! »

Deux perceptions bien différentes d’une même exposition !

Crédit photo : DR
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Une réponse

  1. Mouais , de la propagande pro diversité quoi ( comme toute la pub aujourd’hui largement parasitée par le noir et le gris ) .
    Ma douce France à moi , c’est celle des années 50 et 60 ; après l’arrivée des premiers afro-maghrébins c’en fut fini de l’insouciance et de la paix dans les grands ensembles immobiliers et le milieu scolaire des adolescents dans les banlieues .
    Le début d’une fuite des gaulois devant le nombre et les moeurs difficilement supportables des néo colons . La « .marche des beurs  » remonte à quand ? 1983 ? Alors cette douce France là , qu’ils aillent , ces faussaires de l’histoire , la faire gober ailleurs !

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