Royaume-Uni : Un député conservateur défend une pétition pour rendre obligatoire l’Union Jack sur les plaques galloises, irlandaises et écossaises

Andrew Rosindell, un député conservateur anglais, vient d’afficher son soutien à une pétition visant à faire de la présence de l’Union Jack une « exigence légale » sur les plaques d’immatriculation galloises, écossaises et nord-irlandaises.

Même si celui-ci admet qu’il doit « rester une place » pour les « drapeaux régionaux », il défend l’idée que le Royaume-Uni post-Brexit doit rendre obligatoire l’Union Jack sur toutes les plaques d’immatriculation, quelle que soit leur localisation. « Avant, le drapeau représenté était le drapeau européen par défaut, mais maintenant nous sommes hors de l’UE, ce devrait être l’Union Jack. » a notamment argumenté le député Rosindell.

La pétition lancée par un certain Daniel Homer a, pour l’instant, récolté un peu plus de 3000 signatures. Si la pétition recueille 10 000 signatures, le gouvernement britannique y répondra officiellement. Si elle obtient 100 000 signatures, cette pétition sera examinée pour débat au Parlement de Westminster.

Le soutien de Rosindell a surtout réveillé sur les réseaux sociaux un sentiment anti-britannique dans toutes les nations sans état du Royaume-Uni. Ultra-impérialiste, le député d’une circonscription du grand Londres a déjà voulu faire chanter le God Save the Queen au moins une fois par jour dans toutes les écoles du royaume, faire de l’hymne anglais l’hymne officiel des équipes nationales galloises, écossaises et nord-irlandaises et d’autres mesures tout aussi impopulaires et inapplicables dans des bastions traditionnellement en lutte contre Londres.

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[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

3 réponses

  1. Comme je l’écrivais il y a peu sur ce site, les Anglo-Saxons sont vraiment non seulement le cancer de l’humanité. Ils sont à la racine de tous les maux de l’Europe : libéralisme, franc-maçonnerie, hérésie religieuse, impérialisme économico-linguistique, A une puissance plus élevée, leurs cousins US ont pris le relais.

  2. Les « britishs » ont donc aussi leurs jacobins qui voudraient tout diriger depuis London. Mais ce n’est pas comme en France, les écossais, gallois, nord-irlandais et autres cornouaillers appartiennent à des nations qui ont des droits pour préserver leurs langues et traditions. Pauvres bretons ! Ils voudraient bien aussi pouvoir défendre leur langue celtique toujours combattue avec vigueur par la France par l’intermédiaire de l’ignoble et sournois Blanquer et les vieillards (sages ?) du Conseil Constitutionnel.

  3. Eh oui, la volonté d’extermination de la langue bretonne est toujours là, inchangée depuis 1789. Les fossoyeurs du Conseil Constitutionnels appartiennent à la même famille de barbares que ceux qui naguère détruisirent à coups d’explosifs ce qui restait des ruines de Palmyre. Ils sont même pires: à Palmyre, les barbares ne s’en prenaient qu’à des pierres mortes. Ceux qui s’efforcent de détruire la langue bretonne s’attaquent à une culture encore vivante. Et ces gens-là osent parler des « Droits de l’homme ». A l’ignominie, ils ajoutent l’hypocrisie !

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