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Refuser les injections contre le Covid-19 va peut-être coûter cher aux Québécois non vaccinés : le gouvernement de la province canadienne envisage de faire payer une « contribution santé » à ces derniers.
Terreur sanitaire : le Québec suit la voie du Canada…
Au petit jeu de savoir quel gouvernement prendra les mesures les plus délirantes à l’encontre des non vaccinés, les autorités françaises ont une sérieuse concurrence outre-Atlantique, et plus particulièrement au Canada. Un pays où le Premier ministre Justin Trudeau déclarait au mois de décembre dernier qu’une partie des personnes refusant la vaccination étaient « misogynes » et « racistes ».
Puis, au début de ce mois de janvier, cette pression de plus en plus forte sur les non vaccinés canadiens voyait cette fois le ministre fédéral de l’Emploi annoncer que les travailleurs non vaccinés contre le Covid-19 qui perdraient leur emploi par refus du vaccin se verront désormais privés de l’assurance emploi, équivalent canadien des allocations chômage.
Dans cette spirale infernale, le Québec, province canadienne majoritairement francophone, ne déroge pas à la tendance générale, même si des voix dissidentes et libres, à l’instar de celle d’Alexandre Cormier-Denis, tentent de de faire entendre un autre point de vue.
Dernière mesure loufoque en date, voici que le Québec a annoncé son intention d’imposer une « taxe santé » aux résidents qui refusent de se faire vacciner contre le Covid-19 pour des raisons non médicales.
Des non vaccinés québécois taxés et qualifiés de « fardeau » par le Premier ministre
Pour y voir plus clair dans cette possible taxation à venir des Québécois réfractaires aux injections, il faut s’en remettre aux déclarations faites par le Premier ministre de la province François Legault mardi 11 janvier lors d’une conférence de presse.
À cette occasion, il a ainsi indiqué que le Québec envisageait de faire payer aux adultes non vaccinés contre le Covid-19 sans raison médicale une « contribution santé » représentant un « montant significatif », sans qu’aucun chiffre n’ait pour l’heure été évoqué.
François Legault considère ainsi que les 10 % de Québécois qui n’ont reçu à ce jour aucune dose de vaccin ne doivent pas « nuire » aux 90 % qui se sont fait vacciner. Ajoutant que « ce n’est pas à l’ensemble des Québécois de payer », il a qualifié ces non vaccinés de « fardeau financier pour tous les Québécois » en arguant que ces 10 % de la population représenteraient 50 % des personnes en soins intensifs. Une mise en accusation qui n’est pas sans rappeler les propos tenus en France par Emmanuel Macron et Gabriel Attal.

François Legault. Source : LaPresse.ca
Une dérive inquiétante dans plusieurs pays
Toujours dans un registre qui rappelle ce qu’on observe depuis plusieurs semaines dans l’Hexagone, la désignation à la vindicte de cette partie minoritaire de la population québécoise refusant le vaccin par les autorités semble, là-bas aussi, largement actée, comme en témoigne cet autre phrase du Premier ministre de la province : « Je comprends et je sens cette grogne à l’égard de la minorité non vaccinée qui vient, toutes proportions gardées, engorger nos hôpitaux ». Une pression qui est également savamment entretenue par une large partie des médias mainstream canadiens.
Au Québec, cette séquence d’une possible sanction financière visant les non vaccinés intervient quelques jours après l’interdiction de l’accès à certains commerces non essentiels à ces derniers. La province canadienne a également vu l’instauration d’un couvre-feu à 22 heures depuis le 31 décembre.
Plus généralement, l’éventualité de voir cette taxe (sans précédent au Canada) appliquée aux non vaccinés a de quoi inquiéter, d’autant plus que des mesures similaires, à savoir des sanctions financières, ont été introduites par d’autres pays, notamment en Autriche, en Grèce ou encore en Italie.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 réponses à “Québec. Qualifiés de « fardeau » par le Premier ministre, les non vaccinés pourraient être bientôt taxés…”
Les vrais fardeaux ? Trudeau et Légault! Au cachot!
et surtout oublier la clef, ils seraient capable de revenir pour dire le contraire quand la sentence sera là.