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La tyrannie sanitaire fait des dégâts dans tout le pays. Familles déchirées, amitiés brisées, recherche et lynchage public de boucs émissaires, crise économique à venir sans précédent, ségrégation sanitaire visant une partie de la population, la liste est longue…
Face à cela, certains subissent, mais d’autres ont fait le choix de la résistance. C’est le cas d’Hélène Gerray, habitante de Louvigné-du-Désert en Ille et Vilaine.
Cette auto-entrepreneuse de 53 ans a déposé plainte le 10 janvier contre « madame Pompili Barbara, ministre de la Transition écologique ; monsieur Véran Olivier, ministre de la Santé ; monsieur Attal Gabriel, porte-parole du gouvernement ; monsieur Macron Emmanuel, président de la République » accusés d’avoir tenu des propos « diffamatoires, discriminants et incitant à la haine » dans différents médias.
Et elle va plus loin, puisque désormais, elle a fait médiatiser le fait qu’elle refuserait de payer ses charges à l’URSSAF, puisque considérée comme non citoyenne par les autorités.
Pour comprendre ses motivations, et son combat, qui lui a valu des centaines de messages de soutien, d’encouragements, mais aussi de gens qui annoncent lui emboiter le pas, nous l’avons interviewée, dans un entretien à découvrir ci-dessous.
La résistance fiscale, qu’est-ce que c’est ?
La résistance fiscale (ou résistance à l’imposition ou désobéissance fiscale) est un acte politique non violent, consistant à refuser de participer à la fiscalité de son pays au nom de valeurs morales.
Parmi les tentatives françaises de résistance fiscale les plus anciennes, on peut citer l’éphémère « Ligue pour le refus de l’impôt », fondée le par l’académicien François Coppée et le polémiste Édouard Drumont pour protester contre la politique anticléricale menée par le gouvernement Émile Combes.
A partir des premiers essais de la force de frappe nucléaire française à Moruroa, en 1966, s’organise un mouvement de redistribution de 3 % des impôts à des organismes pacifistes. En 1972, c’est la lutte très symbolique du Larzac qui bénéficiera de cet argent.
Une affiche « Ne payez pas vos impôts comme des moutons » invite à soustraire au moins trois pour cent de ses impôts au bénéfice de la résistance des paysans à l’extension du camp militaire du Larzac annoncée en 1971 et abandonnée, grâce à une lutte non-violente de grande ampleur, en 1981. En six ans, plus de cinq mille personnes versent ainsi leur contribution à l’Association pour la promotion de l’agriculture sur le Larzac (Apal). Cette redistribution finance notamment la construction par des dizaines de bénévoles, dont des objecteurs de conscience, d’une grande bergerie illégale car édifiée dans le périmètre de l’extension du camp militaire.
La résistance fiscale a été mise en œuvre dans les années 1950 en France par Pierre Poujade et son mouvement et durant les années 1970 par Gérard Nicoud. Ainsi le , Gérard Nicoud, enlève plusieurs tonnes de dossiers fiscaux à la perception de La Tour-du-Pin, afin d’appuyer la revendication que les pensions des retraités du petit commerce soient versées intégralement, sinon les dossiers seront brûlés.
La résistance à l’impôt est interdite en France. Y inciter est punissable d’une amende de 3 750 euros et de six mois de prison. Le refus individuel est puni de 25 000 euros d’amende. L’État définit l’action d’une « véritable organisation antifiscale » comme la mise en œuvre de moyens consistant soit en des voies de fait, soit en des menaces, soit en des manœuvres concertées, sur des agents des impôts ou les contribuables eux-mêmes. Cette action doit concourir au refus du paiement de l’impôt par un ensemble de personnes.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 réponses à “Louvigné-du-Désert (35). Pour protester contre la tyrannie sanitaire, Hélène Gerray fait la grève des charges [Entretien]”
Tout-à-fait d’accord avec ses propos ! Vraiment bravo Madame … je ne peux vous soutenir que par mes prières.
Avec le rappel des condamnations encourues du chef d’incitation au refus de l’impôt, nous supposons que beaucoup se rendent compte à présent de la véritable finalité du « prélèvement à la source » qui vous place, de fait, comme pour les cotisations sociales, dans l’impossibilité de vous opposer au paiement de l’impôt ou des cotisations. Ceci, bien évidemment, pour vous « simplifier et vous faciliter la vie ». Les plus avertis n’auront pas manqué de modifier leur taux de prélèvement et, le cas échéant, de l’avoir, ramené à zéro, histoire de résister en attendant que cette bande de délinquants en cols blancs soit virée avec pertes et fracas.
comment refuser de payer l’impot quand il y a retenue à la source? comment refuser de payer la tva ?
en ce qui me concerne, ma solution est d’aller voter