De quelques principes simples pour résister face à la folie covidiste

Nous avons tous besoin, au milieu de l’épreuve actuelle, de réaffirmer des principes et des vérités fondamentales qui nous permettent de tenir face aux folles décisions des gouvernements et aux flots d’informations charriant beaucoup de mensonges et de propagande.

De se dire et se redire les certitudes inébranlables que nous avons acquises et qui nous permettront de résister encore face à ce qui reste à venir. Car nous sommes sans doute au début d’une sorte de coup d’Etat mondial pour imposer, sous prétexte sanitaire, une limitation drastique des libertés partout dans le monde.

Au matin du premier confinement, j’eus l’intuition puissante d’un basculement dans un monde kafkaïen et absurde. Cette impression d’absurde dura plusieurs jours au milieu de ces rues vides et désertes. Cette intuition initiale ne s’est jamais démentie depuis, renforcée au contraire par la série de mensonges, de manipulations et d’injonctions contradictoires des gouvernements. Je compris donc qu’il s’agissait avant tout d’une crise politique avant d’être une crise sanitaire. Que tout était planifié pour mettre en place des mesures liberticides et totalitaires et d’user de la peur pour contrôler les populations. La peur la plus redoutable qui soit puisqu’il s’agit de celle de la mort ! Les gouvernements du monde entier se sont donc comportés comme des clans mafieux qui se servent des menaces physiques pour tenir leurs obligés.

Le premier principe qui m’est apparu est donc celui du Christ à ses disciples, relayé par St Jean-Paul II le Grand dans sa lutte contre le totalitarisme communiste : « N’ayez pas peur ! » Oui, je décidais intérieurement de ne pas avoir peur du virus, de la maladie et de la mort. Envisager sereinement sa finitude et la perspective inéluctable de sa propre mort libère radicalement et permet de résister sereinement.

En outre, il est apparu assez rapidement pour celui qui voulait bien ouvrir les yeux que ce virus n’était pas très létal et qu’il touchait essentiellement les populations vieillissantes et/ou affaiblies par la maladie. Dès le début, rien ne justifiait un tel affolement et de telles atteintes à nos libertés civiles. Les traitements précoces qui apparurent très tôt, grâce au remarquable travail de vrais chercheurs comme le Professeur Didier Raoult, auraient dû suffire à traiter l’épidémie. Mais comme par hasard, tout fut fait pour les diaboliser et faire passer une molécule non toxique utilisée massivement depuis 70 ans pour une chimiothérapie agressive et extrêmement toxique.

Et là apparaît un deuxième principe à mettre en œuvre pour résister : le bon sens ! Comme dit Descartes, le bon sens est la chose la mieux partagée au monde et finalement je crois que c’est vrai. Faites confiance à votre bon sens paysan qui est enfoui quelque part en vous !

Le bon sens commandait dans cette crise de tout utiliser. Or, les gouvernements interdirent ces traitements précoces et pire que tout, l’Etat interdit aux médecins de soigner ! La nature criminelle de ces décisions ne fait pour moi aucun doute.

Si cette crise n’est pas sanitaire mais que le virus n’est qu’une excuse pour prendre des décisions politiques au niveau mondial qui ne seraient pas possibles sans le contrôle extrêmement fin des populations, quelle est l’origine exacte de cette crise ? Quelle est sa nature ?

Quelques mois avant le déclenchement de l’épidémie, réfléchissant à la crise économique et monétaire que l’Occident affronte depuis 2008, j’eus la certitude que seulement deux solutions s’offraient à nos dirigeants. 

  • Soit laisser s’effondrer le système et notamment l’Union européenne et l’euro en proposant des alternatives politiques de décentralisation radicales répondant aux désirs identitaires nouveaux des peuples (Brexit, Trump, Catalogne…) et en se servant des technologies nouvelles répondant à ce désir de décentralisation radicale, je pense notamment à la Block Chain.
  • Soit accélérer le projet centenaire de gouvernance mondiale, exact opposé des désirs populaires exprimés récemment, en brusquant sa mise en place par l’installation d’un mode de gouvernance autoritaire dans tous les pays occidentaux. Il fallait simplement trouver les bonnes conditions pour réaliser ce coup d’Etat.

La virus Covid-19 fut l’occasion rêvée. Il y eut probablement une tentative en 2009 avec le virus H1N1 mais le virus ayant évolué naturellement vers des formes bénignes, l’épidémie s’arrêta d’elle-même.

Le Covdi-19 en revanche nous hante déjà depuis deux ans et chacun de ses variants provoquent une aggravation de la crise et des mesures de plus en plus liberticides et totalitaires. Il semble avoir été créé tout exprès…Le fait qu’il soit issu des recherches de gain de fonction semblent aujourd’hui une piste très sérieuse. Même si je ne crois pas que ce virus ait pu être créé dans le but d’engendrer cette panique, la question de son origine et de son instrumentalisation politique se pose de manière aiguë.

Un troisième principe politique de résistance apparait clairement ici : le bénéfice des peuples est toujours dans une organisation fortement décentralisée. Le bénéfice de l’Etat dans une organisation autoritaire et centralisée. Toutes les décisions politiques doivent être jugées selon ce principe.

Au matin du premier confinement, ces trois principes étaient déjà bien installés dans mon esprit ce qui m’a, je crois, permis de mesurer l’ampleur de la manipulation en cours au regard de la réalité, somme toute négligeable, de l’épidémie.

La dignité inaliénable et irréfragable de la personne humaine, la richesse précieuse de nos libertés personnelles, civiles et politiques, conquises de haute lutte, ne sont pas compatibles avec le régime inédit, mondial et autoritaire, qu’on cherche à nous imposer.

C’est un NON POSSUMUS radical que nous devons opposer aux dérives liberticides actuelles.

Je souhaite maintenant aborder les principes scientifiques, heuristiques et épistémologiques qui permettent de résister à la fausse science et à la médecine corrompue qui se déversent dans nos têtes depuis le début de la crise.

Les menaces et pressions faites sur des sommités scientifiques et médicales qui ne sont pas conformes à la narration qu’on cherche à nous imposer doit alerter tout esprit rationnel. Qu’est-ce que la science ? Le doute. Le fait qu’on ne puisse pas critiquer le narratif officiel est un signe évident que nous ne sommes pas en présence d’un discours scientifique, ni même rationnel.

Le doute et la possibilité de falsifier la théorie dominante sont des principes épistémologiques qui sont aujourd’hui connus du grand public cultivé Or, face à la narration covidiste, il est interdit de douter et il est interdit de tenter de falsifier le discours dominant. Il s’agit donc de propagande, pas de science.

Ce qui m’a frappé depuis le début de la crise est cette volonté de noyer les citoyens sous des flots de statistiques qui semblent rationnelles et imparables. Les chiffres ne mentent pas…En fait si, les chiffres peuvent mentir, seuls les faits ne mentent pas.

Quatrième principe de résistance intellectuelle : La science c’est l’humble observation du réel, alliée à un discours qui suit les règles de la logique pouvant éventuellement déboucher sur une théorie mathématisée. La science n’est ni un flot de statistiques, ni de simulations numériques. 

L’effondrement intellectuel des générations contemporaines permet toutes les manipulations, notamment celles des No Fake Med et celle de ceux qui vous noient sous un flot de statistiques invérifiables dont les biais sont impossibles à déterminer facilement pour un non spécialiste.

C’est à cause de cette incroyable confusion intellectuelle, savamment entretenues, que purent alors s’imposer des traitements expérimentaux. 

Si ces principes de refus de diffuser la peur, de bon sens, de décentralisation des décisions politiques et d’une conception rationnelle de la science avaient été maintenus, jamais ces vaccins géniques expérimentaux n’auraient pu être imposés à la totalité de la population mondiale, particulièrement occidentale.

Je souhaite maintenant appliquer ces principes au cas particulier des vaccins expérimentaux qui nous sont désormais partout imposés sous peine d’exclusion sociale. Celle-ci pouvant aller jusqu’à la mise en camp de quarantaine comme en Australie, ou pire, à la mise en danger de la vie en interdisant l’accès aux biens de première nécessités comme au Canada.

Première question. Comment des vaccins ont-ils pu être développés en six mois face à un virus inconnu, à l’origine incertaine, dont les conséquences cliniques commençaient seulement à être traitées et étudiées. Tous les spécialistes disent qu’il faut 7 à 10 ans pour mettre un nouveau vaccin sur le marché.  La létalité du Covid-19 ne justifiait pas une telle précipitation. 

En outre, ces traitements font appel à des technologies nouvelles, certes connues et développées en laboratoires et testées dans de rares essais cliniques, mais jamais utilisées à si large échelle. L’homme libre que je suis n’est pas un cobaye. Vous n’êtes pas des cobayes, aucun homme ne l’est !

Ici le bon sens et la prudence commandent de dire : non, je ne vaccinerai pas.

La technologie utilisée dite à ARN messager est très innovante et c’est très certainement une technologie qui apportera dans le futur de grands bienfaits à l’humanité. Mais la science, humble et patiente face au réel, nous dit aujourd’hui qu’une cellule vivante est la chose la plus complexe de l’univers. Nous ne savons non seulement pas synthétiser la vie, mais plus encore, nous ne savons ni la définir précisément, ni en fixer précisément les limites. Les virus étant d’ailleurs ironiquement à cette frontière entre vie et non vie…

En utilisant cette technologie qui va au cœur des mécanismes de la cellule pour faire une protéine toxique de la surface du virus Covid-19 nous jouons aux apprentis sorciers. Malheureusement, des premiers effets secondaires gravissimes commencent à apparaître : thromboses, myocardites et péricardites, troubles neurologiques, maladie de Kreuzfel-Jacob, affaiblissement du système immunitaire…

Je rappelle que les vaccins ne sont pas des médicaments. Ils ne soignent pas, ils préviennent. Injectés à une population en bonne santé, leur sécurité doit être absolue.

La véritable science, telle que nous l’avons définie, impose la prudence et de ne pas prendre l’humanité entière pour cobaye ! C’est pourquoi, non, je ne me vaccinerai pas.

Dès le début de la crise, des vétérinaires ont alerté sur la nature particulière des coronavirus. Les vétérinaires connaissent bien les coronavirus car ils sont à l’origine de plusieurs maladies mortelles chez des animaux domestiques ou d’élevage. Toutes les tentatives de vaccination contre les coronavirus se sont soldées par un échec. La mortalité post-vaccinale était beaucoup plus importante. C’est l’effet VAED (Vaccine Associated Enhanced Disease). Les anticorps formés au cours de la vaccination sont paradoxalement facilitateurs d’une post infection vaccinale au lieu d’en protéger. L’infection étant facilitée, les malades font des formes plus sévères. C’est ce phénomène qui s’est produit avec des vaccins Sanofi contre la dingue aux Philippines et qui a conduit à la mort de milliers d’enfants. SANOFI a été condamné. Les coronavirus sont connus pour créer le même effet.

La reprise épidémique dans des pays fortement vaccinés suggère que c’est cet effet qui se produit.

C’est pourquoi, non, je ne me vaccinerai pas, même avec des vaccins traditionnels à virus atténué.

La mise en place de passes sanitaires partout dans le monde avec une séparation entre vaccinés pouvant garder leurs droits civils et les non vaccinés privés de ceux-ci jusqu’à mettre en danger leur vie et perdre leur liberté physique est un signal d’alarme absolu pour toute personne rationnelle, ayant conservé bon sens et humanité.

Cette dérive liberticide et totalitaire est inacceptable. Aucune maladie, aucune épidémie, aucune crise ne justifie de telles mesures. Quels sont les buts réels et les desseins occultes qui se cachent derrière de telles décisions aussi graves ? Il est légitime de poser la question.

Nous devons donc résister face à cette inquiétante dérive politique et celle-ci passe par le refus de ces injections géniques expérimentales.

Ingénieur, j’ai eu la chance de travailler avec le dernier Prix Nobel de Chimie français, je travaille dans le domaine de la chimie et livre l’industrie pharmaceutique, je faisais jusqu’à l’année dernière tous les ans le vaccin contre la grippe. Je suis donc loin de la caricature qu’on fait des gens qui résistent à la folie covidiste actuelle, des complotistes idiots sous-diplômés !

Mais j’ai toujours eu un esprit critique, c’est-à-dire scientifique et ma foi éclaire mes décisions morales. J’appartiens ainsi pleinement à la tradition occidentale. 

Celle-ci nous ordonne de résister aux très graves dérives totalitaires actuelles. C’est ce que je souhaitais rappeler.

Bertrand LEROY

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6 réponses

  1. BRAVO M. LEROY pour votre article plein de bon sens et de vérité, si les Français pouvaient prendre conscience que la libre circulation n’existe plus en France, on nous injectent des saloperies expérimentales afin de savoir comment préparer le futur pour annihiler les populations, bravo MONSIEUR.

  2. Bravo pour votre analyse pertinente. Personnellement, je suis médecin spécialiste, un peu philosophe à mes heures perdues et grand admirateur de Descartes. Je ne me considère pas non plus comme un oligophrène. Et je suis entièrement d’accord avec vous. Pour revenir à mon maître à penser, Descartes, il faut, outre le bon sens, avoir toujours en soi, le doute afin d’analyser, décortiquer chaque chose que l’on vous dit ou assène comme c’est le cas actuellement, et ensuite, par recherche et réflexion, aboutir à une synthèse. Effectivement si l’on applique ces grands principes de base à la gestion de la crise covidienne, on ne comprends plus la logique actuelle ! Un régime qui gouverne par la peur est une dictature, or c’est exactement ce qui se passe dans quasi tous les pays occidentaux, pas seulement en France ! De là, on en vient forcément à se poser des questions…

  3. Bravo Monsieur pour votre propos étayé et pertinent !
    J’apporterais toutefois une correction notable à votre « Nous ne savons non seulement pas synthétiser la vie, mais plus encore, nous ne savons ni la définir précisément, ni en fixer précisément les limites. »

    Il se trouve que dès 2010, une première équipe de chercheurs fous est parvenue à créer la toute première cellule de synthèse autoreproductrice (travaux de Craig Venter dans le cadre du « Projet génome humain »).
    Depuis 2010 également, dans la lignée de ce que je viens d’écrire, les chercheurs parviennent à fabriquer des chromosomes complets : ils étaient déjà à 3 millions de bases. Il en faut seulement 1000 fois plus pour faire un humain complet. J’ai pris un peu de retard sur mon suivi de toutes ces technologies transhumanistes, mais il me semble que l’objectif de l’humain est en passe d’être atteint.

    Ensuite en 2013, nous avions déjà connaissance des essais (illégaux) d’utérus artificiels… A cette époque, les utérus les plus performants parvenaient à assurer la gestation jusqu’à presque 6 mois….sans que les foetus n’aient pu être sauvés. Aujourd’hui, presque 9 ans plus tard, il est plus que probable que la technologie soit aboutie.

    Enfin, dès 2014, une seconde équipe de chercheurs tout aussi fous a créé deux nouvelles bases d’ADN. Le responsable écrivait : « Seulement deux paires de bases d’ADN, A-T et C-G, codent toute la diversité de la vie sur Terre. Ce que nous avons créé, c’est un organisme qui contient de façon stable ces deux paires de bases, plus une troisième paire, qui n’existe pas naturellement », a expliqué Floyd Romesberg. Ils estiment ainsi que cette limite devrait rassurer les sceptiques qui craignent l’émergence incontrôlée de nouvelles formes de vie. En effet, le transporteur agit comme un interrupteur: sans lui, les nouvelles bases disparaissent du génome de la cellule. (source Science et Avenir 9 mai 2014)
    Nonobstant, beaucoup de ces chercheurs à l’instar de Kevin Warwick sont tellement fascinés par leurs découvertes qu’ils finissent par en oublier toute moralité, toute éthique, et en creusant un peu, mais surtout en en côtoyant certains, on découvre vite que le Dr Mengele a réussi et démultiplié son clonage…. Plus les années passent et plus l’Homme pense pouvoir se mesurer à Dieu ; pire encore, il semblerait qu’aujourd’hui il ait l’arrogance de vouloir s’y substituer….

  4. CORONAFOLIE OU FOLIE COVIDISTE ?
    Vous dites que les vaccins ne sont pas des médicaments. C’est peut-être pour cette raison qu’on nous les injecte sans que nous en connaissions la composition exacte. Alors que dans chaque boîte de médoc, il y a une notice qu’il est fortement conseillé de lire toutes les rubriques : posologie, contre-indications, composition à la molécule près, effets secondaires. Ce qui est normal, vu que c’est un produit que nous « consommons », d’une certaine manière et que nous payons directement ou indirectement. Même une vulgaire boîte de cassoulet, pour parler d’un autre domaine de la consommation, comporte une étiquette informant le citoyen en consommateur éclairé qu’il est, de sa composition exacte et de sa péremption. Dans quelle catégorie de produit se classe donc les vaccins, puisque ce ne sont ni des médicaments, ni des cassoulets ? Cela doit bien être prévu et étudié, au moins dans le code de santé médical ou par le code de déontologie médical.
    Les vaccins représenteraient-ils à eux seuls, une zone de non-droit, qu’il est normal d’accepter ? On commence à avoir l’habitude d’accepter et de tolérer n’importe quoi.

    Deuxième point. Le plus effrayant dans cette histoire (vous l’avez souligné) c’est la perte du simple bon sens chez la plupart de nos semblables. Ce bon sens, qui nous permet de réfléchir à peu près correctement et de nous poser les bonnes questions, est quand même à la base de tout, y compris des réflexions les plus élaborées (je pense donc je suis). Bien plus, le bon sens est la forme modeste de la logique dure et implacable sur laquelle toutes les sciences exactes reposent, Aux origines, l’homme ne disposait que de son bon sens pour résoudre tous les problèmes que l’existence ne manquait pas de lui poser. Serait ce parce que le bon sens est modeste par nature, qu’il est méprisé par les élites ?
    Celles-ci en effet, ne nous demandent plus de comprendre ni de vérifier ce qu’elles nous disent, mais de croire au sens religieux du terme. Il faut boire désormais, les divines paroles des responsables de santé, comme si c’était paroles d’Evangile. Nous n’avons plus affaire à de la médecine, ni à de la science, ni à de la politique, mais à une nouvelle religion et à un nouveau clergé.
    La réflexion peut difficilement aller de pair avec la peur et la pensée est généralement assujettie à la croyance, même dans le cas d’une saine et légitime croyance. La réflexion ne rime pas non plus avec précipitation ou urgence sanitaire, qui se transforme vite alors en panique sanitaire.

    Avec cette Coronafolie ou folie covidiste, nous avons basculé dans un autre monde, un autre continent que l’on pourrait appeler « Terra Incognita d’Absurdus Délirium », dont l’étendu et la durée du séjour, nous sont également inconnues. Puisque que nous avons consenti à avaler la couleuvre Covid 19, on ne manquera pas de nous faire avaler les Boas qui peuples ce charmant et exotique continent….

    1. Bravo,
      Excellent commentaire sur la raison et le bon sens.
      Comme vous je suis devenu avec l’âge un réaliste.
      Mais je constate que cette qualité fait peur à la société dans son ensemble.
      Car  » les gens préfèrent le mensonge qui rassure que la vérité qui dérange »
      En gros, si vous ne voulez pas être pris pour cible il faut la fermer et rentrer dans le rang.
      Alors que faire ?
      Continuer à vivre malgré tout avec un masque sur la bouche et un bandeau sur les yeux ou se suicider ?

Les commentaires sont fermés.

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