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Le massacre du service de santé en France se déroule quasiment partout. La Bretagne n’est pas épargnée par les lits supprimés, les services qui sont menacés de fermeture, le tout pendant que les autorités mènent depuis deux ans une politique sanitaire tyrannique et dénuée de tout bon sens (tout en ayant fait des médecins de simples fonctionnaires exécutants les ordres du Ministère de la Santé).
A Pontivy, dans le Morbihan, l’inquiétude règne à l’hôpital. En cause, un manque d’effectif (aggravé par la suspension de personnels en raison de non vaccination Covid19, les arrêts maladies, des départs non compensés…
Dans cet hôpital du Centre Bretagne, si des services venaient à fermer (maternité, pédiatrie, urgences…) ce serait 50 à 60 km supplémentaires à faire pour des habitants qui payent leurs impôts comme tout le monde mais que l’on dépossède progressivement de tout service public de proximité.
En Bretagne, à Guingamp des services sont menacés. A Rennes, les services d’urgence et de pédiatrie appellent à l’aide tant ils sont exsangues. A Fougères, les urgences ont fermé à plusieurs reprises cet été.
L’ARS, officine de l’Etat qui n’est décidément bonne qu’à communiquer tous les jours sur les chiffres du Covid pour effrayer la population, n’a rien à proposer. La Bretagne manque de médecins, d’infirmiers, de spécialistes…et ce ne sont pas les petits arrangements (transferts de poste notamment) qui résoudront le problème.
De leur côté, les médecins appellent la population du centre Bretagne » à se joindre à leurs futures actions pour lutter contre la menace de fermeture des services de soin.«
Une manifestation contre les déserts médicaux est notamment prévue devant le ministère de la santé le samedi 4 décembre prochain.
Hôpital de Quimperlé. Trois médecins urgentistes bientôt en moins du fait de la tyrannie sanitaire ?
Crédit photo : DR
[cc] BREIZH-INFO.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
3 réponses à “Lits supprimés, services menacés de fermeture. L’hôpital de Pontivy en danger ?”
les premiers responsables de cette désertification sont les Professeurs de Médecines eux même.
pour quelque Euros de plus, ils se sont vendus au gouvernement et ceci, juste pour passer à la télé.
depuis ce média, ils sont devenus des lâches et des traites à leur serment d’Hippocrate en distillant les mensonges sur les pseudos vaccins tout en cachant les effets néfastes voir mortels de ceux-ci.
c’est leur noms qu’il faut retenir afin de les mener en justice dès qu’ils n’auront plus la protection de Véran et Macron.
j’ai l’impression qu’en France on en vient au vieux comme le système Bolchevique, tout pout les dirigeants, le reste du peuple fera ce qu’il peut avec ses moyens, en pleine pandémie, pas assez de lits, norma ils en ont supprimés depuis plus de 20 ans plus de 70 000, encore aujourd’hui en plein corona, plus de 7000 ! et ils nous disent que si il n’y a pas assez de structures, c’est de notre faute, et qu’il faut que l’on reste chez nous afin de ne pas être contagieux !! ils faut les arrêter et les mettre sous verrous bien garder, des vrais bêtes de foire nos dirigeants !! et en plus élus par nous !! chercher l’horreur ! nous les avons élus, à nous d’arrêter leur C.D.D.
numérus clausus, sous payement des médecins hospitaliers, tout est fait pour mettre à mal le système que le monde entier nous envie
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