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Le fondateur du parti Solidarité et Progrès et ancien candidat à l’élection présidentielle Jacques Cheminade a annoncé dans un message vidéo qu’il soutenait la candidature de Georges Kuzmanovic.
Georges Kuzmanovic avait rejoint ensuite La France insoumise et a été conseiller de Jean-Luc Mélenchon durant la campagne présidentielle de 2017. Invoquant des divergences de programmes, il quitte les deux organisations en 2018 puis fonde son propre parti, République souveraine, l’année suivante.
En septembre 2021, il s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle début pour défendre un projet « souverainiste et social ».
« Nous souhaitons défendre strictement la laïcité, rompre avec le néolibéralisme et promouvoir un État fort, porteur d’une stratégie dans chaque grand domaine. Nous sommes pour une économie redistributive, une bonne éducation pour tous, une sécurité assurée, une immigration choisie, mieux contrôlée et plus intégratrice. Autrement dit, nous voulons défendre les idées du Conseil national de la Résistance, qui avaient fondé la France d’après-guerre, un pays fort, grand, enthousiaste, uni et visionnaire, qui était alors souverain, maître de ses choix et donc de son avenir. Nous représentons une offre politique radicalement différente de celle qu’incarne Emmanuel Macron. Mondialiste et atlantiste, il rêve d’une improbable souveraineté européenne tout en étant fondamentalement communautariste et anglo-saxon dans sa vision de la société. Libéral, il privilégie l’oligarchie sur le peuple, le Capital sur le travail, la réussite individuelle, en particulier financière, sur le bien commun. Il est pour un État faible. Emmanuel Macron, c’est l’Adolphe Thiers moderne qui vise à tout privatiser pour mettre en place un système dans lequel seuls les plus forts s’en sortent. Nous défendons l’exact opposé. « Reprendre le contrôle. Avec de Gaulle et avec Jaurès », voilà notre slogan. Nous dépassons le clivage gauche-droite tel qu’il est présenté dans les médias » indique le candidat dans une interview donnée à Corse Matin.
Ce dernier entend prioritairement réformer l’impôt au profit des classes moyennes et des petites entreprises. Il défend également le nucléaire, et la remise en place un service national d’un an, à composante militaire – obligatoire, mixte et rémunéré –, afin que les jeunes concèdent un impôt du temps au service des autres, dans différents domaines utiles à la collectivité. Enfin, il entend faire de la lutte contre la pédocriminalité la cause nationale du quinquennat.
Plus d’informations sur sa candidature ici
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